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 Les douze lunes du Guide ou in Sarkozyae annus horribilis

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MessageSujet: Les douze lunes du Guide ou in Sarkozyae annus horribilis   Jeu 15 Aoû 2013 - 10:51

Les douze lunes du Guide ou in Sarkozyae annus horribilis

Publier par Chez Mutien aout 2013



Hier j’ai posté une Image sur FB représentant les présidents français depuis De Gaulle.
Nous pouvions observer que ce pays ou plutôt les citoyens de ce pays n’ont pas vraiment eu de chance : ils n’ont eu que le choix entre la peste et le choléra…


L’image en question >



Alors bien entendu, certains bouffons crient déjà au retour de Nicolas 1er… Alors là, nous ne pouvions pas faire pire… La réalité est flagrante : La France n’a que deux choix à offrir à ses citoyens > Le Choléra ou la Peste… Deux partis et les mêmes idéologies :

-Pro Sionisme (bien pire que le communisme ou le nazisme)
-Pro Capitalisme libérale
-Pro Loges Maçonniques
-Pro métissage


Sans oublier la décadence et l’acculturation du peuple français, etc. etc.

Donc, il est clair qu’il faut tout remettre en question !

Le Parlement par exemple qui est gangréné et ne représente absolument pas le peuple…
Les Partis politiques qui sont aujourd’hui manipulés par une majorité de Franc-maçons…

La liste est tellement longue…

Mais pour en revenir à ces bouffons qui osent prétendre que seul Nico pourrait sauver la France, je les invite à lire le document qui est à la suite de cette présentation. Que ces gens comprennent que OUI Flamby est pire que tout, mais il n’est pas le seul… Et qu’il serait temps que les personnes qui osent parler de Sarko en bien prennent un remède pour la mémoire ! Car si la France est dans un état déplorable, Sarko en est autant responsable que son « cousin » Hollande…

A lire, à télécharger et bien entendu à partager !
Les douze lunes du Guide ou in Sarkozyae annus horribilis

.par Imhotep

Tout a bien commencé


Le score était là. TF1 en attestait : il était élu. Le peuple avait tranché comme on se jette dans un bobsleigh, parfaitement téméraire et joyeux à cette idée de plonger en glissant sur un toboggan au dessin parfait et à la pente calculée au petit poil par les experts de la machine à gagner les élections et à écraser tout sur son passage, grisé par cette coupe de champagne un peu forte lorsqu’on n’a pas l’habitude de boire et qu’il fait trop chaud, un peu craintif aussi car on ne voit rien du bout, là-bas, tout en bas, et que la descente apparaît quand même vertigineuse surtout si on a peur du vide. Il y a eu, bien sûr quelques mauvais coucheurs, des rabat-joie de catégorie numéro un, sans doute des dépités et des jaloux, quelques olibrius que nous allons retrouver tout au long de notre pèlerinage dans ce merveilleux pays de la parole virevoltante et des actes souverains.

Tout a bien commencé. Dans l’euphorie du Fouquet’s entouré qu’il était de ses amis fidèles et désintéressés : les exilés du fisc, les héritiers, les dopés à l’insu-de-soi-même, et ceux du rire gras et de la chansonnette à deux euros.

Tout a bien commencé. Dans un bain de rayons chauds et méditerranéens qu’il se faisait dorer, huilé à l’olive maltaise comme une sole dans une poêle à frire diamètre cinquante spéciale induction sur la plage arrière du Paloma aux abords de La Valette, capitale de la France en vacances.

Tout a bien commencé. Et cette excellente idée qu’il a eu de piquer à Villepin La Lanterne pour y prendre ses quartiers et humilier le nobliau.

Tout a Bien commencé. Un quatorze juillet où qu’il a dit à la France, ébahie et touchée, que la femme de sa vie était si belle dans sa robe Prada, entourée qu’elle était de ses marmots, le Louis héritier quoique non descendant d’un de et ne portant pas le numéro XXI et la fille, celle d’un Martin cocu puis mort dans la solitude, la fille qui était belle aussi sans sa belle robe, et ceux, les marmots sur l’estrade, de l’autre, la première, non dame de France, puisque ça c’était elle, C., la belle, non, l’autre, la première dans l’ordre nuptial qui lui a donné un Jean sans terre mais dauphin de Neuilly. Cela valait bien un petit bisou sur la bouche.

Tout a bien commencé. Dans les sondages, dans cette presse mi-traquée mi-admirative qui loue le génie tactique et le dynamisme féroce et inlassable du nouveau grand chef des armées et des avions privés.

Tout a bien commencé…

Tout a bien commencé ?


Enfin, cela dépend du point de vue. Tout est là : le point de vue, le belvédère. Que vous soyez sur l’une ou l’autre de la rive du fleuve, ce n’est pas le même paysage qui s’offre à vous, et pourtant c’est le même pays, le vôtre, le mien, en quelques mots courts et forts : La France, avec des majuscules pour conjurer le sort, celui qui fera de cette nation autrefois mère patrie des lumières et de l’utopie, une suite de minuscules raillée par ces nations jalouses et étrangères.

Évidemment pour les aigris, les mauvais perdants, les anti-démocrates, selon le phare


éclairant du nouveau monde en construction qui, la veille du premier tour, jetait l’anathème sur les électeurs de Bayrou, vils révolutionnaires qui ne comprenaient pas que la planète malade était encore à l’époque du mur de Berlin et que l’on était de ce côté-ci ou de ce côté-là et que tout le reste n’était que fadaises non démocratiques et particulièrement dangereuses. Il fallait oser, il a osé. Le Monde était la Vérité.

Collombani son prophète.

On peut l’affirmer sans risque de se tromper que ceux qui n’avaient pas voté pour le néo-roi ne trouvaient pas la pilule bonne à avaler et que cela commençait plutôt mal.

Mon Dieu, mais peut-on faire confiance à ceux-ci ? Ils sont partiaux et de leur haute déception, ils ne pensent, c’est l’évidence, aussi sûr que la vérité sort du puits, qu’à se venger. Pas tous certes, d’autres en mal de caresses et de prébendes, de maroquin douillet et glorieux et d’élection facile, de fauteuils, sièges et de cocktail, ont rejoint le train qui a quitté la gare. On a appelé cela l’ouverture. On y reviendra. Ce deuxième  » on  » ne représente que moi, cependant dans ce nouveau monde en rupture qui se veut royal, le  » nous  » de majesté me conviendrait parfaitement, mais ma modestie et ma basse extraction l’a transformé en un  » on  » plus commun et plus vulgaire quoique  » on  » n’est autre que le dérivatif d’homme, ce qui n’est pas si vulgaire que cela en somme, tout dépend de l’homme en cause. Cela commençait mal aussi pour quelques observateurs : la première soirée, le premier discours, les premières vacances, les premières trahisons. Pour ces quelques observateurs qui se sont autorisés eux-mêmes à se considérer comme tels, cela n’avait pas bien commencé.

Je suis l’un de ces observateurs, un modeste. Je suis un simple. J’ai un crayon et un cahier à carreaux. Je fais des colonnes. Je note. Que puis-je bien noter ? Oh, rien, juste que quelques détails : les déclarations dans une première colonne. Croyez-moi, je m’applique comme un enfant sage qui veut plaire à son maître d’école, et bien que je sache que l’on dise que l’écriture est la science des ânes, moi j’aime braire. Alors avec application, me mouillant le doigt, d’une habile et décorative calligraphie je note, je note, je vérifie, les déclarations surtout. Dans une autre colonne tout aussi vaste, car j’aime mes aises, je note et renote. Bien quoi Bon Dieu !, que faites vous scribe infernal, Belzébuth de la plume ? Oh, pas grand-chose, ce que tout le monde sachant lire et utiliser l’espace qu’il a entre les deux oreilles peut faire, vérifier. Je ne veux prendre personne en traître, oh lala non. Je suis trop respectueux des hommes politiques, et peut-être aussi de la vérité, un peu de l’honnêteté. Et tout cela je le mets dans un grand shaker transparent, je secoue et je regarde en transparence le précipité qui tombe en grumeaux épais au fond. Parfois le mélange m’explose à la figure, car il s’est glissé dans le divin breuvage des grains d’un maudit sable qui rayent mes canines quand je bois le nectar. Il s’est trouvé quelques épisodiques fois où la première colonne n’était pas en accord avec la seconde. Ah bon ?, me dit mon petit Gemminy Cricket. Oui ? Et il y a des écarts ? Mon Dieu un comptable assermenté et bien payé vous dirait cela mieux que moi, mais je crains qu’il n’y ait quelques distorsions entre faits et paroles. Par ailleurs, tout en étant simple, j’aime aussi les raisonnements.

Comme un béotien appliqué à l’esprit lent mais méticuleux, l’un compensant l’autre, je cherche à faire en sorte que deux et deux fassent quatre. Alors j’écoute avec avidité les arguments et j’essaye d’éclairer ma lanterne (une autre bien sûr, celle-là éclaire et ne loge personne, et on n’y voit pas plus non plus aux alentours quelques ci-devant(s), cravate obligatoire, haut et court : c’était la mode).

Voilà, j’ai trouvé, je suis un tabellion, un de ceux qui, studieux gratte-papier prononcera peut-être plus tard les divorces à l’amiable aussi rapidement que celui qui battra en son temps tous ceux de la République et de l’empire et de la royauté depuis Charlemagne, mais qui pour l’instant a ce que l’on appelle un balai dans le c…l, c’est à dire que je suis plus raide que la justice – en qui je fais confiance, phrase consacrée de l’homme politique pris en flagrant délit et coupable – et que pour moi un carré doit être un carré et non un rectangle. Quant on est limité intellectuellement on se raccroche à des certitudes établies par la science officielle. Je ne suis pas un drôle.

C’est bon à savoir. Je ne suis non plus pas facile aux démonstrations tordues et aux arguments aveuglants par leur mauvaise foi. J’ai l’œil ! Quand on est un fastidieux, un gagne petit du cerveau, on supporte mal les limites floues, le brouillard, la danse de saint Gui. Tout ce qui est vaseux ou contradictoire nous est insupportable. En d’autres mots, on veut du clair !

Alors mes amis – vous m’autoriserez j’espère cette familiarité douce et généreuse – pendant un an, j’ai observé et comparé. Croyez-moi j’ai eu des haut-le-cœur, parfois, le ciel m’en est témoin, plusieurs dans la semaine. Je me suis presque mis en colère.

J’aurais pu crier, mais ma voisine n’aurait pas apprécié.

Devant vous je vais mettre à nue, une année, douze lunes de la vie démonstrative de celui qui gouverne notre pays. Ce n’est pas le journal au jour le jour. C’est une sorte de visite du passé à la fois par des jalons posés en leur temps et contemporains des faits et à la fois venant du futur pour laisser reposer les émotions et laisser faire le travail, le dur labeur du scribouillard trop lent, mais qui va au bout de sa tâche comme on le lui a appris. Je suis à moi seul le travail réhabilité ! Je ne gagne pas plus, mais je suis libre. Ah la liberté un luxe que les héritiers ne connaissent pas. J’en suis jaloux de cette liberté et je ne la leur vendrais pas même pour un voyage en aéroplane au-dessus des pyramides.

Vous avez vos jumelles, j’ai ma lunette, celle que Galilée m’a prêtée et qui m’a permis dès le premier jour de voir que c’était bien la terre qui tournait autour du soleil et non l’inverse, en d’autres mots que les paroles ce sont du vent, Eole en sait quelque chose et il en est fier, et que le brouillage de la communication, un jour, est, un jour pour sûr, dispersé par ce même vent. Ulysse a eu raison de faire boucher les oreilles de ses marins. Les sirènes ont chanté, mais tout à coup la brume s’est levée et les vents ayant suivi leur chemin, ils ont découvert du voile des illusions à ceux qui avaient voulu croire que l’on forçait le destin avec des mots, des rodomontades, des insultes, du mépris, de l’arrogance, avec la trahison, le mensonge, la contradiction, le roi qui était nu. Je suis Pasteur avec mon microscope qui regarde ces petites bêtes qui n’ont rien à voir avec la génération spontanée, je suis le médecin qui révèle les symptômes, ce que beaucoup appellent des détails, alors que la confrontation des signes avec les livres de sciences, la répétition des mêmes causes donnant les effets, dessinent un portrait qui paraîtra aberrant alors qu’il était là, sous les stigmates. Je suis Micromegas et de ma lunette de Galilée pour voir de loin, et de mon microscope pour voir les dégâts que peuvent faire des êtres que l’oeil ne voit pas, mais que le corps ne peut ignorer, je réunis l’infiniment grand à l’infiniment petit, et vice-versa pour en faire une synthèse impériale.

Je vais vous conter le long de ces pages amusées et irritées, vu d’ici, comment je n’ai jamais aperçu la moindre lumière illuminer l’Élysée, mais le squelette gesticulant d’une imposture fabriquée par une presse aux ordres et éblouie, un parti godillot et des hommes politiques serviles toujours prêts à se porter au secours de la victoire. Je ne sais si qui que ce soit peut se targuer de la plus parfaite impartialité, en revanche, ne se référer qu’au comparatif des paroles et des faits ne peut être contesté. La science n’a pas de contradicteurs. Mais, j’accepte, dans ce combat pour un éclairage plus cru des faits et des brouillards, que l’on m’incendie, que l’on me pende haut et court, j’ai la peau d’un rhinocéros et neuf queues comme un chat. Certaines flèches valent mille décorations, et celles de la mauvaise foi, une place au paradis ! Le seul crédit que je demande est de croire qu’ici ne m’intéresse que l’homme politique, public, et privé quand sa vie écorne le public, et que mon propos n’est que d’attaquer celui qui détruit les espérances et fracasse l’unité d’une nation de par son caractère et de par sa tactique. L’homme, l’individu ne m’intéresse même pas. Une fois dégagé de l’Élysée, il n’aura plus aucune place dans ce combat, en revanche dans ses habits de chef à tout faire, il aura droit à mes carreaux empoisonnés. Je réclame aussi ce droit car nos positions sont parfaitement asymétriques : il a été élu, et je suis un électeur. Il est un homme public, je suis un modeste citoyen. De son élection il est soumis à la critique, de mon droit de vote j’ai le droit et le devoir de réclamer des comptes. De ce fait certain et incontournable j’en tire l’admirable et vénérable conclusion qu’il faut d’emblée rejeter un des arguments que les thuriféraires encenseurs envoient comme des banderilles dans le cuir épais d’un taureau qu’ils croient ainsi préparer à sa mise à mort, qui dit que, si je suis malin, je n’ai qu’à prendre sa place, ou bien que la critique est aisée mais l’art est difficile. Ce serait comme si un acteur refusait d’être jugé par son public, ce serait comme si un malade demandait des comptes à un médecin qui consciencieusement, jour après jour, tue gentiment ses patients et que ce docte docteur vous dise : si vous n’êtes pas content vous n’avez qu’à prendre ma place. Je n’ai, dans ces cas précis, besoin de ne vous faire aucun dessin, vous comprenez de vous-même l’absurdité de la réponse. C’est donc la même réponse absurde des militants disciplinés et quelque peu déficients ou malhonnêtes mais que le public ne semble pas rejeter car le monde politique bénéficie de passe-droits intellectuels que la science et l’orthogonalité des choses réprouvent. On n’a jamais vu le client prendre la place du marchand, et bien moi, je suis le client, le politique, le marchand et pour rien au monde je ne veux sa place. Je paye sa marchandise comptant par mon vote et j’en veux pour mon argent. Si cela n’était pas la règle ce serait le monde à l’envers, Robin des bois qui volent les pauvres pour donner aux riches, et cela ce n’est pas moral, et cela je ne le veux pas. Alors, je râle.

De ma modeste place je ne peux être taxé d’un certain nombre de billets doux que lancent les chiens de garde du cheftain. En effet n’étant pas journaliste je n’ai ni à être servile ni à répondre à la ligne d’un journal ou d’un hebdomadaire, ni ne peux être censuré, n’étant pas un homme politique je ne suis ni élu ni battu, ni à la recherche d’une place, ni ne peux être aigri, n’ayant pas voté pour icelui je n’ai pas à être déçu, n’étant pas un politologue je n’ai pas à contredire mes propres belles théories et n’ai pas à briller à C dans l’air ou ailleurs, n’étant pas sondeur je n’ai pas

à tricher où à orienter mes questions. Je suis donc libre.

Je suis libre et je suis en résistance, comme l’on dit d’un matériau de construction. Je résiste aux intempéries et aux forces destructrices. Je reste imperméable aux cajoleries et aux mensonges. Et un résistant se doit d’avoir un nom de guerre comme un matériau a un nom de commerce. Imhotep était le premier architecte connu, qui par hasard a sévi en Egypte, baignée du soleil et protégé de Râ.

Je prends donc celui d’un bâtisseur pour l’éternité, et non d’un dynamiteur. Et ses pyramides ont résisté. Ce nom de guerre n’a d’autre effet de faire de moi autre que ce que je suis, un électeur anonyme qui de ce fait représente tous les autres électeurs anonymes qui, dès lors, existent par ma voix sans se référer à aucun autre titre. Je suis à tous les électeurs l’électeur anonyme, comme, sacrifice en moins et vie en plus, à ce que le soldat inconnu est à tous les soldats. Mon nom importe peu, ma cause et le symbole oui. Et je revendique cet anonymat, et je revendique ce statut sans gloire.

————

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