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 Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai

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MessageSujet: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Mer 13 Nov 2013 - 21:32

Rappel du premier message :


Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai




Avez-vous déjà entendu parlé de la commission trilatérale ? Cette association des plus officielles se compose de 300 à 400 membres parmi les personnalités les plus influentes du monde des affaires comme de la politique de l’Europe Occidentale, de l’Amérique du Nord et de l’Asie. Son but officiel ? La mise en place d’une gouvernance mondiale, unique solution soi-disant pour répondre aux crises qui secouent l’humanité. Elle a été créée à l’initiative du groupe Bilderberg et du Council of Foreign Relations de David Rockfeller et Zbigniew Brzenzski.




Est-ce une coïncidence de l’histoire, elle fut créée la même année que le choc pétrolier résultant du conflit israélo-palestinien, mettant fin à la période dite des « trente glorieuses » et la mise en place de la loi obligeant les Etats à emprunter sur le marché privé. Nous entendons d’ores et déjà les accusations de « conspirationnisme » qui vont de pair dès lors que l’on aborde l’existence et surtout l’influence de cette organisation. Malheureusement pour nos éventuels détracteurs, notre recherche n’a porté que sur des sites officiels, dont celui de la Trilatérale elle-même, qui vantent d’ailleurs son influence. Est-de même un hasard si l’actuel président de sa branche européenne n’est autre que l’ancien président de la BCE Jean-Claude Trichet, qui selon les statuts officiels de l’organisation a dû abandonner ses mandats officiels. Selon sa propre biographie il est aussi membre d’honneur de l’Institut Aspen France, administrateur d’un important think tank américain et membre du club Le Siècle. Son successeur n’est autre que Mario Draghi, l’ex vice-président de la banque Goldman Sachs pour l’Europe et ancien gouverneur de la banque centrale d’Italie. Rappelons que les banques centrales sont des entreprises de droit privé et qu’en UE elles sont au dessus des lois, comme c’est le cas pour le MES (mécanisme européen de stabilité) bénéficiant de la plus parfaite opacité, impunité et indépendance juridique.

C’est souvent une solution de facilité que de croire que les événements les manipulations du Libor, le maquillage des comptes grecs, la crise des subprimes, ou autres sont le simple fruit du hasard ou de la main invisible du marché. Le député français Jacques Myard a fait part de sa totale stupéfaction en prenant connaissance de la décision de la BCE de confier à un cabinet américain la mission d’effectuer l’appréciation des bilans de 130 banques de la zone euro préalablement à l’établissement de l’union bancaire prévue pour décembre. Si ce n’était déjà fait, les autorités et banques américaines pourront ainsi tout connaître de leurs concurrents d’Outre-Atlantique. Même plus nécessaire de les faire espionner par la NSA.

Comme nous vous l’avions indiqué lors d’une précédente édition, le défaut de paiement de l’Etat américain n’a pas eu lieu. Une semaine après, c’est l’Union Européenne de Bruxelles qui a failli connaitre son propre « shutdown » si le Parlement européen n’avait pas adopté un « budget rectificatif additionnel » de 2,7 milliards d’euros pour finir l’année 2013. Une demande urgente de financement supplémentaire du président de la commission européenne José-Manuel Barroso, qui parait cependant suspecte pour nombre de députés, même parmi les plus européistes d’entre eux. Pour rappel le budget européen dépend de la contribution des Etats membres qui subissent déjà les catastrophiques politiques budgétaires et monétaires menées par la Commission européenne, et qui vont devoir soit augmenter les impôts, soit emprunter de nouveau sur des marchés financiers qu’ils ont pourtant contribué à sauver. Tout le mécanisme de la dette et de la connivence entre le monde politique et financier résumé un quelque sorte.

Dans le même temps deux traités de libre-échange ont été signés cette semaine dans l’indifférence quasi-générale par cette même commission qui avait reçue mandat de ce même parlement. Le premier avec la Chine, première puissance commerciale, qui ne rêvait que d’une chose et qui semble l’avoir enfin obtenu : la suppression de toutes les barrières douanières et l’accès libre au grand marché européen. Le second avec le Canada qui selon l’aveu même de José Manuel Barroso attend de cet accord « qu’il serve de base à d’autres négociations, y compris celles avec nos amis Américains ». Belle pirouette de sa part alors que s’ouvre le sommet de L’Union Européenne sur l’affaire des écoutes illégales des dirigeants de ses Etats membres. L’ennemi commun : le protectionnisme et les restes de souverainetés nationales. Ces traités prévoient en effet l’abdication des États face aux multinationales et la privatisation générale des services publics. Une fois de plus les populations n’ont absolument pas été tenues informées des négociations, si négociations il y eut, et sont mises devant le fait accompli. L’intérêt pour les peuples ? Aucun. Toujours les mêmes promesses de bond en avant, de richesses infinies et de monde meilleur après la création de ce vaste marché libéré de toute entrave. L’Union Européenne et l’ALENA sur le continent Nord-Américain ayant servi de tests grandeur nature avec les résultats que l’on connait au niveau sanitaire, qualitatif ou social.

La boucle est bouclée est le nœud coulant se resserre sur une Europe croupion maintenue volontairement au niveau d’une sous-puissance régionale pour être plus rapidement digérée. D’ailleurs qui dirige en Europe ? Certainement pas les peuples ou leurs soi-disant représentants. Plus que jamais L’Union Européenne dévoile son vrai visage. Un leurre démocratique soumis à une oligarchie détentrice du véritable pouvoir. A moins que tout cela ne soit encore le délire de dizaines de millions de conspirationnistes…


Source : ProRussia.TV , le 11 novembre 2013


Dernière édition par orné le Dim 24 Aoû 2014 - 6:12, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Sam 10 Mai 2014 - 18:11

Note orné: Voici les nouvelle brèves sur la zone euro.

Crise ?! Pas pour tous-Servir l'oligarchie ça paye : Fonctionnaires européens, une secrétaire peut gagner 5 550 euros brut/mois

Malgré la crise, le cumul des primes et des indemnités des personnels des institutions européennes laisse songeur. Dans son dossier sur les dérives de l'UE, le magazine Capital a ainsi donné le détail des rémunérations des fonctionnaires européens. Certes, en raison des restrictions budgétaires, plusieurs avantages ont été rognés : le temps de travail des fonctionnaires européens est passé de 37h30 à 40h par semaine, leur salaire a été gelé et les nouvelles recrues sont embauchées avec des rémunérations inférieures de 18%.



Mais malgré ces sacrifices, les rémunérations des fonctionnaires européens dépassent très largement celles des fonctionnaires nationaux. D'après Capital, les traitements de base sont très élevés : "ils peuvent atteindre 5 500 euros brut par mois pour une secrétaire, 18 000 euros pour un administrateur et plus de 24 000 euros brut par mois pour les 28 commissaires européens". A ce salaire de base s'ajoute les primes mensuelles : elles sont "à la fois pléthoriques et généreuses : entre 373 euros d'allocations familiales pour tout enfant de moins de 26 ans, les 170 euros d'allocation de foyer (majorée de 2% du salaire de base) et les 253 euros de l'allocation scolaire par enfant, le complément de salaire s'élève au minimum à 1500 euros par mois pour un agent ayant deux enfants". C'est tout ? Non, Capital ajoute qu'il y a également "une indemnité d'expatriation équivalent à 16% du brut".


Et comme si tout cela ne suffisait pas, les fonctionnaires européens ne paient que 13% de cotisations sociales et ne paient des impôts que sur leurs salaires de base. Soit au minimum 1 500 euros non taxés par mois pour un fonctionnaire avec deux enfants. Pas mal, non ?


http://www.politique.net , Capital n°272, mai 2014


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Les Français sont de plus en plus nombreux à vouloir sortir de l’Union européenne (le point de non retour a été franchi en 2008)

Sondage. 51% des Français soutiennent l’appartenance de la France à l’Union européenne, selon un sondageCSA pour BFMTV et le Groupe Nice Matin. Il y a dix ans, ils étaient 67%.



Méfiance à l’égard de l’Europe.

En 2004, 67% des Français estimaient que la France avait sa place dans l’Union européenne. Aujourd’hui, seulement 51% des Français soutiennent l’appartenance de la France à l’Union européenne, selon ce sondage CSA pour BFMTV / Groupe Nice Matin.


Quand ils «pensent à la construction européenne», 48% des personnes interrogées se disent «inquiètes», 10%«hostiles». Ils sont seulement 18% de «confiants» et 2% … «enthousiastes».


Les institutions européennes pointées du doigt

52% des sondés estiment que les institutions européennes «ne sont pas assez démocratiques», 78% «trop éloignées des préoccupations quotidiennes des gens». Ce sondage intervient à deux semaines du scrutin européen.

Valeurs Actuelles vous propose de consulter l'intégralité du sondage.

Valeurs actuelles

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Zone euro : La sortie de plusieurs pays n'est pas exclue (Berlusconi)

« L'idée de sortir de la zone euro me semble une aventure. Mais si nous ne parvenons pas à modifier la politique de la BCE et de l'UE, la réalité nous obligera, ainsi que la France, l'Irlande et le Portugal à abandonner la monnaie unique et revenir à nos devises nationales », a indiqué l'ex-premier ministre.




La zone euro a été créée en 1999 par onze pays : Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Finlande, France, Irlande, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Portugal, rejoints par la Grèce en 2001, par la Slovénie en 2007, par Chypre et Malte en 2008, par la Slovaquie en 2009, par l'Estonie en 2011 et par la Lettonie en 2014. T

Ria Novosty

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UE le début de la fin : Mieux vaut être lucide et un peu malheureux que d’être un imbécile heureux

L’Europe existe-t-elle ? En apparence, oui puisque 400 millions d’électeurs seront prochainement appelés à élire 751 eurodéputés qui entre Bruxelles et Strasbourg s’agiteront suffisamment pour émettre des signes de vie. Cette coûteuse mise en scène permet entre commissions et rapports, votes et petits fours, de faire croire que le continent est une réalité politique aux plus naïfs, et de faire naître un doute chez les plus lucides sur la valeur des régimes parlementaires.



Pour qu’il y ait une démocratie, il faut qu’il y ait une volonté générale. Comment imaginer que 751 personnes élues par des électeurs qu’elles ne connaissent pas et à qui elles ne rendent aucun compte puissent avoir ce rôle ? Elles habitent un onéreux village Potemkine chargé de cacher, avec un grand confort pour les figurants, la technocratie des bureaux, les avancées sournoises des lobbys, voire la réalisation d’une idéologie mondialiste qui comme toute idéologie est la façon de penser qui convient à ceux qui en ont besoin pour justifier leur manière de vivre.

L’Europe a été lancée par des démocrates-chrétiens qui voulaient en finir avec les dictatures totalitaires et le nationalisme qu’ils avaient subis dans leurs pays respectifs. Ils souhaitaient construire face aux soviétiques une démocratie quasi-parfaite, où la morale et le droit s’imposeraient à la politique, où les libertés et les pouvoirs seraient répartis d’étage en étage, selon le principe thomiste de la subsidiarité. Bref, ils voulaient une Europe chrétienne.

Mais à côté des Schuman, des Adenauer, des Gasperi, il y avait Jean Monnet, tour à tour haut fonctionnaire, homme d’affaires et conseiller zélé des alliés anglo-saxons. Avec lui apparaissait l’autre Europe, celle de l’oligarchie, de la technocratie, du libre-échange poussé jusqu’au mondialisme, pour laquelle les peuples et les nations, leurs traditions et leur histoire sont des obstacles. C’est cette Europe-là qui s’est imposée auprès des dirigeants, qui appartiennent pour la plupart à ce monde où le mot « populiste » est la pire des insultes.

Le drame est que cette Europe qui renie ses racines chrétiennes n’a plus d’identité. Elle n’a plus que des intérêts. Le drame, c’est que cette Europe qui a grandi démesurément et a sans cesse accru son pouvoir a de moins en moins tenu compte de l’avis des peuples. Ni démocrate, ni chrétienne, elle voulait être tournée vers l’avenir, vers le progrès économique, social, vers la libération des idées et des moeurs. La Stratégie de Lisbonne dessinait un futur paradisiaque, la Charte des Droits et l’Agence chargée d’en observer l’application témoignaient d’une évolution où l’individu et ses « orientations » devenaient plus importants que la famille.

« Pauvre FOG, toujours accroché à don radeau idéologique, celui de nos bobos, prétendument intellos, dont le confort intellectuel a vitalement besoin de ces horizons multiples, de cette diversité sans racines qui paradoxalement permet de se retrouver entre soi pour dire les mêmes banalités si généreuses dans la même langue et avec les mêmes mots. »


On comprend aisément qu’un Franz-Olivier Giesbert n’ait que mépris pour ces « imbéciles » de souverainistes. Être souverainiste, est pour lui aussi stupide que de croire que l’univers fût créé en Six jours, que le 11 Septembre soit un bobard ou que les extra-terrestres nous aient déjà envahis. L’Europe n’est pas le problème, mais la solution, affirme-t-il en appelant comme témoins les Espagnols, dont le taux de chômage diminue… Il souligne aussi la lucidité des Français favorables à l’Union Européenne à 58%. Pauvre FOG, toujours accroché à don radeau idéologique, celui de nos bobos, prétendument intellos, dont le confort intellectuel a vitalement besoin de ces horizons multiples, de cette diversité sans racines qui paradoxalement permet de se retrouver entre soi pour dire les mêmes banalités si généreuses dans la même langue et avec les mêmes mots. Il a tellement besoin de s’agripper à ses préjugés de caste que le journaliste qu’il a été ne voit plus rien, ne comprend plus la réalité qui l’entoure.

Que disait la Stratégie de Lisbonne ? Que l’Europe allait être en 2010, » L’économie de la Connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde, capable d’une croissance durable accompagnée d’une amélioration quantitative et qualitative de l’emploi et d’une plus grande cohésion sociale ». Et FOG, enthousiaste voudrait que les Espagnols poussent des « Olé » parce que le chômage du premier trimestre 2014 est à 25,9% ( 55,5 % pour les jeunes !) quand il était à 26,7 en 2013. Il se félicite d’un sondage des Français en oubliant que leurs votes sont et seront hostiles à l’Europe… telle qu’elle se fait, une Europe qui n’est pas la leur !

L’Europe s’aligne passivement sur la politique américaine vis-à-vis de Poutine, alors qu’elle est chez elle avec la Russie. L’Europe s’avère incapable de protéger ses frontières. L’euro pèse comme un boulet sur les pays du sud qui n’ont pas l’économie de cette monnaie. Autrement dit, l’Europe n’existe que peu dans le monde, mais elle n’existe que trop pour les partenaires perdants de l’Union. Que l’Allemagne à la démographie déclinante se satisfasse de l’immigration ou qu’elle bénisse un Euro qui est un Mark bon marché révèle tout simplement que l’Europe n’existe pas puisque les situations et les intérêts des Etats et des peuples qui la composent sont divergents.

D’ailleurs les pays qui se portent le mieux ou ont actuellement les meilleurs résultats ne sont-ils pas en dehors de l’Europe ou en dehors de l’Euro ? Le souverainisme résulte d’un jugement lucide sur la dérive et l’échec de la construction européenne, et d’un souhait de la construire autrement, autour des peuples, de leurs racines et de leur volonté, bref autour de nations sans lesquelles, il n’y a pas de démocratie. Mieux vaut être lucide et un peu malheureux que d’être un imbécile heureux, Monsieur Giesbert…

Ndf

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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Lun 12 Mai 2014 - 16:01

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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Ven 16 Mai 2014 - 6:43

Bonjour,
c'est fait, ou presque. En tout les cas, le traité transatlantique fait reparler de lui. Se fameux traité qui il n'y a pas si longtemps n'était qu'un fantasme de conspirationniste, et était moqué par les gens sois disant sérieux...Et qui deviens réalité. Se qu'il est marrant c'est que les merdias justement, parlent de un ans pour les négociations du traité, alors que les méchants conspis en parlent depuis plus de 10 ans. Mais bon, il est évident que les merdias prennent les gens pour des abrutis finis, comment mettre en place un tel projet en deux trois ans ? Surtout qu'ils oublient de préciser qu'elle fut suspendue les négociations, par  karel de gucht commissaire européens (belge) du commerce. Donc venir parler de un ans..C'est juste pour éviter que le larbins ne s'y intéresse pas de trop près.




La trahison du gouvernement : Le traité transatlantique va dévorer les Français

Les conseils régionaux d’Île de France et de Provence-Alpes Côte d’Azur comme la ville de Besançon veulent un débat national sur le projet de traité transatlantique de libre-échange. On découvre que les Français n'ont pas été informés de ce traité et de son contenu.




Nous avons contacté la ville de Besançon est obtenu un entretien avec, Solange Joly, adjointe de la ville de Besançon pour les relations internationales. A une semaine des élections européennes nous devons choisir un parti qui défende les intérêts de la France et pas ceux des États-Unis car Bruxelles veut leur donner la France. On découvre que les têtes de liste de l'UMP et du PS ne dénoncent pas sincèrement le projet de traité transatlantique.

L’Élysée n'informe pas sa population et ne protège pas les intérêts français. Les médias ne soulignent pas assez le contenu du projet qui va liquider le pays et ses structures. Le projet transatlantique est un immense scandale qui touche les fondements de nos nations et leurs histoires. Besançon a envoyé un courrier à François Hollande mais le président de la République n'a pas répondu.

Refus de Besançon. « Dans tous les pays européens ce traité ouvre un vrai débat. De nombreux pays qui se trouvent dans l'Europe sont très inquiets. De plus en plus de gens tentent de se renseigner sur ce traité en France. De nombreux collectifs et de nombreuses villes réagissent », explique Solange Joly qui se dit communiste. Le Front de gauche, le parti de gauche, le PS de Besançon, EELV, le parti communiste et la société civile, ont voté à la majorité la motion contre le projet de Traité transatlantique. « Ce projet d'accord a été négocié dans le plus grand secret et nous sommes très inquiets à plusieurs niveaux. En France l'information officielle sur le projet de Traité transatlantique n'est pas donnée », explique Solange Joly pour expliquer le vote au sein du conseil municipal de Besançon.

Traité tenu secret et sanctions. « Le 14 juin 2013 les 27 gouvernements de l'Union européenne dont la France ont approuvé le mandat donné à la Commission européenne pour négocier un accord de libre échange avec les États-Unis » explique Solange Joly. On apprend que cet accord a été négocié dans le plus grand secret et qu'il prévoit d'avoir les mêmes législations en vigueur des deux côtes de l'atlantique. « Ils veulent tout harmoniser en libéralisant au maximum les échanges, la circulation des capitaux, et en protégeant les investisseurs »




Les multinationales auront la possibilité d'attaquer les États si elles considèrent que leurs profits sont menacés ou simplement revus à la baisse. Solange Joly continue : « Cela se traduira pas des sanctions commerciales pour le pays contrevenant ou par une réparation pouvant être de plusieurs millions d'euros au bénéfice des plaignants. Si les gains de ces échanges sont flous, les risques sont bien réelles. Avec cet accord le marché de l’agroalimentaire américain pourra plus facilement écouler ses produits sur le marché européen. »

Fin du modèle français. Solange Joly veut avertir les Français : « C'est surtout sur le niveau des mesures non tarifaires que l'accord va être impactant. Les normes sociales, sanitaires et d'environnement, seront interdites si jugées déraisonnables, arbitraires ou discriminatoires faisant voler en éclats les normes de notre pays et les normes européennes ». Les intérêts des grosses entreprises et lobbies américains se font ressentir : « Le libre accès aux matières premières est explicite. Fini donc l'interdiction d'exploiter les gaz de schistes. L'interdiction des OGM ne sera plus possible. La ville de Besançon serait impactée directement si ce traité était signé ». D'après Solange Joly et les élus du conseil municipal de Besançon, il sera très compliqué de parler à 100% de nourriture locale dans les restaurants scolaires, de défendre la politique de régie pour la distribution de l'eau et la production d'énergie car ces biens seraient privatisables.

Débat national nécessaire. Le traité transatlantique va imposer sa loi même sur les communes de France : « Toutes les municipalités s'y opposant pourront être accusées d'entraves à la liberté de commerce ». Une demande citoyenne provenant des élus du conseil municipal de Besançon n'est pas écoutée s'indigne Sophie Joly : « Les élus de la ville de Besançon réunis en conseil municipal demande au président de la République et au président de la Commission européenne, la diffusion publique et immédiate des textes relatifs aux négociations du Traité transatlantique qui représentent une attaque sans précédent contre la démocratie ».

L'ouverture d'un débat national impliquant la participation des collectivés territoriales, de organisations syndicales et associatives, ainsi que des organisations socioprofessionnelles et des populations est indispensable selon la ville de Besançon. Faut-il remarquer que celui qui est président de la Commission européenne est le même qui a contribué à la faillite de son pays, le Portugal ? Et qu'il soutient la politique drastique de la Troïka en Grèce ? Tout ces faits sont expliqués dans le livre de Jürgen Roth « Le Putsch silencieux ».


Lavoixdelarussie


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...Et puis de toute manière, ils préfèrent qu'on n'en discutent pas trop du traité, enfin surtout pas contesté revendiqué, et vouloir poser les questions qui s'imposent d'elles même...


La forte répression policière belge contre des manifestants s’opposant au Traité Transatlantique



A l’occasion de l’European Business Summit, environ 500 manifestants de l’Alliance D19-20, qui rassemble des agriculteurs, citoyens, travailleurs, chômeurs ou encore artistes se sont réunis jeudi matin Place Poelaert, dans le centre de Bruxelles, pour protester contre le projet d’accord du traité transatlantique entre le l’UE et les USA.



La situation s’est tendue avec l’arrivée des forces de l’ordre en nombre et en moyen avec des membres de la brigade anti-émeute et une auto-pompe.

La brigade a encerclé des centaines de manifestants et les forces de l’ordre ont fait usage de l’auto-pompe. Les parlementaires bruxellois Anne Herscovici et Ahmed Mouhssin (Ecolo) ont été interpellés par la police. Sur les quelque 500 manifestants qui étaient sur place, près de 250 auraient été interpellés. Trois bus des forces de l’ordre ont été remplis pour évacuer les lieux.

Le parti Ecolo a demandé dans un communiqué de presse la libération des manifestants pacifiques face à un usage disproportionné de la force policière. Sur son compte twitter, l’Alliance D19-20 indiquait avoir 70 manifestants devant le siège du PS pour protester. Une délégation a été reçue par le bourgmestre Yvan Mayeur.

Quelque soient les manifestants, il faut constater ces derniers temps que nos démocraties ne supportent pas la contestation, faisant un usage systématique de l’auto-pompe. Hier ceux de la Dissidence européenne, aujourd’hui c’est au tour des opposants du Traité Transatlantique d’en faire les frais. Pourtant, il apparaît de plus en plus qu’ils sont plus nombreux et divers. A part cela, l’UE dit écouter le peuple.










Cette vidéo de la RTBF montre des arrestations massives, la moitié des manifestants y sont passés.

Voila une pub revisitée de cet événement (qui s'est déroulé hier). Désolé pour les non anglophones:




Source : Medias-Press Info


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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Mar 20 Mai 2014 - 16:38

Note orné: Nous assistons à l'instant même à un changement fondamentale de prise de pouvoir. Mais je suis de plus en plus convaincu que rien ne se passe comme prévus. Car oui nouvelle mondiale il y a selon moi, mais rien comme fut décrit jusqu'à maintenant. Encore selon mon analyse, je pense qu'en coulisse il vient d'avoir un changement d'acteur. Les illustres personnages si je puis dire, les têtes bien pensante que l'on connais tous, sont trop vieux, dépassé. leur temps est fait et on échoué. où trop bien réussi à préparé le terrain.


Tony Brenton : " La crise qui se déroule en Ukraine montre l’apparition d’un nouvel ordre mondial "

La meilleure solution pour l’Ukraine, et pour l’occident, serait de signer un accord avec la Russie pour chasser les grandes puissances.



The Guardian.com, vendredi 16 mai 2014


Une porte de sortie peut être maintenant entr’aperçue dans la crise ukrainienne. Les négociations autour d’une table ronde promues par les Allemands sont soutenues par tous les gouvernements clés. Il est dans l’intention de déclarer un cessez-le-feu, de discuter des futurs arrangements constitutionnels de l’Ukraine et de l’élection d’un nouveau Président ukrainien le 25 mai. Il y a toujours moyen que cela tourne mal : les dissidents de l’Est ukrainien n’ont pas encore été impliqués et ils devront l’être ; et la polarisation continue, car les deux camps perdent petit à petit le contrôle de leurs substituts brutaux. Mais les choses semblent maintenant très légèrement plus encourageantes que ce qu’elles étaient depuis le funeste accord de Genève du mois dernier.

L’occident a dû apprendre une dure leçon pour en arriver là où nous en sommes.

Il est communément admis que l’UE (qui se trouve dans une phase splendidement décrite par un commentateur de « mégalomanie impuissante ») a précipité les choses en faisant une énorme bourde : elle est allée s’introduire dans la partie la plus sensible de l’arrière-cour russe sans se demander sérieusement comment cette dernière allait réagir. Ce n’est pas une erreur isolée, mais le point culminant de 20 années durant lesquelles l’occident n’a simplement pas parlé sérieusement avec la Russie, notamment lors de la guerre au Kosovo et l’expansion de l’OTAN. Quand la réaction de la Russie a pris la forme de l’annexion (légalement indéfendable, mais compréhensible d’un point de vue historique) de la Crimée et de la déstabilisation de l’Est de l’Ukraine, la vision de l’Occident a soudainement fait un virement à 180 degré pour se concentrer sur la nécessité de « contenir » une intention russe revancharde de reconstruire l’Union Soviétique.

En l’absence d’une quelconque volonté de la part des peuples occidentaux de se battre pour l’indépendance de Simféropol, la seule arme disponible, c’étaient les sanctions. Cela a permis aux dirigeants occidentaux de clamer qu’ils « faisaient quelque chose », mais en fait cela a cruellement révélé leurs réticences à imposer une réelle souffrance économique au nom de l’Ukraine. Ils sont aussi devenus un espèce d’insigne d’honneur patriotique pour les Russes qu’ils ont ciblés – les six fois où des sanctions ont été appliquées par l’occident contre l’URSS/la Russie depuis la Seconde Guerre mondiale, elles n’ont pas fonctionné.

Heureusement, il semble que nous revenions à présent à la réalité : nous ne sommes pas en train de traiter avec une Russie revancharde, mais avec une Russie froidement calculatrice – qui n’est ni un pigeon, ni une mante religieuse. Ils ne veulent pas mener une guerre ou assumer le fardeau économique de reconstruire l’Est de l’Ukraine, mais ils ont une liste minimale de revendications – la neutralité de l’Ukraine, plus d’autonomie pour les russophones – qui doivent être respectées avant qu’ils ne se retirent.

Allons-nous reconnaître ces points ? L’Ukraine est un grand pays hétérogène où l’autonomie des province est logique, et le pays est dans un tel désordre que son adhésion à l’OTAN se trouve certainement repoussée d’au moins plusieurs dizaines d’années. Cependant, j’entends souvent deux arguments convaincants sur pourquoi nous ne devrions pas. Premièrement, si les Russes obtiennent ce qu’ils veulent cette fois-ci, ils pourraient – et d’autres, par extension – revenir à la charge pour avoir plus. Nous ne pouvons pas laisser impunie l’annexion de la Crimée. Deuxièmement, de quel droit la Russie a dit à l’Ukraine comment elle devrait se gouverner elle-même ? Le monde a changé au point que les grands États peuvent dire aux petits ce qu’ils doivent faire.

J’ai bien peur que ma réponse doive être inconfortable. En effet, dans un monde régi par des lois, les agresseurs seraient punis et les petits États ne seraient pas malmenés par les grands. Mais le monde régi par des lois dans lequel nous imaginons vivre depuis 1991, a toujours été une illusion, et elle est maintenant en train de s’estomper. C’était une illusion car les lois, telles qu’elles sont admirablement exposées dans la charte des Nations Unies, ont été en fait interprétées et décrétée par un occident économiquement et militairement prédominant.

Quand l’Occident voit qu’il a besoin d’un exception – en Irak, au Kosovo, en Israël – les autres ronchonnent dans leur coin mais le soutiennent. Et l’illusion est à présent en train de s’estomper car, bien entendu, la prédominance occidentale est elle aussi en train de s’estomper. Le voyage du président Obama en Asie d’il y a deux semaines a montré un cercle d’alliés de moins en moins convaincus quand il assure qu’il les soutient dans leurs affaires avec la Chine. En Ukraine, qui est peut-être la première véritable crise de ce nouvel ordre, nous devons traiter avec une Russie nouvellement confiante, et il est frappant de constater que les autres « puissances montantes », dont on aurait attendu qu’elles déplorent une annexion illégale, sont en fait restées prudemment à l’écart.

Tout au long de la crise, les États-Unis ont régulièrement accusé la Russie d’agir « comme au XIXe siècle » Cela a amené un journaliste russe de premier plan à suggérer qu’en effet le temps était venu pour le monde de réapprendre l’art diplomatique de cette époque. Il avait raison. Nous ne sommes plus dans un monde où l’Occident pouvait simplement imposer son point de vue. La politique des grandes puissances est de retour. Nul doute que nous pourrions avoir une épreuve de force écrasante et épuisante avec Vladimir Poutine au sujet du droit de l’Ukraine à rejoindre l’OTAN. Mais il en résulterait une Ukraine divisée, de nombreuses perturbations économiques, une Russie encore plus mécontente et destructive, et un ordre mondial encore plus affaibli. Les seuls gagnants seraient des pays comme la Chine ou l’Iran. Comme Henry Kissinger, clé de voûte des affaires avec les parias internationaux, l’avait noté : « Nous ne pouvons pas abandonner la sécurité nationale à la poursuite de la vertu. »

La meilleure solution pour l’Ukraine, et pour nous, serait de signer un accord avec la Russie pour chasser les grandes puissances, comme en Finlande pendant la guerre froide,
et laisser au pays de la place pour devenir un modèle de succès politique et économique, qui serait un exemple pour la Russie elle-même. Et j’ai bien peur que nous devions nous préparer mentalement à d’autres transactions de cette sorte dans le futur.

Traduction : Gilliane

Lescrises


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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Dim 25 Mai 2014 - 2:13

En votant le principe de l'ISDS (procédure judiciaire contre les Etats), le Parlement européen anticipe le TAFTA



Nous avons tout à gagner à aller vite.
Sinon, nous savons bien qu’il y aura une accumulation
de peurs, de menaces, de crispations.


(François Hollande, 11/02/2014)


Remodelage de dernière minute dans les règlements européens : des textes réglementaires concernant les traités internationaux sont amendés à l'heure des négociations sur le futur traité transatlantique. D'autres sont votés pour anticiper les modifications majeures que va apporter le GMT.


Tripatouillage du règlement sur les accords internationaux


On sait que le Parlement dispose d'un droit de veto dit "procédure d'approbation" sur l'adoption par le Conseil de l'Union européenne des textes dits "importants". Ainsi, le 16 avril, le Parlement a-t-il amendé l'article 90 du règlement du Parlement européen sur les accords internationaux.
Par exemple, l'amendement 2 de l'article 90 – paragraphe 5 était initialement :
- 5.   À l'issue des négociations, mais avant la signature de tout accord, le projet d'accord est soumis au Parlement, pour avis ou pour approbation. Pour la procédure de l'approbation, l'article 81 est d'application.
Il est remplacé par :
- 5.   Lorsque le Conseil sollicite l'approbation ou l'avis du Parlement, sa demande est renvoyée par le Président à la commission compétente pour examen, conformément à l'article 81 ou à l'article 43, paragraphe 1.
Cette modification semble ainsi faire disparaître le renvoi automatique au Parlement européen, au bénéfice du passage dans une commission compétente. A priori il est difficile de commenter cette modification qui apparaît comme une complication du texte existant.




Principe de l'ISDS

Par ailleurs, le même jour 16 avril, 535 sur 766 Eurodéputés(230 PPE, 72 ADLE, 155 Socialistes et Démocrates) le principe de l’ISDS a été adopté. Cette clause entre dans le cadre de la mise en place de procédures juridiques permettant aux multinationales, en outre, d’attaquer les États lorsque des changements législatifs pénalisent leurs activités économiques. C'est l'ouverture vers l'une des dispositions les plus contestées du futur traité.

Explication de vote de Jean-Luc Mélenchon :
Qui paye les tribunaux d'arbitrages


Pawel Zalewski (PPE) A7-0124/2013 Législatif 1ère lecture

Plusieurs accords internationaux auxquels participent l’UE prévoit en matière d’investissements étrangers directs la possibilité pour un investisseur de déposer une réclamation contre un État. Dans l’hypothèse d’un tel différend, l’État membre concerné devra supporter des coûts (frais destinés ;à couvrir la gestion du différend, le paiement des arbitres ou encore la rémunération des avocats) et peut, s’il perd, être tenu de verser une indemnisation. Le texte proposé vise à établir la responsabilité financière dans les cas concernant l'Union. La commission devrait plutôt arrêter toutes les  négociations de traités impliquant le recours à de tels tribunaux d’arbitrages. Il n’y aurait ainsi plus de problème de couts.  Le système de règlement des différends est profondément injuste et sert uniquement les intérêts des firmes multinationales dans leur combat pour briser les normes sociales et environnementales. Je vote contre ce texte.

Pour l'eurodéputée (PS) Françoise Castex (non reconduite, opposée au TAFTA), interrogée par Sébastien Rochat, cette disposition, qui n'est qu'une étape en première lecture en vue de préparer une directive, entre très clairement dans le cadre de la préparation du TAFTA. L'opacité du texte, rédigé ici par la "commission du commerce international", fait que, selon F. Castex, "tout le monde a pensé que c'était juste un texte technique". Ce texte n'a en effet même pas été examiné par la "commission des affaires juridiques" ! L'eurodéputée nous montre ainsi clairement que les députés européens ne savent pas forcément ce qu'ils votent, car ils n'ont pas à se prononcer sur la politique, mais sur la technique.

Selon Ludovic Lamant, la signature d'accords commerciaux qui incluent ISDS est déjà une pratique courante. Mais à cause du texte présenté le 16 avril en première lecture, l'Union européenne obtiendra une compétence sur la clause ISDS et pourra ainsi engager les 28. Alors qu'auparavant ce genre de disposition devait se prendre état par état, c'est-à-dire sous contrôle démocratique. On voit donc bien ici la menace que représente l'Union européenne contre la démocratie et contre l'état de droit. La directive devra être prête pour la signature du traité de libre-échange avec le Canada, dans quelques mois.




Les Etats-Unis et la Commission Européenne ont pour but de renforcer le pouvoir des entreprises transnationales afin que celles-ci puissent contester en justice les réglementations ayant cours dans un pays si elles nuisent à leurs profits.


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Voir aussi :

- Ludovic Lamant, Le piège caché de l'accord de libre-échange Europe Etats-Unis, 01/05/2014 [Il s'agit d'un historique très fouillé de la mise en oeuvre des principes de l'ISDS].
- Sébastien Rochat, Comment le Parlement européen, en douce, a anticipé TAFTA (Arrêt sur images), 22/05/2014.

Source : le Blog de Sipe Totec


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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Lun 26 Mai 2014 - 13:34

NOTE AKASHA/ Bonjour; n'oubliez pas au cas où que l'UE avait prit les devant et passé un article de loi très important l'ISDS afin de pouvoir passé l'TAFTA sans à avoir rendre des compte aux états européens souverains. (pour plus de détail voir si haut). Aussi il faut savoir que le parlement européen dispose d'un tas d'articles pour se prémunir contre toute oppositions qui pourrait survenir d'un états ou un autres. Ainsi l'article 902 ou 81 disposent tout deux d’alinéas prévu à cet effet. Un peu comme le traité de Lisbonne qui lui aussi est "blindé" d'alinéas tous aussi équivoques les un des autres qui donnent à l'UE un quasi pleins pouvoir sur ces états. Donc pour ceux qui croient encore naïvement en une UE sociale et égalitaire qui pourraient un jour palier aux manquement et faiblesse qu'offre un gouvernement fédérale ou républicain ferait mieux de revoir leur classiques et se renseigné un peu sur les articles incriminé et l'AFTA ou le GMT.... Rolling Eyes 
Et pour les plus étourdis d'entre-nous Wink une petite piqûre de rappel... Wink 


L’Europe « sociale » : 35 ans d’enfumage et de foutage de gueule (et dire que certains y croient encore…)


35 ans de promesses "d'Europe sociale" en bref par les-crises

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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Mar 3 Juin 2014 - 10:20

NOTE AKASHA/ Bonjour tout le monde;  Very Happy 
En tout cas nous pouvons dire que les indicateurs ne sont pas très bon en se moment..Tout semble indiquer une crise systémique latente..Dont la seule question subsistante est, quand ? Il est quelque peu malheureux de voir en pareil cas, ô combien on avait raison de prévenir et dénoncer se pouvoir mondial se créer ainsi devant nos yeux impuissant...Alors la question est, que peut-on faire si se n'est à s'y préparer... Shocked 
Voici les dernières nouvelles corroborant mes dires.


Article de presse sur les dernières nouvelles de crises systémiques en vue d'un nouvelle ordre...

Attali; La prochaine crise : en 2015 ?
L’avenir pourrait nous rappeler très bientôt que, depuis plus de vingt-cinq ans, une grande crise économique et financière s’est déclenchée tous les sept ans :
En octobre 1987, le Dow Jones perd 22,6 % en une journée ; c’est le premier krach de l’ère informatique. La crise s’étend vite ; le 2 novembre 1987, Time Magazine fait sa couverture sur : « La panique s’empare du monde ». La Fed réussit à calmer le jeu.
En décembre 1994, alors qu’une euphorie des entreprises fondées sur Internet enfle dans la Silicon Valley, l’Orange County, tout à côté, spécule sur les marchés financiers, et se déclare en faillite ; un peu plus tard, une brutale et brève crise monétaire et financière asiatique se propage en Russie et au Brésil puis aux Etats-Unis. La Fed réussit là encore à maîtriser la situation.
(cliquez sur le lien pour lire la suite)

D'après le prince Charles, nous avons 18 mois pour réformer le capitalisme et créer une "société inclusive, durable et résiliente"
(cliquez sur le lien pour lire le texte)

DSK, Anne Sinclair, Israël,… Et si « Welcome to New York » disait vrai ? Le film «Welcome to New York», inspiré de l’affaire DSK, n’en finit pas de faire parler de lui. Alors qu’il est distribué en Espagne, en Allemagne et en Italie, le long métrage d’Abel Ferrara n’est à l’affiche d’aucun cinéma français et c’est un choix délibéré des producteurs ! Depuis le 17 mai, «Welcome to New York» est disponible sur les services de vidéos à la demande pour un tarif unique de 7€. Choisir, pour la France, de s’en remettre uniquement à une diffusion par un circuit alternatif, c’était prendre un sérieux risque.
D’autant que malgré une affiche accrocheuse avec Gérard Depardieu dans le rôle de Dominique Strauss-Kahn et Jacqueline Bisset dans celui d’Anne Sinclair, «Welcome to New York» a fait l’objet d’une campagne de dénigrement de la part de tous les médias du système, de Libération au Figaro.
Le film serait vulgaire, presque pornographique, nous ont dit les mêmes journalistes qui habituellement s’enthousiasment pour le cinéma le plus sordide et les images les plus vicieuses. Mais surtout, les plumitifs aux ordres nous ont mis en garde : le film «Welcome to New York» aurait des relents “antisémites”… Et pour le démontrer, ces journalistes s’indignent qu’Anne Sinclair soit dépeinte comme une femme d’argent et de pouvoir très attachée à Israël.
Rappelons donc quelques faits. (...)
(cliquez sur le lien pour lire la suite)

Hollande tranchera lundi sur la fusion des régions françaises François Hollande avait promis, au lendemain des élections européennes, d'accélérer la réforme territoriale, qui doit conduire à la réduction du nombre de régions. D'après Le Journal du dimanche (JDD) daté du 1er juin, le chef de l'Etat aurait étudié, samedi 31 mai, un scénario d'une France à douze « superrégions », au lieu des 22 actuelles, prélude à un découpage qui sera proposé dans un projet de loi attendu pour la mi-juin. (cliquez sur le lien pour lire la suite)

Poutine va discuter en Chine un «nouvel ordre mondial» INTERVIEW - En plein bras de fer avec l'Occident, le président russe Vladimir Poutine entame le 20 mai deux jours de visite en Chine. Éclairage d'un universitaire chinois, spécialiste des relations sino-russes sur le rapprochement entre les deux pays.(...) (cliquez sur le lien pour lire la suite)

George Soros sur CNN à propos de l'Ukraine



George Soros se vante de son implication dans les troubles en Ukraine et parle de ce qu'il appelle le nouveau fascisme: le russisme (la bonne blague...)

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Aegis



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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Mar 3 Juin 2014 - 12:50

Ce n'est pas ce qu'il dit. Il parle de la situation avant 1989, et du rôle que joue sa fondation dans la lutte contre l'influence russe, qui de toute façon est une tendance d'une partie de la population ukrainienne.

Mais je l'accorderai volontiers, il s'agit de la vision d'un américain sur la situation en Europe. Il n'a pas non plus tort de souligner le fait que pour bon nombre d'anti-Europe, Poutine apparaisse comme un alternative. On le voit ici-même.

Tout cela est en effet tout de même assez étrange.
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akasha

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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Mar 3 Juin 2014 - 14:13

Aegis a écrit:
Ce n'est pas ce qu'il dit. Il parle de la situation avant 1989, et du rôle que joue sa fondation dans la lutte contre l'influence russe, qui de toute façon est une tendance d'une partie de la population ukrainienne.

Mais je l'accorderai volontiers, il s'agit de la vision d'un américain sur la situation en Europe. Il n'a pas non plus tort de souligner le fait que pour bon nombre d'anti-Europe, Poutine apparaisse comme un alternative. On le voit ici-même.

Tout cela est en effet tout de même assez étrange.

Non non et non...Tu manipules encore... No 
Je vous donnes le retranscription complète de son interview..


Transcription complète

CNN : George Soros a construit une des grandes fortunes du monde en pariant sur les tendances mondiales. Et il est profondément préoccupé par l’évolution politique des événements, en Ukraine en particulier et en Europe en général. De retour de cette région, il me rejoint pour parler de ce qu’il a vu, de ce qu’il pense, et d’où il place son argent. George Soros, c’est un plaisir de vous recevoir.

George Soros : Pareillement…

D’abord l’Ukraine : l’une des choses que beaucoup de gens reconnaissent sur vous, c’est que, pendant les révolutions de 1989, vous avez financé un grand nombre d’activités dissidentes, des groupes de la société civile en Europe de l’Est, en Pologne, en République tchèque. Faites-vous des choses similaires en Ukraine ?

Eh bien, j’ai créé une fondation en Ukraine avant que l’Ukraine ne devienne indépendante de la Russie. La fondation a fonctionné depuis lors et a joué un rôle important dans les événements actuels.

Pensez-vous que l’Ukraine sera en mesure de faire valoir une sorte d’indépendance vis-à-vis de la Russie, un alignement avec l’Occident, peut-être pas un alignement spécifique comme membre de l’OTAN, mais une sorte d’orientation vers l’Ouest ? Ou alors les Russes seront toujours là pour les arrêter ?

Non. Poutine va essayer de déstabiliser l’Ukraine. Mais les Ukrainiens, la grande majorité des Ukrainiens, sont déterminés à être indépendants de la Russie. Ce ne sera pas facile, parce que Poutine a orienté son régime pour déstabiliser l’Ukraine, parce que c’est une menace pour la Ru … pour son régime en Russie. Si vous avez la liberté, la liberté des médias et ainsi de suite, et une économie florissante, cela rendrait son régime insoutenable.

Il accuse les Ukrainiens d’être antisémites, et de compter dans leurs rangs plein de fascistes antisémites. Vous opérez en Ukraine. Vous êtes d’origine juive. Avez-vous détecté un antisémitisme virulent en Ukraine ?

Eh bien, l’antisémitisme fait partie de l’ADN de cette partie du monde. Donc, il y a de l’antisémitisme. Mais il y en a beaucoup plus à l’est, dans la partie dominée par la Russie. C’est cette … cette soi-disant république indépendante où il y a eu réellement… en fait des atrocités contre... contre les Juifs et… et les Tziganes.

Vous avez été très pessimiste ou… sombre à propos de l’Europe. Pensez-vous que dans la situation de l’Ukraine, on peut voir un autre aspect de la tragédie de l’Europe, le manque d’action collective ?

Malheureusement, l’Europe est très faible. Elle est préoccupée par ses problèmes internes, qui sont en suspens. L’euro, la crise de l’euro n’est plus une crise financière et se transforme en une crise politique. Et vous allez le voir dans les élections. Et… et Poutine...

Expliquez ce que cela signifie. « Vous allez voir dans les élections », parce que vous allez voir la montée des nationalistes, des forces anti-européennes ?

Oui. Et curieusement, ils sont pris en charge par la Russie et les pro-russes. Donc, la Russie a émergé comme une alternative à l’Union européenne. Poutine est en quelque sorte sorti du placard en Ukraine avec une idéologie qui est nationaliste, basée sur le nationalisme ethnique. On pourrait appeler cela le « russisme »...

D’accord…

C’est un nouveau mot pour le décrire, parce que je ne veux pas l’appeler nazi, car il est très similaire à ce que vous aviez dans l’entre-deux-guerres... Le fascisme, vous savez...

En protégeant les groupes ethniques par la force militaire, si nécessaire...

Eh bien, c’est plus que cela. C’est comme une idéologie, une nouvelle sorte de mythe de la supériorité russe. Si vous… ceux qui regardent les discours de Poutine, il a effectivement révélé ce nouveau mythe de la supériorité génétique russe. Vous pourriez avoir entendu précédemment cela venant de quelqu’un d’autre. C’est un… une nouvelle idéologie basée sur la supériorité ethnique russe.

Et comme vous le dites, beaucoup de ces nationalistes qui nous… qui réussissent dans ces élections européenne… à l’échelle européenne semblent très pro-russes...

Oui.

... que ce soit sur la gauche ou la droite. Pensez-vous que ce nationalisme pourrait briser l’Union européenne ?

Oui. C’est une menace réelle. Et l’Europe doit le reconnaître. Et nous devons le reconnaître, en fait. Nous avons besoin d’une politique étrangère bipartite. Nous avions l’habitude d’en avoir une et nous l’avons perdue. Nous avons donc besoin de la rétablir, car c’est une menace réelle. C’est une menace pour l’Amérique, aussi, parce que ce qui se passe en Ukraine et en Europe va avoir des répercussions en Asie. Vous savez, le forage chinois qui établit les faits sur le terrain ...

D’accord.

... au Vietnam...

(Inaudible ) avec le Vietnam.

... est une conséquence directe. Et Poutine est en Chine. Et ils ont un intérêt commun. Ils sont en train d’en établir un, qui est en fait anti-américain.

Des mots qui font réfléchir ! George Soros, je vous remercie beaucoup d’être venu.



Alors selon moi, il est incroyable de voir à quel point Soros soutient se gouvernement nazis...Encore une preuve des liens ténu entre américains et idéologie nazie..De plus il ment sur le massacre de juifs ukrainiens par les russes...c'était plus des ukrainiens eux même sous commandement nazis..Par-contre se qui est plus vrais et qu'il ne vous dira jamais, c'est que des juifs communistes ont perpétré des massacres que dis-je un véritable génocide (7.000.000 morts entre 1932 et 33. Et connu sous le nom de Holodomor) contre les chrétiens ukrainiens...ça c'est la vérité !

Par-contre, se qui est vrais aussi c'est que Poutine ne parlera jamais en mal de ces gens-là (je parle de Soros et consort), car son pays traite des affaires avec eux...Poutine joue un double jeu, il faut arrêter de le voir tel un héros se dressant contre l'empire impérialiste occidental...donc sur se point on se rejoints.. Very Happy  Le but de Poutine est de préserver ces intérêts face à une UE et une Amérique devenant trop gourmande car ils sont pas loin de la banqueroute et ne veut pas en payer les conséquences...Voila tout  bounce 

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Aegis



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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Mar 3 Juin 2014 - 16:38

Non, c'est faux.

La famine en Ukraine entre 1932 et 1933 est sur ordre de Staline, non des juifs.

Pour manipuler, il faudrait déjà que ce qui est dit et retranscrit le soit correctement, ce qui n'est pas le cas. Ce qu'il affirme concernant Poutine est certes vu sous l'angle américain, mais cela n'est pas non plus totalement dénué de sens.

Voyez, par exemple, cette vidéo de propagande à la gloire de Poutine :
https://www.youtube.com/watch?v=KmFJllF6rmE

N'y a-t-il pas un problème ?
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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Mar 3 Juin 2014 - 17:17

Ah oui vraiment c'est faux ? OK DANS SE CAS ALLONS-Y
D'accord c'est Staline qui en a donner l'ordre, mais je ne pense pas qu'il a été les massacrés tous de ces propres mains. Donc il serait intéressant de passer son état major sous la loupe. Et dis moi après si c'est faux. De plus le communisme n'a t-ils pas été inventer par des juifs ? est-ce que Karl Marx n'était-il pas lui même d'origine juive ? et n'est que cofondateur du socialisme scientifique comme il l'appelait. il l'instaura avec Friedrich ENGELS il bien de noter qu'ils étaient tout deux issus du milieux bourgeois. Il est amusant aussi de constater qu'ils s’installèrent en Belgique après qu'ils fut prié de quitté la France.

Bon passons au but de mon poste le HOLODOMOR.

IMPORTANT :

Pour rappel, cette année c’est le 81ème anniversaire du début du génocide des chrétiens ukrainiens par ……… les juifs marxistes soviétiques !

Lesquels juifs sionistes / marxistes viennent aujourd’hui donner des leçons de morale aux Européens !

Si la manipulation avait une récompense, il est certain que cette communauté aurait la palme d’or !

Attention, ne venez pas me traiter de raciste ou de je ne sais quoi, cet article n’est PAS DE MOI, mais d’un ISRAÉLIEN QUI EST JUIF et qui dénonce les magouilles d’un groupe de juifs au sein de la communauté !

Une fois de plus, il ne faut surtout pas faire l’amalgame, entre le juif identitaire (Marxiste / Sioniste) et les Juifs de confession qui respectent la Thora et qui n’ont AUCUNES attitudes racistes ni xénophobes !

Il faut comprendre que les Sionistes tout comme les juifs Marxistes ne sont pas des juifs, mais des FAUX juifs qui ne respectent ni la Thora, ni les enseignements de la vraie religion juive.




Voici un article du journaliste politique Sever Plocker, qui  fit couler beaucoup d’encre lors de sa récente publication, car Plocker, qui travaille pour le journal hébreu Yediot Ahronot, déchaîna à la suite de ce texte un torrent de commentaires injurieux à son encontre,  déclenchant, bien que juif lui-même, un tombereau d’insultes diverses et variées. On le  félicitera cependant d’avoir courageusement brisé le silence…

« Les Juifs de Staline »

Quelques uns des pires meurtriers

des temps modernes étaient Juifs



Sever Plocker





Léon Bronstein dit « Trotsky »

Un événement historique est particulièrement passé sous silence,  et pourtant nous ne devons pas oublier qu’il y a environ 90 ans, entre le 19 et le 20 décembre 1917, au cœur de la révolution bolchevique et de la guerre civile, Lénine signa un décret créant la Commission Panrusse pour la Répression de la Contre-révolution et du Sabotage, plus connue sous le nom de Tchéka.




En peu de temps, la Tchéka devint l’organisation de sécurité d’Etat la plus importante et la plus répressive. Son organisation et sa structure évoluèrent régulièrement, tout comme son nom : de Tchékaà GPU, puis à NKVD, et plus tard à KGB. Il est impossible de connaître avec certitude le nombre de morts dont la Tchéka fut responsable d’une manière ou d’une autre, mais il s’évalue probablement autour de 20 millions, incluant les victimes de la collectivisation forcée, des famines, des purges, des expulsions, des déportations, des exécutions et des tueries de masses dans les goulags.





Des pans entiers de la population furent éliminés: fermiers indépendants, minorités ethniques, membres de la bourgeoisie, officiers supérieurs, intellectuels, artistes, militants syndicalistes, « membres de l’opposition » à la définition très aléatoire, et un nombre incalculable de membres du parti communiste lui-même. Dans son dernier livre, qui recueille beaucoup de suffrages, The War of the World, l’historien Niall Ferguson écrit qu’aucune autre révolution dans l’histoire de l’humanité n’a dévoré ses enfants avec le même appétit insatiable que la révolution soviétique. De même, le Dr. Igal Halfin, de l’université de Tel Aviv, indique dans son livre sur les purges staliniennes que la violence y fut unique en ce qu’elle fut dirigée vers l’intérieur.




Mais Lénine, Staline, et leurs successeurs n’auraient pas pu mener à bien leurs objectifs sans une large coopération de la part d’”officiers de la terreur” disciplinés : enquêteurs cruels, mouchards, bourreaux, gardiens, juges, pervers, et de beaucoup d’idéalistes membres de l’aile gauche progressiste, abusés par le régime soviétique de terreur au point de lui décerner un certificat casher.


(cette vidéo fait froid dans le dos)



Genrikh Yagoda le fondateur juif du NKVD

Genrikh Yagoda
, fut le plus grand meurtrier juif du XXe siècle, chef adjoint de la GPU et fondateur-dirigeant du NKVD. Yagoda a consciencieusement exécuté les ordres de Staline pendant la collectivisation, et est responsable de la mort d’environ 10 millions de personnes. Ses employés juifs ont mis en place et géré le système des goulags. Après être tombé en disgrâce auprès de Staline, Yagoda fut dégradé et exécuté, puis remplacé en tant que chef des bourreaux, en 1936, par Yezhov, le « nain sanguinaire ».




Beaucoup de juifs ont vendu leur âme au diable de la révolution communiste et ont du sang sur les mains pour l’éternité. Nous n’en mentionnerons qu’un de plus : Leonid Reichman, dirigeant du département spécial du NKVD et interrogateur en chef de l’organisation, qui était un sadique particulièrement cruel.  En 1934, selon des statistiques publiées, 38,5% des officiels détenant les postes les plus élevés dansl’appareil de sécurité soviétique étaient d’origine juive. Eux aussi, naturellement, furent graduellement éliminés dans les purges successives. Lors d’un cours fascinant à une convention de l’université de Tel Aviv cette semaine, le Dr Halfin décrivait les étapes de la terreur soviétique comme un carnaval de meurtres de masse, un feu d’artifice de purges et l’adoration du mal. Il apparaît que les juifs aussi, quand ils sont fascinés par une idéologie messianique, peuvent devenir de grands meurtriers, parmi les plus grands de notre histoire moderne.




Lazar Kaganovitch, l’exterminateur juif de l’Ukraine

Les juifs actifs dans l’appareil officiel de la terreur communiste (en Union soviétique et ailleurs), et qui l’ont parfois dirigé, ne l’ont évidemment pas fait en tant que juifs, mais plutôt en tant que staliniens, communistes, et « camarades soviétiques ». En conséquence, il nous est facile d’ignorer leur origine et de jouer les innocents: qu’avons-nous à voir avec eux ? Si ce n’est de les oublier. Mon opinion est différente.

« Je pense qu’il est inacceptable qu’une personne puisse être considérée comme un membre de la communauté juive quand elle réalise de grandes choses, mais en être exclue quand elle commet des actes particulièrement méprisables. »



Abram Aronovich Slutsky, un des dirigeants juifs du GPU

Même si nous le nions, nous ne pouvons pas échapper au judaïsme de « nos bourreaux » qui ont servi la Terreur rouge avec application et loyauté envers ses dirigeants. De toute façon, d’autres nous rappelleront toujours leur origine.

Sever Plocker




Commémoration de l’Holodomor en Ukraine

Chaque année, le quatrième samedi de novembre est le jour de commémoration des victimes de l’Holodomor (famine), orchestré par les juifs de l’Union Soviétique en 1932 et 1933. Dans cet article, je décrirai principalement la carte présentée ci-dessous.



Lieu : Ukraine Soviétique. Date : printemps 1933. Problème : chaque minute, 17 Ukrainiens sont morts de faim à cause de la collectivisation forcée par le gouvernement soviétique basé à Moscou.

Sur la carte, vous pouvez aussi voir la région de Kouban (Russie) en 1926, essentiellement peuplée par : des Ukrainiens – 915 000, des Russes – 498 000. En 1939, Ukrainiens – 150 000, Russes : 2 754 000. Il apparait effectivement que le but principal de Moscou était l’extermination des Ukrainiens.



Regardons de plus près le tableau ci-dessous (groupes ethniques vivant en URSS en 1926 et 1937)
Nationality

1926


1937
Russians

77,791,124


93,933,065
Ukrainians

31,194,976


26,421,212
Belarusians

4,738,923


4,874,061
Uzbek

3,955,238


4,550,532
Tatars

3,029,995


3,793,413
Kazakhs

3,968,289


2,862,458
Jews

2,672,499


2,715,106
Azerbaijani

1,706,605


2,134,648
Georgians

1,821,184


2,097,069
Armenians

1,568,197


1,968,721



La reconnaissance de l’Holodomor en tant que génocide des Ukrainiens est encore en cours…

Malheureusement – et comme d’habitude – la Russie, la France et Israël font obstacle et influencent les Etats étrangers pour les inciter à ne pas reconnaitre le génocide comme tel.

Cependant, la Verkhovna Rada (le Parlement ukrainien) a reconnu l’Holodomor en tant que génocide en 2006. Les pays suivants le reconnaissent également comme tel : Andorre, Argentine, Australie, Brésil, Canada, Chili, Colombie, République Tchèque, Equateur, Estonie, Géorgie, Hongrie, Italie, Lettonie, Lithuanie, Mexique, Paraguay, Pérou, Pologne, Slovaquie, Etats-Unis d’Amérique, Vatican.

Vous pouvez remarquer que la France tombée sous le contrôle des juifs sionistes / marxistes ne reconnait pas le génocide des Ukrainiens créés par les juifs marxistes ! Mais par contre, ce pays repasse des documentaires sur la « shoah » une à deux fois par semaine via ses chaines de propagande tel que ARTE… histoire de bien laver le cerveau des goys… et surtout crée une vague de haine envers les juifs…

La question est : pourquoi créer cette haine ?

La réponse est claire : faire peur aux juifs et les inciter à quitter l’Europe pour servir de chaire à Canon en Israhell !

Ce que les gens ignorent, c’est qu’aujourd’hui plus de 80% des israéliens ont un second passeport et ils commencent à quitter israhell !

Si cela venait à continuer dans ce sens, dans quelques années, israhell disparaitrait faute d’habitants !!!

Donc les sionistes sont en train de créer une vague d’antisémitisme en Europe pour influencer les juifs à rejoindre IsraHell… Sauf que la Thora l’INTERDIT !!

De ce fait, les juifs qui quittent la France ou l’Europe, ne partent pas en Israhell, mais vers d’autres pays comme les USA, ou encore l’Argentine.

Aujourd’hui j’ai bien peur que le phénomène « antisémite » créé par les sionistes, soit reporté vers d’autres pays comme les USA…

Affaire à suivre !

Etant donné que cette extermination de masse a eu lieu au XXème siècle, nous devons la garder en mémoire et empêcher toute autre tentative au XXIème siècle par n’importe quel Etat.

* * *


MUTIEN

Pour les curieux et en complément d'information, vous pouvez lire : Le rôle des juifs dans la révolution bolchevique
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Aegis



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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Mar 3 Juin 2014 - 18:03

aaaaaah je vois, en fait, il s'agit d'utiliser l'origine et la confession d'origine de quelqu'un pour dire que des juifs ont fait quelque chose qu'ils n'ont pas fait.

C'est un peu la même chose que de dire que des catholiques français ont massacré des révolutionnaires français. C'est une simple façon de présenter les choses.
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orné

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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Mar 3 Juin 2014 - 18:09

Aegis a écrit:
aaaaaah je vois, en fait, il s'agit d'utiliser l'origine et la confession d'origine de quelqu'un pour dire que des juifs ont fait quelque chose qu'ils n'ont pas fait.

C'est un peu la même chose que de dire que des catholiques français ont massacré des révolutionnaires français. C'est une simple façon de présenter les choses.

Qu'as-tu compris de travers dans cette citation ?

Lesquels juifs sionistes / marxistes viennent aujourd’hui donner des leçons de morale aux Européens !

Si la manipulation avait une récompense, il est certain que cette communauté aurait la palme d’or !

Attention, ne venez pas me traiter de raciste ou de je ne sais quoi, cet article n’est PAS DE MOI, mais d’un ISRAÉLIEN QUI EST JUIF et qui dénonce les magouilles d’un groupe de juifs au sein de la communauté !

Une fois de plus, il ne faut surtout pas faire l’amalgame, entre le juif identitaire (Marxiste / Sioniste) et les Juifs de confession qui respectent la Thora et qui n’ont AUCUNES attitudes racistes ni xénophobes !

Il faut comprendre que les Sionistes tout comme les juifs Marxistes ne sont pas des juifs, mais des FAUX juifs qui ne respectent ni la Thora, ni les enseignements de la vraie religion juive.


Ensuite je t'invite aussi à relire la présentation des personnages impliqué.
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Aegis



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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Mar 3 Juin 2014 - 23:11

Ce que j'ai compris moi, c'est que quelles que soient les actions d'un homme, à partir du moment où il a des origines juives, il restera juif quoiqu'il fasse, même s'il se revendique clairement à l'opposé de sa religion de naissance.

En clair, flagrant délit d'antisémitisme sous couvert de lutte contre le sionisme.
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akasha

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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Mar 3 Juin 2014 - 23:50

Aegis a écrit:
Ce que j'ai compris moi, c'est que quelles que soient les actions d'un homme, à partir du moment où il a des origines juives, il restera juif quoiqu'il fasse, même s'il se revendique clairement à l'opposé de sa religion de naissance.

En clair, flagrant délit d'antisémitisme sous couvert de lutte contre le sionisme.

En claire tu viens de dire le contraire de se que tu affirmais dans ton poste précédents... Rolling Eyes 

Donc ces hommes décrits dans l'article étaient bien des juifs au service du communisme et sous les ordres de Staline.

Enfin voudrais-tu cesser avec tes accusations incessante d'antisémitisme, je t'en remercie..

En plus tu sais très bien qu'un sémite est un habitant de la péninsule arabique.... No 
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Aegis



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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Mer 4 Juin 2014 - 0:05

Évitons de jouer sur les mots avant de m'accuser de manipulation.

Les sémites sont certes les habitants de la région sémitique, à l'origine, mais l'antisémitisme s'attaque spécifiquement au peuple juif.

Aussi à partir du moment où l'on associe le marxisme au judaïsme, pour taxer les marxistes d'origine juive d'être sionistes, l'on est dans l'erreur, et plus grave, dans la manipulation. Le marxisme est une philosophie athée. Comment veux-tu qu'une philosophie athée se revendique d'une religion ?

Ensuite, le marxisme est un matérialisme, autre point qui le détache de la religion. C'est également une philosophie qui s'érige contre la religion d'après quelques uns des préceptes de Hegel : la religion comme opium des peuples.

La seule chose qui peut pousser à considérer Trotski (et Marx d'ailleurs) comme des juifs, sont leurs origines. Or juger quelqu'un sur son origine, c'est du racisme.

Appliqué au cas particulier des origines juives : c'est de l'antisémitisme.

CQFD.

Donc, qu'on cesse de jouer le violon du sionisme, quand celui-ci est manifestement le leurre de l'antisémitisme.
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akasha

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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Mer 4 Juin 2014 - 0:34

Où à tu vus qu'on parlai de sionisme ?

On cite les sionsites pour se qu'il se passe à l'heure actuelle pour en faire la distinction justement et non une amalgame. Tout en y retirant les vrais juifs, ceux qui respectent la torah, tout le contraire de ces juifs marxistes.... Suspect 

On constate juste que la plupart des dirigeants du régime communiste On pour la plupart des origines juives, c'est un fait établit, donc à partir de là il n'y a pas d'antisémitisme.  Very Happy Et si nous avons fait cette constatation c'est par rapport aux affirmations péremptoires de monsieur Soros... No 

Se que je soulignai avec le terme antisémite, c'est qu'il est galvaudé... Wink 

Enfin être juif ne rime pas nécessairement avec judaïsme, tu le sais très bien.
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Aegis



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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Mer 4 Juin 2014 - 1:37

Oui, donc si je sais très bien tout ça : pourquoi venir rappeler que Trotski a des origines juives ? C'est si important que ça pour comprendre le communisme (et non le marxisme d'ailleurs pour ce qui concerne Trotski, le marxisme n'est pas le communisme). Qu'est-ce que cela apporte au propos historique de venir débattre sur les origines des cadres du parti ? Comme je te l'ai déjà rappelé, à partir du moment où tu es communiste, tu cesses nécessairement d'être juif.

Ce que tu soulignes avec le terme antisémitisme, c'est qu'il fallait bien donner un nom à quelque chose. Les constructeurs des théories racistes sont les créateurs du terme de sémite afin de souligner les origines non européennes des juifs, ce qui est vrai, puisque la religion juive se transmet par le sang maternel, et pour qu'il y ait eu conversation, il y a fallu un mélange au sein des populations depuis la diaspora de Vespasien.

L'antisémitisme de ton propos tient en ceci que l'origine juive de ces hommes constituerait un argument pour les dénoncer, ou plutôt, de dire ceci : des juifs ont massacré le peuple ukrainien.

Cela est faux. Ce ne sont pas des juifs comme tels qui ont massacré des ukrainiens, mais des communistes. Il s'avère que certains de ces communistes ont des origines juives, et alors ? Cela va apporter quoi de plus ? Rien... Parce qu'il faudrait se demander dans ce cas ce que ça apporte à Staline d'avoir des origines géorgiennes... Pour info, le communisme ne raisonne pas en termes de nationalités, il transcende cela pour prôner l'universalité du peuple... Cela marche si bien que depuis la chute du bloc communiste, les tensions nationalistes émergent à nouveau : en témoigne l'ex Yougoslavie.

Pour ma part, je ne m'intéresse pas aux origines des individus, cela m'évite de jouer le jeu des théories racistes ou autres du même genre. Et je passe bien sûr sur l'éternelle question : comment différencier un juif d'un sioniste ?

Enfin, je ne sais pas qui a remis à l'ordre du jour l'expression juif marxiste, mais le dernier à avoir beaucoup joué sur cette expression s'appelle Adolf Hitler. Est-ce un hasard que cette expression soit aussi absurde que national-socialiste démocrate ?
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orné

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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Mer 4 Juin 2014 - 8:01

Aegis a écrit:
Oui, donc si je sais très bien tout ça : pourquoi venir rappeler que Trotski a des origines juives ? C'est si important que ça pour comprendre le communisme (et non le marxisme d'ailleurs pour ce qui concerne Trotski, le marxisme n'est pas le communisme). Qu'est-ce que cela apporte au propos historique de venir débattre sur les origines des cadres du parti ? Comme je te l'ai déjà rappelé, à partir du moment où tu es communiste, tu cesses nécessairement d'être juif.

peut-être tu sais tout. Mais on écris surtout pour les lecteurs du forum. Pourquoi ? Tu me demande pourquoi ? Parce-que c'est de l'histoire, tout simplement. Et oui c'est très important, car on ne peux compter sur la pensée dominante pour le rappeler qui ne fera que de commémorer la shoah et l'utiliser comme propagande. Or d'autres génocides méritent d'être commémorer en hommage aux victimes. Et je ne pense pas, je suis sûr même qu'un juif ne cesse de l'être regarde Valls se qu'il a déclaré lors qu'il fut nommer ministre de l’intérieur (et c'est un exemple parmi tant d'autres). Et cela apporte beaucoup de chose d'en débattre crois-moi.

Citation :
(...)Cela est faux. Ce ne sont pas des juifs comme tels qui ont massacré des ukrainiens, mais des communistes. Il s'avère que certains de ces communistes ont des origines juives, et alors ? Cela va apporter quoi de plus ?(...)

Quoi de plus la vérité, vérité que la pensée dominante cache toujours. Or il existe des gens (et heureusement) qui ne crains pas de la divulguer aussi crue qu'elle peu paraître. Et je vais démontrer qu'il ne s'agit pas simplement de quelques cadres comme tu le dit, mais la vérité est bien plus terrible.

Petit cours d’histoire pour les ignorants > Chap IV : Le rôle des juifs dans la révolution bolchevique



Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, si nous allons en France ou même en Belgique, nous ne pouvons pas rater les cours d’histoire sur cette guerre et sur la shoah… Par contre, rien sur la révolution bolchévique et les 20 millions (voir plus) de russes assassinés !

Et ne me dites pas que c’est une vieille histoire, 39/45 c’était il y a 60ans, la révolution bolchévique c’était il y a moins de 100ans !

De plus, il est temps que les gens comprennent que le communisme, c’est encore une fois un gros mensonge, une illusion pour asservir et dirigé non pas par le peuple mais par les banquiers Rothschild et leurs serviteurs ! (Rien d’étonnant alors de voir un Mélanchon membre du Gd Orient…).

Le rôle des juifs dans la révolution bolchevique et les débuts du régime soviétique

Dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918, une équipe de la police secrète bolchevik assassina le dernier empereur de Russie, le Tsar Nicolas II, en même temps que sa femme, la tsarine Alexandra, leur fils de 14 ans, le tsarevitch Alexis, et leurs quatre filles. Ils furent abattus par une grêle de balles dans une pièce de la maison Ipatiev à Ekaterinburg, une ville dans la région montagneuse de l’Oural, où ils étaient retenus prisonniers. Les filles furent achevées à la baïonnette. Pour empêcher un culte pour le défunt Tsar, les corps furent transportés à la campagne et hâtivement brûlés dans un endroit secret.


Photo : le Tsar Nicolas, le bébé Olga, la tsarine Alexandra.


Les autorités bolchevik racontèrent d’abord que l’empereur Romanov avait été abattu après la découverte d’un complot pour le libérer.

Pendant quelque temps, la mort de l’impératrice et des enfants fut tenue secrète. Les historiens soviétiques prétendirent pendant des années que les Bolcheviks locaux avaient agi de leur propre initiative en accomplissant les meurtres, et que Lénine, fondateur de l’Etat soviétique, n’avait rien à voir avec le crime.

En 1990, le dramaturge et historien moscovite Edvard Radzinsky annonça le résultat de ses investigations détaillées à propos des meurtres. Il retrouva les mémoires du garde du corps de Lénine, Alexei Akimov, qui racontait comment il transmit personnellement l’ordre d’exécution de [signé par] Lénine au bureau du télégraphe. Le télégramme était également signé par le chef du gouvernement soviétique, Yakov Sverdlov. Akimov avait sauvé le bulletin télégraphique original comme archive de l’ordre secret.

La recherche de Radzinsky confirma ce que la première évidence avait déjà indiqué. Léon Trotsky — l’un des plus proches collègues de Lénine — avait révélé des années plus tôt que Lénine et Sverdlov avaient pris ensemble la décision de mettre à mort le Tsar et sa famille. Se remémorant une conversation en 1918, Trotsky écrivait : Ma visite suivante à Moscou prit place après la chute [temporaire] de Ekaterinburg [aux mains des forces anti-communistes]. Discutant avec Sverdlov, je demandai au passage : «Au fait, où est le Tsar ?»

«Terminé», répondit-il, «il a été exécuté».

«Et où est sa famille ?»

«La famille en même temps que lui».

«Tous ?», demandais-je, apparemment avec quelque surprise.

«Tous», répondit Sverdlov. «Et alors ?». Il attendait de voir ma réaction. Je ne répondis pas.

«Et qui a pris la décision ?», demandais-je.

«Nous l’avons décidé ici. Illitch [Lénine] croyait que nous ne devions pas laisser aux Blancs [les forces anti-communistes] une bannière pour se rallier, spécialement dans les circonstances difficiles du moment».

Je ne posai pas d’autres questions et considérai le sujet comme clos.

De récentes recherches et investigations de Radzinsky et d’autres corroborent aussi le récit fourni des années plus tôt par Robert Wilton, correspondant du London Times en Russie pendant dix-sept années.

Son récit, Les derniers jours des Romanov – publié pour la première fois en 1920, et récemment réédité par le Institute for Historical Review (IHR) — est basé en grande partie sur les découvertes de l’enquête détaillée menée en 1919 par le procureur Nikolaï Sokolov, sous l’autorité du chef «Blanc» Alexandre Koltchak. Le livre de Wilton demeure l’un des récits les plus exacts et complets du meurtre de la famille impériale de Russie.


Photo : Yakov Sverdlov (Yankel Solomon), président de l’Exécutif Central des Soviets,
Premier dirigeant communiste de l’Etat.


Une solide compréhension de l’histoire a toujours été le meilleur guide pour comprendre le présent et anticiper le futur. En conséquence, c’est pendant les temps de crise que les gens sont le plus intéressés par les questions historiques, quand l’avenir semble le plus incertain. Avec l’effondrement du pouvoir communiste en Union Soviétique en 1989-91, et avec le combat des Russes pour construire un nouvel ordre sur les ruines de l’ancien, les questions historiques sont redevenues d’actualité.

Par exemple, beaucoup se demandent : comment les Bolcheviks, un petit mouvement guidé par les enseignements du philosophe social, le Juif allemand Karl Marx, réussirent-ils à prendre le contrôle de la Russie, et à imposer un régime cruel et despotique à son peuple ?

Pendant les dernières années, les Juifs dans le monde ont exprimé de grandes inquiétudes à propos du spectre de l’antisémitisme dans les pays de l’ex-Union

Soviétique. Dans cette ère nouvelle et incertaine, nous disait-on, les sentiments assoupis de haine et de rage contre les Juifs sont à présent de nouveau exprimés.

Selon un sondage d’opinion réalisé en 1991, par exemple, la plupart des Russes voudraient que tous les Juifs quittent le pays. Mais précisément, pourquoi ce sentiment anti-juif est-il si largement répandu parmi les peuples de l’ex-Union

Soviétique ? Pourquoi autant de Russes, d’Ukrainiens, de Lithuaniens et d’autres, blâment-ils «les Juifs» pour leur infortune ?

Un sujet tabou

Bien qu’officiellement les Juifs n’aient jamais représenté plus de 5% de la population totale du pays, ils jouèrent un rôle hautement disproportionné et probablement décisif dans les débuts du régime bolchevik, en dominant effectivement le gouvernement soviétique pendant ses premières années. Les historiens soviétiques, de même que la plupart de leurs collègues occidentaux, préfèrent ignorer ce sujet, depuis des décennies. Les faits, cependant, ne peuvent être niés.

A l’exception notable de Lénine (Vladimir Oulyanov), la plupart des dirigeants communistes qui prirent le contrôle de la Russie en 1917-1920 étaient des Juifs (Et tous les présidents de l’URSS jusqu’à sa chute). Léon Trotsky (Lev Bronstein) fut le chef de l’Armée Rouge, et pendant un temps, fut le responsable des Affaires Etrangères des Soviets. Yakov Sverdlov (Yankel Solomon) était à la fois le Secrétaire de l’Exécutif du Parti Bolchevik et — en tant que président du Comité Central Exécutif — chef du gouvernement des Soviets. Grigory Zinoviev (Radomylsky) dirigeait l’Internationale Communiste (Komintern), l’agence centrale pour répandre la révolution dans les pays étrangers. D’autres Juifs importants étaient le Commissaire [ = Ministre] à la Presse, Karl Radek (Sobelsohn), le Commissaire aux Affaires Etrangères Maxim Litvinov (Wallach), Lev Kamenev (Rosenfeld) et Moisei

Uritsky. Lénine lui-même était principalement d’ascendance russe et kalmouk, mais il était aussi à un quart juif. Son grand-père maternel, Israël (Alexandre) Blank, était un Juif ukrainien qui fut plus tard baptisé dans l’Eglise Orthodoxe Russe.

En parfait internationaliste, Lénine regardait tout loyalisme ethnique ou culturel avec mépris. Il avait peu de respect pour ses propres compatriotes : «un Russe intelligent», remarquait-il alors, «est presque toujours un Juif ou quelqu’un avec du sang juif dans les veines».

Rencontres décisives

Pendant la prise du pouvoir par les Communistes en Russie, le rôle des Juifs fut probablement décisif.


Deux semaines avant la «Révolution d’Octobre» bolchevik de 1917, Lénine convoqua une réunion ultra-secrète à St-Petersbourg (Petrograd) au cours de laquelle les principaux dirigeants du Comité Central du Parti Bolchevik prirent la décision fatale de prendre le pouvoir par la violence. Parmi les douze personnes qui prirent part à cette réunion décisive, il y avait quatre Russes (dont Lénine), un Géorgien (Staline), un polonais (Dzerdjinski) et six Juifs.

Pour diriger l’opération [de prise du pouvoir], un «Bureau Politique» de sept hommes fut choisi. Il était composé de deux Russes (Lénine et Bubnov), un Géorgien (Staline), et quatre Juifs (Trotsky, Sokolnikov, Zinoviev et Kamenev). En même temps, le Soviet de St-Petersbourg (Petrograd) — dont le président était Trotsky — établit un « Comité Révolutionnaire Militaire» de dix-huit membres, pour mener à bien la prise du pouvoir. Il comprenait huit (ou neuf) Russes, un Ukrainien, un Polonais, un Caucasien, et six Juifs. Finalement, pour superviser l’organisation du soulèvement, le Comité Central bolchevik établit un «Centre Révolutionnaire Militaire» pour le commandement des opérations du Parti. Il était composé d’un Russe (Bubnov), un Géorgien (Staline), un Polonais (Djerdjinski), et deux Juifs (Sverdlov et Uritsky).

Mises en garde des contemporains

Les observateurs bien informés, à la fois à l’intérieur et à l’extérieur de la Russie, prirent note à l’époque du rôle crucial des Juifs dans le Bolchevisme. Winston Churchill, par exemple, avertit dans un article publié dans l’édition du 8 février 1920 de l’Illustrated Sunday Herald que le Bolchevisme était «une conspiration à l’échelle mondiale pour le renversement de la civilisation et pour la reconstitution de la société sur la base de l’arrêt du développement [économique], de la malveillance envieuse, et de l’impossible égalité». L’éminent dirigeant politique et historien britannique poursuivait :

Il n’y a pas de raison d’exagérer la part jouée dans la création du Bolchevisme et l’apport réel à la Révolution Russe par ces Juifs internationaux, et pour la plupart, athées. Elle est certainement très grande ; elle dépasse probablement en importance toutes les autres. A l’exception notable de Lénine, la majorité des personnages dirigeants sont des Juifs. Ainsi Tchitcherin, un pur Russe, est éclipsé par son subordonné nominal Litvinov, et l’influence des Russes comme Boukharine ou Lunacharsky ne peut pas être comparée au pouvoir de Trotsky, ou de Zinoviev, le Dictateur de la Citadelle Rouge (Petrograd), ou de Krassine ou de Radek — tous des Juifs. Dans les institutions soviétiques la prédominance des Juifs est encore plus stupéfiante. Et la part la plus marquante, sinon la principale, dans le système de terrorisme appliqué par les Commissions Extraordinaires pour Combattre la Contre-Révolution [Tchéka] a été prise par les Juifs, et en quelques cas notables, par des Juives.

( … ) Inutile de le dire, les plus intenses passions de vengeance ont été excitées au sein du peuple russe.

David R. Francis, ambassadeur des Etats-Unis en Russie, avertit dans une dépêche à Washington en janvier 1918 : «Les dirigeants bolcheviks ici, dont la plupart sont des Juifs et dont 90% sont des exilés de retour [en Russie], font peu de cas de la Russie ou de tout autre pays, mais sont des internationalistes et ils essayent de déclencher une révolution sociale à l’échelle mondiale.»

L’ambassadeur des Pays-Bas en Russie, Oudendyke, fit à peu près le même constat quelques mois plus tard : «A moins que le Bolchevisme ne soit tué dans l’œuf immédiatement, il est destiné à se répandre sous une forme ou sous une autre en Europe et dans le monde entier, car il est organisé et conduit par des Juifs qui n’ont pas de nationalité, et dont le premier objectif est de détruire pour leur propre bénéfice l’ordre de choses existant.» «La Révolution bolchevik», déclara un important journal de la communauté juive américaine en 1920, «fut en grande partie le produit de la pensée juive, du mécontentement juif, de l’effort juif pour reconstruire.»

Comme expression de son caractère radicalement anti-nationaliste, le gouvernement soviétique émit un décret après la prise du pouvoir, qui faisait de l’antisémitisme un crime en Russie. Le nouveau régime communiste devint ainsi le premier dans le monde à punir toutes les expressions du sentiment anti-juif. Les dirigeants soviétiques considéraient apparemment de telles mesures comme indispensables. Se basant sur une observation prudente pendant un séjour prolongé en Russie, l’universitaire juif américain Franck Golder raconta en 1925 que «parce que tant de dirigeants soviétiques sont des Juifs, l’antisémitisme se développe [en Russie], particulièrement dans l’Armée, [et] parmi l’ancienne et la nouvelle intelligentsia qui se sont alliées contre les fils d’Israël.»

La vision des historiens

Résumant la situation à cette époque, l’historien israélien Louis Rapoport écrit :

Immédiatement après la Révolution, beaucoup de Juifs étaient euphoriques à propos de leur haute représentation dans le nouveau gouvernement. Le premier Politburo de Lénine était dominé par des hommes d’origine juive.

Sous Lénine, les Juifs furent impliqués dans tous les aspects de la Révolution, y compris son plus sale travail.
Malgré les voeux communistes d’éradiquer l’antisémitisme, il se répandit largement après la Révolution — en partie à cause de la domination de tant de Juifs dans l’administration soviétique, et aussi dans la campagne de soviétisation traumatisante et inhumaine qui suivit. L’historien Salo Baron a noté qu’un nombre immensément disproportionné de Juifs s’engagea dans la nouvelle police secrète soviétique, la Tchéka. Et beaucoup de ceux qui tombèrent sous les coups de la Tchéka furent abattus par des enquêteurs juifs.

La direction collective qui émergea pendant les jours de l’agonie deLénine était dirigée par le Juif Zinoviev, un Adonis aux cheveux frisés, loquace, d’esprit médiocre, dont la vanité ne connaissait pas de bornes.

«Quiconque avait l’infortune de tomber dans les mains de la Tchéka», écrivit l’historien juif Leonhard Shapiro, «avait une très bonne chance de se trouver confronté, ou même d’être exécuté, par un enquêteur juif.». En Ukraine, «les Juifs formaient à peu près 80% des agents de base de la Tchéka», raconte W.Bruce Lincoln, un professeur américain d’Histoire russe. (D’abord connue sous le nom de Tcheka, ou Vetcheka, la police secrète soviétique fut plus tard connue sous le nom de GPU, OGPU, NKVD, MVD et KGB.)

A la lumière de tout cela, il ne faut pas être surpris que Yakov M. Yurovsky, le chef de l’équipe bolchevik qui réalisa le meurtre du Tsar et de sa famille, ait été un Juif, tout comme Sverdlov, le chef soviétique qui co-signa l’ordre d’exécution de Lénine.


[Photo : Yakov Yurovsky, dernier commandant de la maison Ipatiev, lieu des meurtres. Dans son journal, le Tsar Nicolas l'appelait par euphémisme «l'homme sombre», un acte de politesse ethnique bien mal récompensé : Yurovsky tira personnellement le coup de feu qui tua le Tsar, et tira deux balles dans l'oreille de son fils.]


Igor Shafarevitch, un mathématicien russe d’envergure mondiale, a sévèrement critiqué le rôle des Juifs dans le renversement de la monarchie des Romanov et l’établissement de la domination communiste dans son pays. Shafarevitch fut un dissident de premier plan pendant les dernières décennies du règne soviétique.

Eminent activiste des droits de l’homme, il fut membre fondateur du Comité de Défense des Droits de l’Homme en URSS.

Dans Russophobia, un livre écrit dix ans après l’effondrement du régime soviétique, il notait que les Juifs étaient «étonnamment» nombreux parmi le personnel de la police secrète bolchevik. L’identité juive des exécuteurs bolcheviks, continuait Shafarevitch, est évidente pour l’exécution de Nicolas II :

Cette action rituelle symbolisa la fin de siècles d’histoire russe, de telle manière qu’elle peut être comparée seulement à l’exécution de Charles 1er en Angleterre et Louis XVI en France. On s’attendrait à ce que les représentants d’une minorité ethnique insignifiante se tiendraient aussi loin que possible de cette action cruelle, qui se répercuterait dans toute l’Histoire. Or quels noms découvrons-nous ?

L’exécution fut personnellement surveillée par Yakov Yurovsky qui abattit le Tsar, le président du Soviet local était Beloborodov (Vaisbart) ; la personne responsable pour l’administration générale à Ekaterinburg était Shaya Goloshtchekin. Pour compléter le tableau, sur le mur de la pièce où eut lieu l’exécution se trouvait une citation d’un poème de Heinrich Heine (écrit en allemand) sur le Roi Balthazar, qui offensa Jehovah et fut tué pour cette offense.

Dans son livre en 1920, le journaliste britannique expérimenté Robert Wilton portait un jugement aussi sévère :

Toute l’histoire du Bolchevisme en Russie est marquée de manière indélébile du sceau de l’invasion étrangère. Le meurtre du Tsar, délibérément planifié par le Juif Sverdlov (qui vint en Russie en tant qu’agent rétribué de l’Allemagne) et exécuté par les Juifs Goloshtchekin, Syromolotov, Safarov, Voikov et Yurovsky, n’est pas l’action du peuple russe, mais de cet envahisseur hostile.

Pendant le combat pour le pouvoir qui suivit la mort de Lénine en 1924, Staline sortit victorieux de ses rivaux, réussissant finalement à mettre à mort presque tous les plus éminents dirigeants bolcheviks — y compris Trotsky, Zinoviev, Radek, et Kamenev. Avec le passage du temps, et particulièrement après 1928, le rôle des Juifs dans la haute direction de l’Etat soviétique et du Parti Communiste diminua nettement.

L’inscription sur le mur : la citation de Heine

Des lignes dues au poète juif allemand Heinrich Heine (1797-1856) fut trouvées écrites sur le mur, près de la fenêtre, dans la cave de la maison Ipatiev, où les Romanov furent abattus et achevés à la baïonnette. La citation dit : «Belsatzar ward in selbiger Nacht / Von seinen Knechten umgebracht», c’est-à-dire «Belsatzar fut, la même nuit, tué par ses esclaves.»




Belshazzar le Roi non-juif de Babylone, qui dans l’histoire bien connue de l’Ancien Testament, vit «l’inscription sur le mur» annonçant sa mort (Livre de Daniel, 5) — fut tué en punition de ses offenses au Dieu d’Israël. En jouant habilement de la citation de Heine, l’auteur inconnu de l’inscription, presque certainement l’un des tueurs, a substitué «Belsatzar» à l’orthographe de Heine «Belsazar», pour signaler encore plus clairement son intention symbolique. Cette inscription de Heine révèle l’inspiration raciale et ethnique des meurtres : un roi non-juif venait d’être tué, en un acte de vengeance juive.

- Irmin -

Mis à mort sans jugement

Pendant quelques mois, après avoir pris le pouvoir, les dirigeants bolcheviks envisagèrent de présenter «Nicolas Romanov» devant un «Tribunal Révolutionnaire» qui aurait proclamé «ses crimes contre le peuple» avant de le condamner à mort. Un précédent historique existait pour cela. Deux monarques européens avaient perdu la vie à la suite d’un soulèvement révolutionnaire : Charles 1er d’Angleterre fut décapité en 1649, et Louis XVI en France fut guillotiné en 1793.

Dans ces cas, le roi fut mis à mort après un long procès public, pendant lequel il eut la possibilité de présenter des arguments pour sa défense. Nicolas II, cependant, ne fut ni inculpé ni jugé. Il fut mis à mort secrètement — en même temps que sa famille et ses serviteurs — au coeur de la nuit, d’une manière qui ressemblait plus à un massacre dans le style des gangsters qu’à une exécution formelle. Pourquoi Lénine et Sverdlov abandonnèrent-ils leurs plans en vue d’un procès-spectacle de l’ex-Tsar ?

Selon Wilton, Nicolas et sa famille furent assassinés parce que les chefs bolcheviks savaient très bien qu’ils manquaient d’un véritable soutien populaire, et craignaient à juste titre que le peuple russe n’approuverait jamais l’exécution du Tsar, quels que soient les prétextes et les formalités légales.

Pour sa part, Trotsky soutint que le massacre était une mesure utile et même nécessaire. Il écrivit :

La décision [de tuer la famille impériale] n’était pas seulement utile mais nécessaire. La sévérité de cette punition montrait à chacun que nous continuerions à combattre sans merci, ne reculant devant rien. L’exécution de la famille du Tsar était nécessaire pas seulement pour effrayer, horrifier, et instiller le désespoir chez l’ennemi, mais aussi pour fouetter nos propres troupes, pour montrer qu’il n’y avait pas de retour en arrière, qu’il ne restait que la victoire totale ou la défaite totale. Lénine percevait bien cela.

Contexte historique

Pendant les années précédant la Révolution de 1917, les Juifs furent représentés de manière disproportionnée dans tous les partis subversifs de gauche en Russie. La haine juive pour le régime tsariste était basée sur des conditions objectives. Parmi les grandes puissances européennes de l’époque, la Russie impériale était la plus conservatrice dans ses institutions, et la plus anti-juive. Par exemple, les Juifs n’étaient normalement pas autorisés à résider en dehors d’une vaste zone à l’ouest de l’Empire, connue sous le nom de «zone de résidence».

Bien que l’hostilité juive envers le régime impérial ait pu être compréhensible, et peut-être même défendable, le rôle remarquable des Juifs dans le régime immensément plus despotique des Soviets est moins facile à justifier. Dans un livre récemment publié sur les Juifs en Russie pendant le 20ème siècle, l’historienne juive née en Russie Sonya Margolina va jusqu’à appeler le rôle des Juifs dans l’appui au régime bolchevik : «le péché historique des Juifs». Elle montre, par exemple, le rôle important des Juifs en tant que commandants des camps de travail et des camps de concentration du Goulag soviétique, et le rôle des communistes juifs dans la destruction systématique des églises russes. Plus encore, continue-t-elle, «les Juifs du monde entier soutenaient le pouvoir soviétique, et restaient silencieux face à toute critique venant de l’opposition». A la lumière de ces faits, Sonya Margolina fait une prédiction impitoyable :

La participation exagérément enthousiaste des Bolcheviks juifs à la subjugation et à la destruction de la Russie est un péché qui sera vengé. Le pouvoir soviétique sera confondu avec le pouvoir juif, et la haine furieuse contre les Bolcheviks deviendra de la haine contre les Juifs.

Si le passé peut offrir un enseignement, il est improbable que beaucoup de Russes désirent la revanche que Sonya Margolina prophétise…

Paroles de mauvais augure

Nicolas et sa famille sont seulement les mieux connues des innombrables victimes d’un régime qui proclama ouvertement son but impitoyable. Quelques semaines après le massacre de Ekaterinburg, le journal de l’Armée Rouge, alors en retraite, déclara :

Sans merci, sans modération, nous tuerons nos ennemis par centaines, par milliers, ils se noieront dans leur propre sang. Pour le sang de Lénine et Uritsky il y aura des flots de sang de la bourgeoisie — encore plus de sang, le plus possible.

Grigori Zinoviev, parlant dans un meeting communiste en septembre 1918, prononça effectivement une sentence de mort pour dix millions d’êtres humains : «Nous garderons avec nous 90 millions des 100 millions d’habitants de la Russie soviétique. Et pour les autres, nous n’avons rien à leur dire. Ils doivent être annihilés

Les «Vingt Millions»

Tel qu’il a eu lieu, le coût des Soviets en vies humaines et en souffrances s’est révélé beaucoup plus grand que ne le suggérait la rhétorique meurtrière de Zinoviev.

Rarement un régime aura pris la vie de tant de membres de son propre peuple.

Citant de nouveaux documents du KGB soviétique, l’historien Dmitri Volkogonov, chef d’une commission parlementaire spéciale, conclut récemment que «de 1929 à 1952, vingt-et-un millions et demi de gens subirent la répression. Parmi eux un tiers fut exécuté, les autres condamnés à l’emprisonnement, où beaucoup moururent aussi.»

Olga Shatunovskaïa, membre de la Commission soviétique du Contrôle du Parti, et dirigeant une commission spéciale créée par le Premier Secrétaire Kroutchev pendant les années 60, a conclu de manière similaire: «Depuis le 1er janvier 1935 au 22 juin 1941, 19 840 000 ennemis du peuple furent arrêtés. Parmi eux, sept millions furent exécutés en prison, et une majorité des autres mourut dans les camps». Ces chiffres furent aussi trouvés dans les papiers du membre du Politburo Anastase Mikoyan.

Robert Conquest, le spécialiste réputé de l’Histoire soviétique, résuma récemment le cruel bilan de la «répression» soviétique contre son propre peuple :

Il est difficile d’éviter la conclusion que le chiffre des morts après 1934 fut bien supérieur à dix millions. A cela il faut ajouter les victimes de la famine [organisée par le régime] de 1930-1933, les déportations de Koulaks, et des autres campagnes anti paysans, se montant à dix autres millions de plus. Le total est ainsi à la hauteur de ce que les Russes appellent maintenant «Les Vingt Millions».

Quelques autres spécialistes ont donné des estimations significativement plus hautes.

L’époque tsariste en rétrospective

Avec l’effondrement dramatique du régime soviétique, beaucoup de Russes jettent un regard neuf et plus respectueux sur l’histoire de leur pays avant le communisme, incluant l’époque du dernier empereur Romanov. Alors que les Soviétiques – ainsi que beaucoup d’Occidentaux — ont décrit systématiquement cette époque comme un temps de despotisme arbitraire, de cruel étouffement et de pauvreté massive, la réalité est plutôt différente. S’il est vrai que le pouvoir du Tsar était absolu, que seule une petite minorité avait une influence politique significative, et que la masse des habitants de l’Empire était formée de paysans, il est utile de noter que pendant le règne de Nicolas II les Russes avaient la liberté de la presse, de la religion, d’assemblée et d’association, la protection de la propriété privée, et des unions du travail libres. Des ennemis jurés du régime, tels que Lénine, étaient traités avec une indulgence remarquable.

Pendant les décennies antérieures au déclenchement de la Première Guerre Mondiale, l’économie russe était en pleine expansion. En fait, entre 1890 et 1913, c’était celle qui avait la croissance la plus rapide dans le monde. De nouvelles lignes ferroviaires furent ouvertes à une cadence annuelle double de celle des années soviétiques. Entre 1900 et 1913, la production de fer augmenta de 58%, alors que la production de charbon fit plus que doubler. Les exportations de céréales russes nourrissaient toute l’Europe. Finalement, les dernières décennies de la Russie tsariste furent les témoins d’un magnifique épanouissement de la vie culturelle.

]Tout changea avec la Première Guerre Mondiale, une catastrophe pas seulement pour la Russie, mais pour tout l’Occident.[/color

Sentiment monarchiste

En dépit de (ou peut-être à cause de) la campagne officielle implacable pendant toute l’époque soviétique pour faire disparaître tout souvenir objectif des Romanov et de la Russie impériale, un culte virtuel de vénération populaire pour Nicolas II s’est développé en Russie pendant ces dernières années.

Des gens ont payé avec enthousiasme l’équivalent de plusieurs heures de salaire pour acheter des portraits de Nicolas II à des vendeurs de rue à Moscou, St-Petersbourg, et autres villes russes. Son portrait figure maintenant dans d’innombrables maisons et appartements russes.

A la fin de 1990, la totalité des 200 000 copies d’une brochure de 30 pages sur les Romanov s’est vendue très vite. Comme le dit un vendeur de rues : «Personnellement j’ai vendu 4000 copies en un rien de temps. C’est comme une explosion nucléaire. Les gens veulent vraiment savoir la vérité sur leur Tsar et sa famille». Le sentiment pro-tsariste et les organisations monarchistes ont fleuri à nouveau dans de nombreuses villes.


Photo : de gauche à droite, les Grandes Duchesses Maria, Tatiana, Anastasia, Olga.


Une enquête d’opinion conduite en 1990 montra que trois citoyens soviétiques sur quatre considéraient le meurtre du Tsar et de sa famille comme un crime méprisable.

De nombreux croyants russes orthodoxes considèrent Nicolas comme un martyr.

L’Eglise Orthodoxe en exil (indépendante) canonisa la famille impériale en 1981, et l’Eglise Orthodoxe Russe basée à Moscou a été sous la pression populaire pour prendre la même mesure, en dépit de sa vieille répugnance à toucher à ce tabou officiel. L’archevêque Russe Orthodoxe de Ekaterinburg annonça en 1990 le projet de construire une grande église sur le lieu des meurtres. «Le peuple aimait l’Empereur Nicolas», dit-il. «Sa mémoire vit avec le peuple, pas comme un saint mais comme quelqu’un qui fut exécuté sans jugement, injustement, en martyr de sa foi et de l’orthodoxie.»

Lors du 75ème anniversaire du massacre (en juillet 1993), les Russes se souvinrent de la vie, de la mort et de l’héritage de leur dernier Empereur. A Ekaterinburg, où une grande croix blanche décorée de fleurs marque maintenant l’endroit où la famille fut tuée, des chants funèbres et des hymnes furent chantés, et des prières furent dites pour les victimes.


Photo : la Grande Duchesse Anastasia en 1917.


Reflétant à la fois le sentiment populaire et les nouvelles réalités socio-politiques, le drapeau tricolore blanc, bleu et rouge fut adopté officiellement en 1991, remplaçant le drapeau rouge soviétique. Et en 1993, l’aigle impérial à deux têtes fut rétabli comme emblème officiel de la nation, remplaçant la faucille et le marteau soviétiques. Les villes qui avaient été renommées pour honorer des figures communistes — comme Leningrad, Kouybichev, Frunze, Kalinin et Gorki — ont repris leurs noms de l’époque tsariste.

Ekaterinburg, qui avait été renommée Sverdlovsk par les communistes en 1924 en l’honneur du chef juif-communiste, reprit en septembre 1991 son nom d’avant le communisme, qui honore l’impératrice Catherine 1ère.

Signification symbolique

Comparé aux millions d’être humains qui furent mis à mort par les chefs soviétiques dans les années qui suivirent, le meurtre de la famille des Romanov pourrait sembler ne pas être d’une importance extraordinaire. Et cependant, l’événement a une profonde signification symbolique. Comme le dit judicieusement l’historien de l’Université de Harvard Richard Pipes :

La manière dont le massacre fut préparé et réalisé, d’abord nié et ensuite justifié, a quelque chose d’unique dans son caractère odieux, quelque chose qui le distingue radicalement des actes précédents de régicide et qui le marque comme un prélude aux meurtres de masse du 20ème siècle.

Un autre historien, Ivor Benson, caractérisa le meurtre de la famille Romanov comme le symbole du destin tragique de la Russie, et en fait, de tout l’Occident, dans ce siècle de détresse et de conflit sans précédents.

Le meurtre du Tsar et de sa famille est d’autant plus déplorable que quelqu’ait été son échec en tant que monarque, Nicolas II était en tous points, un homme personnellement bon, généreux, humain et honorable.

La place du massacre dans l’Histoire

Le massacre de masse et le chaos de la Première Guerre Mondiale, et les soulèvements révolutionnaires qui balayèrent l’Europe en 1917-1918, mirent fin non seulement à la vieille dynastie des Romanov en Russie, mais à un ordre social continental tout entier. Fut balayée aussi bien la dynastie des Hohenzollern en Allemagne, avec sa monarchie constitutionnelle stable, que la vieille dynastie des Habsbourg en Autriche-Hongrie avec son empire multinational en Europe centrale.

Les Etats dominants en Europe ne partageaient pas seulement les mêmes fondations chrétiennes et occidentales, mais la plupart des monarques régnants du continent étaient apparentés par le sang. Le Roi Georges d’Angleterre était, par sa mère, un cousin au premier degré du Tsar Nicolas, et par son père, un cousin au premier degré de l’Impératrice Alexandra. L’Empereur d’Allemagne Guillaume était un cousin au premier degré d’Alexandra, née allemande, et un cousin éloigné de Nicolas.

Plus que pour les monarchies de l’Europe occidentale, le Tsar de Russie symbolisait personnellement son pays et sa nation. Ainsi, le meurtre du dernier empereur d’une dynastie qui avait régné sur la Russie pendant trois siècles ne présageait pas seulement les massacres de masses communistes qui coûteraient tant de vies russes dans les décennies qui suivirent, mais fut le symbole de l’effort communiste pour tuer l’âme et l’esprit de la Russie elle-même.

Appendice

Un trait frappant dans l’analyse de Mr Wilton de la période tumultueuse 1917-1919 en Russie est son exposé du rôle éminemment important joué par les Juifs dans l’établissement du régime bolchevique.

La liste suivante est la liste des membres du Parti Bolchevique et de l’administration soviétique pendant cette période, que Wilson compila sur la base de rapports officiels et de documents originaux, et cette liste met en évidence le rôle crucial joué par les Juifs dans ces organismes. Ces listes furent d’abord publiées dans l’édition française — difficile à trouver — du livre de Wilton, publié à Paris en 1921 sous le titre : Les derniers jours des Romanoffs. Elles n’apparaissent pas dans les éditions américaine et britannique de The Last Days of the Romanovs, publiées en 1920.

«J’ai fait tout ce qui était en mon pouvoir pour agir en chroniqueur impartial», écrivit Wilton dans son avant-propos des Derniers jours des Romanoffs. «Dans le but d’éviter toute accusation de porter préjudice, je donne la liste des membres du Comité Central [du Parti Bolchevik], de la Commission Extraordinaire [la Tchéka, ou police secrète] et du Conseil des Commissaires, en activité à l’époque de l’assassinat de la famille impériale.

«Les 62 membres du Comité [Central] étaient composés de cinq Russes, un Ukrainien, six Lettes [Lettons], deux Allemands, un Tchèque, deux Arméniens, trois Géorgiens, un Karaim (une secte juive), et 41 Juifs.

La Commission Extraordinaire [Théka ou Vétchéka] de Moscou était composée de 36 membres, incluant un Allemand, un Polonais, un Arménien, deux Russes, huit Lettons, et 23 Juifs.

Le Conseil des Commissaires du Peuple [le gouvernement soviétique] comptait deux Arméniens, trois Russes, et 17 Juifs.

«D’après les informations fournies par la presse soviétique, sur 556 importants fonctionnaires de l’Etat Bolchevique, incluant ceux mentionnés précédemment, en 1918-1919 il y avait : 17 Russes, 2 Ukrainiens, 11 Arméniens, 35 Lettes [Lettons], 15 Allemands, un Hongrois, 10 Géorgiens, 3 Polonais, 3 Finnois, un Tchèque, un Karaim, et 457 Juifs.»

«Si le lecteur s’étonne de trouver la main des Juifs partout dans l’affaire de l’assassinat de la famille impériale russe, il doit garder à l ‘esprit la formidable prépondérance numérique des Juifs dans l’administration soviétique», continue Wilton.

Le pouvoir gouvernemental réel, poursuit Wilton (p. 136-138 de la même édition) réside dans le Comité Central du Parti Bolchevique. En 1918, raconte-t-il, cet organisme comptait douze membres, dont neuf étaient d’origine juive, et trois étaient Russes. Les neuf Juifs étaient : Bronstein (Trotsky), Apfelbaum (Zinoviev), Lurie

(Larine), Uritsky, Volodarski, Rosenfeld (Kamenev), Smidovitch, Sverdlov (Yankel) et Nakhamkes (Steklov). Les trois Russes étaient Ulyanov (Lénine), Krylenko et Lunacharsky.

«Les autres partis socialistes russes avaient une composition similaire», continue Wilton. «Leurs Comités Centraux étaient composés comme suit :

Mencheviks (Sociaux-Démocrates) : Onze membres, juifs en totalité.

Communistes du Peuple : six membres, dont cinq étaient juifs et un, russe.

Sociaux-Révolutionnaires (aile droite) : quinze membres, dont 13 étaient juifs et deux étaient russes (Kérenski, qui était peut-être d’origine juive, et Tchaïkovski).

Sociaux-Révolutionnaires (aile gauche) : douze membres, dont dix étaient juifs et deux, russes.

Comité des Anarchistes de Moscou : cinq membres, dont quatre étaient juifs et un, russe.

Parti Communiste Polonais : douze membres, juifs en totalité, incluant Sobelson (Radek), Krokhenal (Zagonski), et Schwartz (Goltz).

«Ces partis», commente Wilson, «en apparence opposés aux Bolcheviques, jouaient le jeu des Bolcheviques d’une manière sournoise, plus ou moins, en empêchant les Russes de se rassembler. Sur 61 individus à la tête de ces partis, il y avait 6 Russes et 55 Juifs. Quel que soit le nom qu’on lui donne, le gouvernement révolutionnaire était juif.»

[Bien que les Bolcheviks permirent à ces groupes politiques de gauche d'opérer pour un temps sous un strict contrôle et dans des limites étroites, même ces pitoyables résidus d'opposition organisée furent complètement éliminés à la fin de 1921.]

Le gouvernement Soviétique, ou «Conseil des Commissaires du Peuple» (également connu sous le nom de «Sovnarkom») était composé comme suit, dit Wilton:

Commissaires du Peuple (Ministres) / Noms / Nationalité

Président / V.I. Ulyanov (Lénine) / Russe

Affaires Etrangères / G.V. / Tchitherin / Russe

Nationalités / J. Diougashvili [Staline] / Géorgien

Agriculture / Protian / Arménien

Conseil Economique / Lourié (Larin) / Juif

Ravitaillement / A.G. Schlikhter / Juif

Armée et Marine / L.D. Bronstein (Trotsky) / Juif

Contrôle d’Etat / K.I. Lander / Juif

Terres d’Etat / Kaufmann / Juif

Travail / V. Schmidt / Juif

Aide Sociale / E. Lilina (Knigissen) / Juif

Education / A. Lunacharsky / Russe

Religion / Spitzberg / Juif

Intérieur / Apfelbaum [Radomyslski] (Zinoviev) / Juif

Hygiène / Anvelt / Juif

Finances / I. E. Gukovs [et G. Sokolnikov] Juif

Presse / Voldarski [Goldstein] / Juif

Elections / M.S. Uritsky / Juif

Justice / I.Z. Shteinberg / Juif

Réfugiés / Fenigstein / Juif

Réfugiés / Savitch (Assistant) / Juif

Réfugiés / Zaslovski (Assistant) / Juif

Sur ces 22 membres du «Sovnarkom», résume Wilton, il y avait trois Russes, un Géorgien, un Arménien, et 17 Juifs.

Le Comité Central Exécutif, continue Wilton, était composé des membres suivants:

Y. M. Sverdlov [Solomon] (Président) / Juif

Avanesov (Secrétaire) / Arménien

Bruno / Letton

Breslau Letton / [?]

Babtchinski / Juif

N. I. Bukharin / Russe

Weinberg / Juif

Gailiss / Juif

Ganzberg [Ganzburg ] / Juif

Danichevski / Juif

Starck / Allemand

Sachs / Juif

Scheinmann / Juif

Erdling / Juif

Landauer / Juif

Linder / Juif

Wolach / Tchèque

S. Dimanshtein / Juif

Encukidze / Géorgien

Ermann / Juif

A. A. Ioffe / Juif

Karkhline / Juif

Knigissen / Juif

Rosenfeld (Kamenev) / Juif

Apfelbaum (Zinoviev) / Juif

N. Krylenko / Russe

Krassikov / Juif

Kaprik / Juif

Kaoul / Letton

Ulyanov (Lenin) / Russe

Latsis / Juif

Lander / Juif

Lunacharsky / Russe

Peterson / Letton

Peters / Letton

Roudzoutas / Juif

Rosine / Juif

Smidovitch / Juif

Stoutchka / Letton

Nakhamkes (Steklov) / Juif

Sosnovski / Juif

Skrytnik / Juif

L. Bronstein (Trotsky) / Juif

Teodorovitch / Juif

Terian / Arménien

Uritsky / Juif

Telechkine / Russe

Feldmann / Juif

Fromkin / Juif

Souriupa / Ukrainien

Tchavtchévadzé / Géorgien

Scheikmann / Juif

Rosental / Juif

Achkinazi Imeretian / [?]

Karakhane / Karaim

Rose / Juif

Sobelson (Radek) / Juif

Schlichter / Juif

Schikolini / Juif

Chklianski / Juif

Levine-(Pravdine) Juif

Ainsi, conclut Wilton, sur 61 membres, cinq étaient Russes, six étaient Lettons, un était Allemand, deux étaient Arméniens, un était Tchèque, un était Imeretian (?), deux étaient Géorgiens, un était un Karaïm, un était Ukrainien, et 41 étaient Juifs.

La Commission Extraordinaire de Moscou (la Tchéka), la police secrète soviétique, ancêtre du GPU (Guépéou), du NKVD et du KGB, était composée comme suit:

F. Dzerzhinsky (Président) / Polonais

Y. Peters (Vice-Président) / Letton

Chklovski / Juif

Kheifiss / Juif

Zeistine / Juif

Razmirovitch / Juif

Kronberg / Juif

Khaikina / Juif

Karlson / Letton

Schaumann / Letton

Leontovitch / Juif

Jacob Goldine / Juif

Galperstein / Juif

Kniggisen / Juif

Katzis / Letton

Schillenkuss / Juif

Janson / Letton

Rivkine / Juif

Antonof / Russe

Delafabre / Juif

Tsitkine / Juif

Roskirovitch / Juif

G. Sverdlov (frère du Président du Comité Central Ex.) / Juif

Biesenski / Juif

J. Blumkin (assassin du Comte Mirbach) / Juif

Alexandrovitch (complice de Blumkin) / Russe

I. Model / Juif

Routenberg / Juif

Pines / Juif

Sachs / Juif

Daybol / Letton

Saissoune /Arménien

Deylkenen / Letton

Liebert / Juif

Vogel / Allemand

Zakiss / Letton

Sur ces 36 fonctionnaires de la Tchéka, un était Polonais, un Allemand, un Arménien, deux Russes, huit Lettons, et 23 étaient Juifs.

«En conséquence» conclut Wilton, «il n’y a pas de raison d’être surpris du rôle prépondérant des Juifs dans l’assassinat de la famille impériale. C’est plutôt le contraire qui aurait été surprenant.»

Journal of Historical Review 14/1, (Jan/Feb 1994), 4ff. Les notes en bas de page de Mark Weber dans cet article ont été supprimées ; les photos et les descriptions qui les accompagnent n’apparaissent pas dans l’original. Le texte complet (en anglais) de l’article de Weber est disponible sur le site Web de IHR. Le livre de Robert Wilton Last Days of the Romanovs peut être commandé à National Vanguard Books et à Noontide Press.

——————

Bien entendu, ce document est loin d’être complet. Par exemple il n’aborde pas la suite de l’histoire. Car n’oublions pas que TOUS les président de l’URSS étaient des juifs !

Aujourd’hui ils dénoncent un génocide effectué par les Nazis, mais ils ne disent pas qu’eux ont participé à un génocide bien plus important, c’est à dire plus de 20 millions de Russes !!! Et bien entendu, rien dans les manuels scolaires…

Rien non plus sur la création et le financement du communisme par la famille Rothschild ni du commando de juifs américains venu par bateau afin de réaliser la révolution bolchévique ou encore la manipulation par Karl Marx le manipulateur… Mais c’est une autre histoire et nous y reviendrons très prochainement car n’oublions pas : 2013 est l’année des vérités !

Bon allez, juste pour le plaisir, je vais quand même vous parler de Karl Marx le manipulateur  en quelques lignes :

Une branche des ILLUMINÉS DE BAVIÈRE qui, à cette époque-là, était connue sous le nom de « LIGUE DES JUSTES » (« League of the Just ») et qui était issue d’un des groupes secrets révolutionnaires français à gros succès, la « COMPAGNIE DES QUATRES SAISONS », reçut deux nouveaux membres, le juif MOSES MODECHAI MARX LEVI (alias KARL MARX) et son ami FREDERICH ENGELS, fils d’un industriel. Tous deux écrivirent, plus tard, pour la « ligue des justes » le Manifeste du parti communiste. Une partie du Manifeste était de leur cru, la plus grande partie reflétait, cependant, l’idéologie de la « Ligue des justes » et celle d’autres sociétés secrètes françaises qui s’opposaient à la France avec des idées révolutionnaires. Gary Allen écrit à ce sujet :

« En fait, le « Manifeste du parti communiste » était déjà en circulation depuis beaucoup d’années, bien avant que le nom de Karl Marx fut connu au point de pouvoir être utilisé pour ce manuel révolutionnaire. Tout ce que Marx a réellement fait, ce fut de moderniser et codifier les projets et principes révolutionnaires qui avaient été écrits 70 ans plus tôt par Adam Weishaupt, le fondateur des « Illuminés de Bavière ». (« Die Insider », p. 32)

Plus rien ne s’opposait, désormais, au « combat contre le capitalisme ». Marx réussit à modifier par son esprit brillant l’image de la Ligue des justes, tant et si bien qu’elle changea d’appellation et devint, en 1847, la « Ligue des communistes ».

Il apparait ici très nettement comment les Illuminés de Bavière créèrent avec les  Rothschild en Angleterre et en Amérique des systèmes « capitalistes » aussi bien qu’ »anticapitalistes », voire même communistes (création de la révolution bolchévique avec le financement des Rothschild), ce qui leur permit d’utiliser le conflit qui en résulta à la façon de Machiavel : ils réussirent à maintenir l’humanité dans une discorde constante et dans une parfaite confusion. Vous l’aurez compris : Guerre  froide et cie n’étaient que manipulations pour encore réaliser des profits, renforcer leurs pouvoirs et tuer les personnes qui dérangeaient…

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Mutien

Pour les curieux, ou qu'ils veulent un complément d'information. Vous pouvez lire : Il y a 96 ans, ils osaient déjà promettre des lendemains radieux…

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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Mer 4 Juin 2014 - 12:39

Tu veux vraiment jouer au jeu des origines des gens ? Tu ne feras que démontrer ton racisme sous couvert de scrupule historique.

Donne moi la liste des 7 000 000 000 de victimes, et compte moi tous les juifs qui ont été les victimes du communisme. Ensuite, parmi les responsables du régime soviétique, compte moi aussi les victimes juives des purges staliniennes. Puis compte moi les victimes juives du régime stalinien.

Si cela ne te suffit pas : compte moi les victimes juives du IIIe Reich, les victimes juives de la première guerre mondiale, les victimes juives de la Révolution française, les victimes juives des différents pogrom à travers l'histoire, les victimes juives lors du sac de Jérusalem par les croisés, les victimes juives lors de la prise de Rome, d'Athènes, des invasions barbares, en clair, toutes les victimes juives à travers l'histoire, y compris les victimes juives en Asie.

Compare ce nombre avec le nombre des bourreaux juifs à travers l'histoire, établis moi un pourcentage.

Par suite, tu vas effectuer le même travail avec tous les peuples connus sur terre.

Et tu me diras si le pourcentage est supérieur chez les juifs ou chez les autres. Et tu me diras aussi :
- si le nombre de victimes juives est supérieur aux autres peuples,
- si le nombre de bourreaux juifs est supérieur aux autres peuples,
- ce que cela apporte de le savoir.

La vérité a bon dos : elle permet de dire n'importe quoi. Il est vrai que certains ont des origines juives, ET ALORS ? ça apporte quoi au propos ? Dis-le alors, justifie-le... Et pourquoi ne parler QUE des origines juives, et pas les autres ? Hein ? Tu as une explication au nom de la vérité ?

D'ailleurs, l'image que tu as donné dans ta réponse parle d'elle même : Israël, donc le sionisme... Une fois encore, tu joues avec l'antisémitisme sous couvert d'antisionisme.

Enfin, que des juifs aient cherché à se venger de la famille impériale et du régime tsariste, après les nombreux pogrom et les accusations mensongères (protocoles des Sages de Sion), cela n'a rien d'étonnant non plus. L'impartialité, tu connais ?
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akasha

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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Mer 4 Juin 2014 - 14:23

Aegis....Se que tu n'as pas compris, ici on ne parle pas de peuple mais bien de caste dirigeante. Et les dirigeants juifs par-exemple n'ont pas hésité à sacrifier leur propres peuple pour arriver à leur fins. Tout les peuples de la terres sont victimes de leur castes dirigeantes sans aucune exceptions.
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Aegis



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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Mer 4 Juin 2014 - 18:11

Admettons.

Parlons de castes dirigeantes.

La caste dirigeante du parti communiste, ce sont les cadres du parti, et non des juifs, des polonais ou des allemands. C'est le parti qui transcende les nationalités et les origines, comme le veut la tradition marxiste du communisme (rigoureuse sur ce point précis).

Et il y a au moins une exception à ce que tu affirmes sur les castes dirigeantes : la République romaine qui repose sur un consensus entre les patriciens et les plébéiens. De plus, toutes les castes dirigeantes ne sacrifient pas leur peuple, comme par exemple, la démocratie athénienne ou l'oligarchie spartiate.

Les dirigeants juifs ? Non, pour être exact, il s'agit de dirigeants communistes. Leur origine importe peu, sauf si on sous entend (volontairement ou non) derrière une théorie raciste.
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orné

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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Mer 4 Juin 2014 - 18:31

Aegis a écrit:
Admettons.

Parlons de castes dirigeantes.

La caste dirigeante du parti communiste, ce sont les cadres du parti, et non des juifs, des polonais ou des allemands. C'est le parti qui transcende les nationalités et les origines, comme le veut la tradition marxiste du communisme (rigoureuse sur ce point précis).

Oui mais tout les dirigeants passé au crible dans l'article fait partie de l'élite du parti. Il s'agit même des pionniers. Donc le but ici est tout simplement de montrer dans quel milieux l'idéologie communiste est née. C'est-à-dire dans le milieux bourgeois juif.

Citation :
Et il y a au moins une exception à ce que tu affirmes sur les castes dirigeantes : la République romaine qui repose sur un consensus entre les patriciens et les plébéiens. De plus, toutes les castes dirigeantes ne sacrifient pas leur peuple, comme par exemple, la démocratie athénienne ou l'oligarchie spartiate.

...Et oui, c'était le bon vieux temps (pensif). Non plus sérieusement, je te l'accorde volontiers, sauf que cela n'a plus cours. Par-contre le communisme ou le nazisme pour un autre dossier ou tout régimes totalitaire, oui.

Citation :
Les dirigeants juifs ? Non, pour être exact, il s'agit de dirigeants communistes. Leur origine importe peu, sauf si on sous entend (volontairement ou non) derrière une théorie raciste.

Comme dit plus haut, le but est d'être rigoureux et de voir dans quel milieux est né le communisme. Donc pas de racisme ici, surtout qu'on a bien préciser que le peuple n'est aucunement concerner par les coulisse du pouvoir. Ce serait du racisme si on en ferais l'amalgame justement.
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Aegis



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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Mer 4 Juin 2014 - 18:43

Et en revenir à une origine bourgeoise juive est un argument raciste, et en plus, cela est faux.

L'idéologie communiste n'est pas née dans la bourgeoisie juive.

D'ailleurs :
Orné a écrit:
Mencheviks (Sociaux-Démocrates) : Onze membres, juifs en totalité.

Communistes du Peuple : six membres, dont cinq étaient juifs et un, russe.

Sociaux-Révolutionnaires (aile droite) : quinze membres, dont 13 étaient juifs et deux étaient russes (Kérenski, qui était peut-être d’origine juive, et Tchaïkovski).

Sociaux-Révolutionnaires (aile gauche) : douze membres, dont dix étaient juifs et deux, russes.

Comité des Anarchistes de Moscou : cinq membres, dont quatre étaient juifs et un, russe.

Parti Communiste Polonais : douze membres, juifs en totalité, incluant Sobelson (Radek), Krokhenal (Zagonski), et Schwartz (Goltz).

Noms et preuve de leur confession juive ?

Ensuite, tu noteras que Lénine est d'origine russe et que Staline est d'origine géorgienne. Or, toutes les décisions et la ligne directrice du parti ont été décidées par ces deux hommes. Tous les autres sont des pantins interchangeables, en témoignent les purges staliniennes.

En bref, jouer à trop jouer sur les origines des gens pour prouver quelque chose, l'on finit seulement par prouver ce que l'on n'ose s'avouer à soi-même. Tu ne prouveras pas un quelconque complot/pouvoir juif à partir de ce genre d'observations. Celui qui a donné les ordres de l'exécution du Tsar, c'est Lénine, et Lénine n'est pas juif. Celui qui a ordonné les purges, c'est Staline, et Staline n'est pas juif.

Mis à part prouver que l'antisionisme flirte dangereusement avec l'antisémitisme, tu ne prouveras rien d'autre.
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orné

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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Mer 4 Juin 2014 - 18:49

Staline n'a pas trucider plus de 50.000.000 de personnes de ces propres mains (les appeler pantins avec leur gros rôles respectifs est vite dit). il n'est pas non plus le créateur de l'idéologie communiste.

De plus prendre un petit bout de mon argumentaire et le rédiger en citation pour aller dans ton sens, n'est pas très judicieux.
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Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai

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