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 Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai

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orné

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Masculin Gémeaux Buffle
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MessageSujet: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Mer 13 Nov 2013 - 21:32

Rappel du premier message :


Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai




Avez-vous déjà entendu parlé de la commission trilatérale ? Cette association des plus officielles se compose de 300 à 400 membres parmi les personnalités les plus influentes du monde des affaires comme de la politique de l’Europe Occidentale, de l’Amérique du Nord et de l’Asie. Son but officiel ? La mise en place d’une gouvernance mondiale, unique solution soi-disant pour répondre aux crises qui secouent l’humanité. Elle a été créée à l’initiative du groupe Bilderberg et du Council of Foreign Relations de David Rockfeller et Zbigniew Brzenzski.




Est-ce une coïncidence de l’histoire, elle fut créée la même année que le choc pétrolier résultant du conflit israélo-palestinien, mettant fin à la période dite des « trente glorieuses » et la mise en place de la loi obligeant les Etats à emprunter sur le marché privé. Nous entendons d’ores et déjà les accusations de « conspirationnisme » qui vont de pair dès lors que l’on aborde l’existence et surtout l’influence de cette organisation. Malheureusement pour nos éventuels détracteurs, notre recherche n’a porté que sur des sites officiels, dont celui de la Trilatérale elle-même, qui vantent d’ailleurs son influence. Est-de même un hasard si l’actuel président de sa branche européenne n’est autre que l’ancien président de la BCE Jean-Claude Trichet, qui selon les statuts officiels de l’organisation a dû abandonner ses mandats officiels. Selon sa propre biographie il est aussi membre d’honneur de l’Institut Aspen France, administrateur d’un important think tank américain et membre du club Le Siècle. Son successeur n’est autre que Mario Draghi, l’ex vice-président de la banque Goldman Sachs pour l’Europe et ancien gouverneur de la banque centrale d’Italie. Rappelons que les banques centrales sont des entreprises de droit privé et qu’en UE elles sont au dessus des lois, comme c’est le cas pour le MES (mécanisme européen de stabilité) bénéficiant de la plus parfaite opacité, impunité et indépendance juridique.

C’est souvent une solution de facilité que de croire que les événements les manipulations du Libor, le maquillage des comptes grecs, la crise des subprimes, ou autres sont le simple fruit du hasard ou de la main invisible du marché. Le député français Jacques Myard a fait part de sa totale stupéfaction en prenant connaissance de la décision de la BCE de confier à un cabinet américain la mission d’effectuer l’appréciation des bilans de 130 banques de la zone euro préalablement à l’établissement de l’union bancaire prévue pour décembre. Si ce n’était déjà fait, les autorités et banques américaines pourront ainsi tout connaître de leurs concurrents d’Outre-Atlantique. Même plus nécessaire de les faire espionner par la NSA.

Comme nous vous l’avions indiqué lors d’une précédente édition, le défaut de paiement de l’Etat américain n’a pas eu lieu. Une semaine après, c’est l’Union Européenne de Bruxelles qui a failli connaitre son propre « shutdown » si le Parlement européen n’avait pas adopté un « budget rectificatif additionnel » de 2,7 milliards d’euros pour finir l’année 2013. Une demande urgente de financement supplémentaire du président de la commission européenne José-Manuel Barroso, qui parait cependant suspecte pour nombre de députés, même parmi les plus européistes d’entre eux. Pour rappel le budget européen dépend de la contribution des Etats membres qui subissent déjà les catastrophiques politiques budgétaires et monétaires menées par la Commission européenne, et qui vont devoir soit augmenter les impôts, soit emprunter de nouveau sur des marchés financiers qu’ils ont pourtant contribué à sauver. Tout le mécanisme de la dette et de la connivence entre le monde politique et financier résumé un quelque sorte.

Dans le même temps deux traités de libre-échange ont été signés cette semaine dans l’indifférence quasi-générale par cette même commission qui avait reçue mandat de ce même parlement. Le premier avec la Chine, première puissance commerciale, qui ne rêvait que d’une chose et qui semble l’avoir enfin obtenu : la suppression de toutes les barrières douanières et l’accès libre au grand marché européen. Le second avec le Canada qui selon l’aveu même de José Manuel Barroso attend de cet accord « qu’il serve de base à d’autres négociations, y compris celles avec nos amis Américains ». Belle pirouette de sa part alors que s’ouvre le sommet de L’Union Européenne sur l’affaire des écoutes illégales des dirigeants de ses Etats membres. L’ennemi commun : le protectionnisme et les restes de souverainetés nationales. Ces traités prévoient en effet l’abdication des États face aux multinationales et la privatisation générale des services publics. Une fois de plus les populations n’ont absolument pas été tenues informées des négociations, si négociations il y eut, et sont mises devant le fait accompli. L’intérêt pour les peuples ? Aucun. Toujours les mêmes promesses de bond en avant, de richesses infinies et de monde meilleur après la création de ce vaste marché libéré de toute entrave. L’Union Européenne et l’ALENA sur le continent Nord-Américain ayant servi de tests grandeur nature avec les résultats que l’on connait au niveau sanitaire, qualitatif ou social.

La boucle est bouclée est le nœud coulant se resserre sur une Europe croupion maintenue volontairement au niveau d’une sous-puissance régionale pour être plus rapidement digérée. D’ailleurs qui dirige en Europe ? Certainement pas les peuples ou leurs soi-disant représentants. Plus que jamais L’Union Européenne dévoile son vrai visage. Un leurre démocratique soumis à une oligarchie détentrice du véritable pouvoir. A moins que tout cela ne soit encore le délire de dizaines de millions de conspirationnistes…


Source : ProRussia.TV , le 11 novembre 2013


Dernière édition par orné le Dim 24 Aoû 2014 - 6:12, édité 1 fois
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Aegis



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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Mer 4 Juin 2014 - 18:55

Staline, le spécialiste de la purge ne pas traiter des responsables politiques comme des pantins ? C'est méconnaître le totalitarisme pour s'autoriser ce genre d'affirmations. Dans un système totalitaire, les individus sont interchangeables. Si A ne donne pas l'ordre, B le donnera. C'est ce qui a rendu la machine stalinienne aussi efficace, de même que la machine hitlérienne.

Je te rappelle aussi quand les armées russes ont gagné la guerre, Staline a fait exécuter tout le commandement, justement pour éviter qu'ils n'aient trop de pouvoir. Dans un régime totalitaire, tu peux être certain que plus il y a de responsables, moins ils ont en vérité de pouvoir.
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orné

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Masculin Gémeaux Buffle
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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Jeu 5 Juin 2014 - 1:20

Concernant le cas de Staline je n'ai pas dit le contraire. Tout comme je n'ai pas prétendu qu'il ait d'origines juives. Sinon qu'il ait eux des règlements de comptes et exécutions sommaires au sein même du partit, oui bien sûr se que j'ai posté en parle d'ailleurs. Ou qu'ils en aient qui se sont cru plus malin aussi comme Trotsky justement tant adulé par les socialistes français. Donc comme je disais Staline n'est pas le créateur du communisme, il en fait un régime totalitaire. Et il est facilement démontrable que l"idéologie communiste vient du milieux de la bourgeoisie juive.

Il y a 96 ans, ils osaient déjà promettre des lendemains radieux…




Puisque nous ne pouvons pas compter sur le système pour commémorer avec la gravité qui s’imposerait une période qui changea, hélas, la face du monde, nous allons nous-mêmes rappeler certains faits afin de semer quelques petites graines qui finiront sans doute par germer un jour.


Je n’ai certes pas la prétention de décrire la genèse de la révolution de 1917. C’est une histoire longue et complexe que chacun peut trouver très facilement. Rappelons simplement que la révolution d’octobre proprement dite démarre à Pétrograd, alors capitale de la Russie, par une insurrection armée dirigée par Trotsky, dans la nuit du 24 au 25 octobre (de l’ancien calendrier julien, qui correspond en fait à la nuit du 6 au 7 novembre). A partir de ce moment-là, les bases de la révolution bolchevique vont être rapidement lancées.

Dans les mois qui suivent, une vague de révolutions éclateront un peu partout en Europe : Allemagne, Hongrie, Finlande, Italie. Révolutions qui seront écrasées, laissant les bolcheviques – qui espéraient mettre le feu au monde entier – plutôt isolés et en proie à la guerre civile.

Ce que je me propose simplement de faire, dans une petite série, c’est de donner quelques coups de projecteurs sur un certain nombre d’acteurs de la première heure de cette révolution particulièrement sanglante et inhumaine. Histoire de les rappeler aux bons souvenirs de certains qui auraient peut-être tendance à les oublier, les ingrats.

Pour planter le décor, dans cette « nouvelle Europe » LICRAtisée à la moelle, je rappelle ce qu’écrivait à Washington, en janvier 1918, l’ambassadeur des Etats-Unis en Russie, David R. Francis: « Les dirigeants bolcheviques ici, dont la plupart sont des juifs et dont 90% sont des exilés de retour, font peu de cas de la Russie ou de tout autre pays, mais sont des internationalistes et ils essayent de déclencher une révolution sociale à l’échelle mondiale ».

Et le Times du 29 mars 1919 renchérissait : « Une des caractéristiques les plus intéressantes du mouvement bolchevique est le haut pourcentage d’éléments non russes de l’équipe dirigeante. Sur environ trente commissaires ou dirigeants qui forment l’appareil central bolchevique, 75% pour le moins sont des juifs ».

D’ailleurs, dès le lendemain de la révolution bolchevique, le Dr Angelo Solomon Rappoport, juif lui-même, consacrait un livre, Pioneers of the russian revolution, paru à Londres en 1918, à ses coreligionnaires qui avaient participé au combat révolutionnaire. Il y écrivait notamment : « Il n’y avait pas une seule organisation politique de ce vaste empire qui ne fût influencée par des juifs ou dirigée par eux. Le parti social-démocratique, le parti socialiste révolutionnaire, le parti socialiste polonais comptaient tous des juifs parmi leurs chefs. (…) Le nombre des Bundistes arrêtés, emprisonnés et déportés, s’éleva à 1 000 entre les années 1897 et 1900 et à 2 180 entre 1901 et 1903. En tout, de mars 1903 à novembre 1904, 384 prisonniers politiques passèrent par la prison d’Alexandrovskane.

Voici le pourcentage de ces prisonniers suivant leur nationalité : 53,9% de juifs, 26,4% de Russes, 10,4% de Polonais, 5,9% de Géorgiens, 1,5% d’Estoniens, Lettons et Lituaniens. Quant aux femmes, 64,3% étaient juives. Plehve maintenait que 80% des révolutionnaires en Russie étaient juifs. Plus que les Polonais, les Lettons, les Finlandais ou même que n’importe quel groupe ethnique du vaste empire des Romanoff, ils [les juifs] ont été les artisans de la révolution de 1917 ».

Le cadre général étant fixé, faisons à un petit tour d’horizon (succinct) des responsabilités qui furent celles de ces « artisans de la révolution de 1917 ». A tout seigneur, tout honneur, nous commencerons par Leiba Bronstein, dit Léon Trotsky.

* * *

Remarque : Tous les hommes, ou femmes, dont il est question ici, quel que soit le poste occupé, ont été complices du régime qu’ils ont créé et servi. Les malheurs qui ont pu leur arriver suite à la prise de pouvoir de Staline furent occasionnés, non par une dénonciation des crimes du régime survenus DES LE DÉBUT, mais uniquement par des luttes intestines de pouvoir !

* * *


LEV BRONSTEIN, dit TROTSKY


Il n’y a guère que chez nos voisins français – faut-il s’en étonner ? – que Trotsky continue encore à jouir d’un prestige et d’un notoriété intacts. Son fan club, qui s’est enrichi dans les années 60-70 de nombreux juifs et intellectuels, a même réussi le tour de force – avec l’aide complaisante des médias – à imposer une vision positive du personnage, occultant soigneusement quelques légères « ombres » de sa biographie. Celles-là même que nous allons relever, dans un souci d’exactitude.

Lev Davidovitch Bronstein naît en 1879 en Ukraine dans une famille de commerçants juifs. Il entre en révolution comme d’autres entrent dans les ordres, très tôt. Il participe à la révolution de 1905 et dès cette époque invente avec un coreligionnaire, Alexander Helphand, dit Parvus, le concept de « révolution permanente ».

Après bien des péripéties au cours desquelles il adopte son nom « de guerre », Trotsky, on le retrouve à New York en 1916, où il nouera de très fructueux contacts. Autre bacille de la peste, il rentre en Russie en 1917 et participe activement avec Lénine au coup de force des bolcheviques qui les portera au pouvoir.

Dès lors, il aura l’occasion de déployer tous ses talents en tant que commissaire de la guerre de 1918 à 1925, lui qui déclarait en décembre 1917 : « Dans moins d’un mois, la terreur va prendre des formes très violentes, à l’instar de ce qui s’est passé lors de la grande révolution française. Ce ne sera plus seulement la prison, mais la guillotine, cette remarquable invention de la grande révolution française, qui a pour avantage reconnu celui de raccourcir un homme d’une tête, qui sera prête pour nos ennemis ».

Il ne se vantait pas car les bolcheviques ne vont lésiner sur aucun moyen criminel pour faire triompher la société « plus juste et plus humaine » qu’ils envisageaient pour la planète entière. On ne fait pas d’omelettes sans casser des œufs, n’est-ce pas ? Comme le disait justement Trotsky, au temps de la terreur rouge dont il fut un acteur efficace : « On peut et on doit faire comprendre qu’en temps de guerre civile nous exterminerons les gardes blancs afin qu’ils n’exterminent pas les travailleurs. Dès lors, notre but n’est pas de supprimer des vies humaines, mais bien de les préserver. (…) L’ennemi doit être mis dans l’impossibilité de nuire, ce qui, en temps de guerre, ne peut se traduire que par sa suppression ».

De proche en proche, et d’ennemis en contre-révolutionnaires, ce sont des pans entiers de la société qui vont y passer. Toujours pour la bonne cause, évidemment.

C’est dans ce louable but d’assainissement que Trotsky présidera, avec Lénine, à l’ouverture des camps de concentration, un peu partout dans le pays, dès août 1918. Tous les « éléments douteux » y seront internés à tour de bras, sans le moindre jugement, est-il besoin de le préciser.

Il créera l’Armée rouge, dont il sera le chef incontesté durant toutes ces années. Cet instrument essentiel de la dictature bolchevique fera régner la terreur, surtout parmi les masses paysannes qui seront matées par le « balai de fer » employé par Trotsky notamment pour le nettoyage de l’Ukraine.

C’est lui également qui noiera la révolte de Cronstadt, en 1921, dans le sang. Les marins de cette base navale, autrefois qualifiés par le même personnage de «valeur et gloire de la Russie révolutionnaire » furent à l’origine d’une révolte de la population due à l’insupportable misère qui régnait. Tous demandaient que le carcan de fer qui enserrait le pays se desserre quelque peu. La seule réponse de Trotsky, et des bolcheviques, fut une répression sanglante qui fit des morts par milliers.

Voilà déjà quelques années – de 1918 à 1925 – bien employées. Celui qui avait écrit, en 1920, Terrorisme et communisme, s’opposera ensuite à Staline et sera exclu du parti en 1927, puis expulsé d’URSS en 1929. Commencera alors une longue errance qui s’achèvera en 1940, au Mexique, sous un coup de piolet administré par un agent de Staline.

Et la légende dorée pourra commencer.

* * *

LEV BORISSOVITCH ROSENFELD, dit KAMENEV


Encore un révolutionnaire de la première heure – ayant participé à celle de 1905 – qui naît à Moscou en 1883. Proche de Lénine qu’il suivra dans ses pérégrinations d’exilé, il est également le beau-frère de Trotsky, dont il épouse la sœur en premières noces : Olga Bronstein, révolutionnaire elle-même, plus tard membre actif, et influent, du parti. Nous restons donc strictement en famille.

Les années fastes de Kamenev se situent de 1917 à 1925. Les choses vont très nettement se gâter pour lui par la suite.

Dès la réussite de la révolution d’octobre, il est membre du Comité exécutif central du parti, dont il sera élu président en 1918. Il participe à la fondation du Bureau politique, ou Politburo, organe important s’il en est, qu’il présidera en 1923-24, durant la maladie de Lénine.

Il joue d’abord Staline contre Trotsky puisque de 1922 à 1925, il participe à la troïka Zinoviev/Staline/Kamenev, qui s’oppose à Trotsky et parviendra à le marginaliser. En 1925, ce dernier sera contraint sous la pression de ses adversaires de démissionner de sa fonction de commissaire à la guerre, où il avait pourtant fait preuve d’un zèle remarquable.

Un peu plus tard, revirement : avec Trotsky et Zinoviev, il s’oppose cette fois à Staline dont tous critiquaient notamment… la tendance à la bureaucratie. C’est le vrai début de ses malheurs car il est exclu, comme Trotsky et d’autres, du parti en 1927. Mais il fait amende honorable sous forme d’autocritique et il est réintégré en 1928. En 1932, il est exclu à nouveau, puis encore une fois réintégré après une nouvelle autoflagellation publique. Staline, qui devait s’ennuyer, aimait bien jouer comme ça au chat et à la souris.

En 1935, le jeu n’était plus tellement drôle, Kamenev est arrêté et condamné à 10 ans de prison pour conspiration contre le dictateur. Lors des procès de Moscou, l’année suivante, en 1936, il sera rejugé pour trahison envers l’Etat. Cette fois sera la bonne : il est exécuté à Moscou en août 1936. Pour faire bonne mesure, Staline fera également tuer ses deux fils et leur mère, sa première épouse, la sœur de Trotsky.

Pour finir en chanson cette sombre histoire, voici quelques paroles extraites de la chanson de Gainsbourg , Juif et Dieu :

Grigori Ievseîetch Apfelbaum dit Zinoviev
Lev Borissovitch Rosenfeld dit Kamenev
Lev Davidovitch Bronstein dit Trotsky
Dieu est Juif
Juif et Dieu


* * *

GRIGORY APFELBAUM, dit ZINOVIEV


Ce bolchevique de la toute première heure – il est membre de la faction dès sa création en 1903 – est né dans une famille juive de Yelizavetgrad, en Ukraine. Cette ville connaîtra la gloire de se dénommer Zinovyevsk de 1923 à 1935. Après, évidemment, les malheurs survenus à son illustre parrain la feront retomber de son piédestal. Mais n’anticipons pas.

Zinoviev est très proche de Lénine durant toutes les années qui précèdent 1917. Il se trouve, comme lui, en Suisse lorsque les troubles éclatent et il fera partie du célèbre voyage en train qui ramène les bacilles de la peste dans ce que je n’ose appeler la mère patrie, en avril 1917.

En octobre, Zinoviev (ainsi que Kamenev) va s’opposer à Lénine à propos de la marche à suivre pour s’emparer du pouvoir. Cela nuira à son avancement et Trotsky devient le n°2 du régime. Homme ambitieux, Zinoviev fera tout dès lors, de 1918 à 1925, pour miner la position de son rival.

Mais la révolution a besoin de toutes les énergies pour combattre les « ennemis du peuple » et dès 1918, Zinoviev redevient membre du Comité central du Parti, puis membre du Politburo en 1919. Cette même année, est créée l’Internationale communiste, le Komintern, dont il assure la présidence. C’est lui qui aura désormais la lourde tâche de répandre les bienfaits de la révolution bolchevique sur la terre entière.

Il est par ailleurs « gouverneur » de la région de Petrograd. C’est à ce titre qu’il reçoit, en juin 1918, cette missive de Lénine : « Camarade Zinoviev ! Nous venons juste d’apprendre que les ouvriers de Petrograd souhaitaient répondre par la terreur de masse au meurtre du camarade Volodarski et que vous (pas vous personnellement, mais les membres du comité du Parti de Petrograd) les avez freinés. Je proteste énergiquement ! Nous nous compromettons : nous prônons la terreur de masse dans les résolutions du soviet, mais quand il s’agit d’agir, nous faisons obstruction à l’initiative absolument correcte des masses. C’est i-nad-mis-sible ! Les terroristes vont nous considérer comme des chiffes molles. L’heure est ultra-martiale. Il est indispensable d’encourager l’énergie et le caractère de masse de la terreur dirigée contre les contre-révolutionnaires, spécialement à Petrograd, dont l’exemple est décisif. Salutations. Lénine ».

Le « pas vous personnellement » ne devait pas être une formule de politesse car en septembre de la même année, Zinoviev clamait sans détours : « Pour défaire nos ennemis, nous devons avoir notre propre terreur socialiste. Nous devons entraîner à nos côtés disons quatre-vingt-dix des cent millions d’habitants de la Russie soviétique. Quant aux autres, nous n’avons rien à leur dire. Ils doivent être anéantis ».

Ce qui faisait déjà dix millions d’êtres humains passés sans états d’âme dans les pertes et profits. Mais finalement, nos révolutionnaires assoiffés de justice sociale et de paix universelle firent beaucoup mieux que ça.

Durant la maladie de Lénine, de 1922 à 1924, Zinoviev sera l’une des figures les plus puissantes du régime. Il fera partie de la troïka au pouvoir avec Staline et Kamenev, contre Trotsky. Ce bel équilibre ne dure cependant pas et dès 1926, les ennuis pleuvent sur lui. S’étant imprudemment opposé à Staline, et rapproché de Trotsky, il est expulsé du Politburo en 1926, puis du Komintern, puis du Comité central.

A partir de ce moment-là, il suivra très exactement le même parcours que Kamenev, auquel je vous renvoie (n°3 de la série) : éjecté du Parti, puis réintégré après autocritique. Puis éjecté à nouveau, puis réintégré une fois de plus. Jusqu’au procès de Moscou où ce compagnon de la première heure de Lénine, désormais inutile, sera condamné. Il est exécuté en même temps que Kamenev et d’autres en août 1936.

* * *

IAKOV SOLOMON, dit SVERDLOV


Il naît dans une famille juive à Nijni-Novgorod en 1885. Sa carrière d’agitateur, comme celle de ses collègues, débute très tôt et il participe à la révolution de 1905 dans les rangs bolcheviques. Durant les années qui suivent, il fait l’un ou l’autre séjour en Sibérie d’où il est libéré à la révolution de février 1917.

Proche de Lénine, et bon organisateur, il fait partie du Comité militaire révolutionnaire qui met sur pied l’insurrection armée d’octobre qui donnera le coup d’envoi à la révolution. Il est également membre du Comité central du Parti.

Dès novembre 1917, il devient même président de ce Comité exécutif central, soit l’équivalent de chef de l’Etat.

C’est dans cette fonction qu’il produira son coup d’éclat. C’est en effet sur son ordre que sera assassiné, sans jugement, le tsar Nicolas II à Iekaterinbourg, dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918. Cette tuerie, qui devait du passé faire table rase, sera perpétrée par la tchéka locale sous les ordres de Iakov Iourovski, lui-même né dans une famille juive orthodoxe. Onze personnes trouveront la mort: le couple impérial, ses cinq enfants et des membres de leur personnel.

L’avancée des forces contre-révolutionnaires avait fait redouter aux bolcheviques une éventuelle libération du tsar et Iourovski avait reçu de Moscou le message suivant : « Informé de la menace que font peser les bandits tchécoslovaques sur la rouge capitale de l’Oural et prenant en considération le fait que le bourreau couronné, en se dissimulant, pourrait échapper à la sentence du peuple, le Comité exécutif, exécutant la volonté du peuple, a décidé de fusiller le ci devant tsar Nicolas Romanov, coupable d’innombrables crimes sanglants. »

Pour honorer sa mémoire, et commémorer ce haut fait, la ville de Iekaterinbourg porta le nom de Sverdlovsk jusqu’en 1991, date à laquelle elle reprit son ancienne dénomination.

Sverdlov ne survivra pas longtemps à ses victimes – et cette fois Staline n’y sera pour rien – car l’année suivante, en 1919, parcourant le pays durant la guerre civile, il est victime d’une épidémie de grippe espagnole et meurt dans la ville russe d’Oryol.

L’un de ses frères, Zinovi Pechkoff, eut plus de chance que lui et mourut tranquillement à Paris en 1966. La vie de ce personnage est un vrai roman. Né en 1884, il sera le protégé de Maxime Gorki, puis voyagera de par le monde, connaissant maintes aventures et s’engagera même dans la Légion étrangère. Il sera toujours hostile aux bolcheviques. Naturalisé Français, il deviendra diplomate, général et finira gaulliste convaincu. Il sera, entre autres, notre ambassadeur au Japon de 1946 à 1950. En 1952, le gouvernement le fait Grand Croix de la Légion d’Honneur, distinction qui touche au plus profond de lui-même le jeune voyou de Nijni-Novgorod qu’il fut jadis.

Il aura, à cette occasion, ces mots superbes : « Je savais bien que je serais tellement ému que je ne pourrais pas dire ce que je voudrais à cette occasion, tant je suis confus vis-à-vis de moi-même de recevoir cette suprême distinction. D’autres disent : récompense. La France n’a pas à me récompenser. C’est moi qui ne sais pas comment m’acquitter de toute sa bonté, de toute son indulgence pour mes très modestes services. C’est moi qui dois tout à la France. La France m’a adopté parmi ses fils, la France m’a permis de vivre utilement ma vie. La France m’a inspiré et donné ce grand bonheur, le grand honneur de Servir. Et celui qui sert la France sert en même temps tout ce qu’il y a de juste, tout ce qu’il y a de grand. La France donne à celui qui la sert la certitude de la clarté. »

Nous étions en 1952. Autant dire sur une autre planète.

* * *

MOISSEI OURITSKY


Voilà encore un révolutionnaire qui promettait beaucoup, avant que sa carrière ne soit prématurément interrompue alors qu’il oeuvrait pourtant à l’édification d’un monde meilleur.

Moïssei Ouritsky naît en 1873 dans une famille juive d’Ukraine et fait ses études à l’Université de Kiev dont il sort diplômé en 1897. Ce qui prouve, au passage, que dans cet empire tsariste si follement antisémite, on pouvait, même juif, faire des études normales à l’université.

Et même voyager, puisqu’il se rend au Congrès socialiste de Londres en 1903 et collabore, de Scandinavie, au quotidien socialiste internationaliste Naché Slovo (Notre parole), publié à Paris. Il est alors menchevik.

En 1917, on le retrouve en Russie où il rallie les bolcheviks et se fait élire au Comité central du Parti en juillet. A ce titre, il participe activement, avec Trotsky, à la révolution d’octobre.

Dès décembre 1917 est créée la Commission extraordinaire panrusse pour la répression de la contre-révolution et du sabotage, plus connue sous le doux nom de tchéka. La police secrète bolchevique va désormais faire régner la terreur et accumuler les crimes, reléguant les activités de l’okhrana, l’ancienne police secrète tsariste, au rang d’aimables divertissements.


Ouritsky devient le chef de la tchéka de Petrograd (Saint-Pétersbourg), mais hélas – pour lui – il se fait assassiner le 30 août 1918 par un coreligionnaire, l’étudiant socialiste-révolutionnaire Leonid Kannegisser, désireux de venger l’exécution d’un ami. Il n’aura de ce fait pas eu le temps de démontrer l’étendue de ses talents.

Il se trouve que le même jour, un attentat sera dirigé contre Lénine. Les deux agressions ne sont pas liées, mais elles serviront néanmoins de point de départ à la Terreur rouge.

Dès le lendemain, 31 août 1918, on pourra lire dans la Pravda ce véritable appel au meurtre: « Travailleurs, le temps est venu pour nous d’anéantir la bourgeoisie, sinon vous serez anéantis par elle. Les villes doivent être implacablement nettoyées de toute la putréfaction bourgeoise. (…) L’hymne de la classe ouvrière sera un chant de haine et de vengeance ».

Un décret du 5 septembre « légalise » le déferlement de haine, de violence et de meurtres qui va désormais s’abattre sur tous les « contre-révolutionnaires ». Ce qui est alors projeté, et mis en chantier, c’est l’extermination pure et simple de certaines classes de la société, déclarées indignes de vivre. Des milliers, voire des dizaines de milliers, de victimes périront durant le seul automne sanglant de 1918.

(plus haut : emblème de la tchéka : épée et bouclier)

* * *

GRIGORY GIRSH YANKELEVICH BRILLIANT dit SOKOLNIKOV


Il naît dans une famille juive d’Ukraine en 1888 et rejoint les bolcheviques dès 1905, à l’âge de 17 ans. Il partira ensuite pour la France et fera ses études à la Sorbonne dont il sortira diplômé en droit et en économie. Ce qui m’amène à faire la même réflexion que précédemment, pour Ouritsky. Même juif, dans l’empire tsariste, on pouvait donc voyager et apparemment avoir les moyens de faire ses études à l’étranger. Etonnant pour un pays aussi furieusement antisémite…

Bref, il rentre en Russie avec Lénine en 1917, dans le fameux train qui amènera tous les bacilles de la peste à pied d’œuvre. Il est élu membre du Comité central du Parti, puis du Politburo dès sa création.

Preuve de son importance au sein de l’appareil révolutionnaire, c’est lui qui signe pour la toute nouvelle république bolchevique le traité de Brest-Litovsk, mettant fin à la guerre contre l’Allemagne, en mars1918.

A partir de la mi-1918, on le retrouve dans plusieurs conseils militaires révolutionnaires de divers régiments de l’Armée rouge, où il sera distingué par Trotsky. Il partira ensuite en mission au Turkestan, vaste région d’Asie centrale où il est chargé d’installer durablement le nouveau pouvoir. De fait, le Turkestan ne tardera pas à devenir l’une des républiques d’URSS.

De retour à Moscou en 1921, Lénine lui confie le poste sensible s’il en est, de commissaire du peuple aux finances, qu’il occupera jusqu’en 1926. C’est lui qui sera chargé de la difficile restructuration des systèmes financier, fiscal, etc, dans le contexte de la NEP, nouvelle politique économique décidée par le pouvoir. Il pourra donc utilement se servir de ses diplômes acquis à la Sorbonne. C’était déjà lui d’ailleurs, qui dès la révolution d’octobre, avait dirigé la nationalisation des banques.

En 1918, il avait écrit dans la Pravda un article intitulé Mauvaises finances, bonne révolution, dans lequel il soutenait que l’ordre ancien devait être balayé et que le chaos financier aiderait à cimenter la révolution. A présent, victorieux, il ne tarde pas à se rendre compte que de mauvaises finances font en réalité une bien mauvaise révolution.

C’est une fuite en avant qui commence, les bolcheviques imprimant pour donner le change des tonnes de roubles à tour de bras. En 1922, Sokolnikov informe le 10e Congrès des soviets que l’Etat n’a quasiment aucun revenu et que 98% de ce qui est dépensé a été imprimé en monnaie « fictive », sans aucune contrepartie économique.

Après la mort de Lénine, il est entraîné comme les autres dans de sombres luttes de pouvoir. Staline s’empressera de l’éloigner et lui confiera à cet effet la fonction d’ambassadeur des soviets à Londres, en 1929. Il sera ensuite rappelé au pays et, son étoile définitivement pâlie, fera partie de la charrette du 2e procès de Moscou, en 1937. Accusé de conspiration contre Staline, il est condamné à 10 ans d’emprisonnement.

Mais il ne les fera pas car il est assassiné par le NKVD dans sa prison, en mai 1939.

* * *

Lire la suite > Seconde partie

* * *

Petite touche d’humour, comme quoi les communistes français se foutent réellement de la gueule des citoyens et sont les pires MANIPULATEURS ET ASSASSINS ; Regardez plutôt et jugez par vous même :


Remarque : Vous pouvez observer que Démocratie et Socialisme rimes avec Staline… Et ils osent parler de paix… Ah mais oui, j’oubliais que pour eux le génocide de 9 MILLIONS d’Ukrainiens, cela ne compte pas, ils n’étaient que des Goys… (d’ailleurs le gouvernement français ne veut pas reconnaitre cet horrible génocide, mais lobotomise les français avec la shoah…).

Et puis n’oubliez pas que ces gens là se croient au dessus de tout et d’ailleurs il suffi de regarder le leader des pseudos gauchistes qui sont les pires fascistes comme par exemple ce Mélanchon qui est un Franc-Maçon du Gd Orient et SIONISTE et qui a été le premier à refuser que les hommes politiques français soient « clean » dans leur comptabilité. Normal, ce type qui n’a JAMAIS réellement bossé de sa vie à de nombreux biens et il cumule les mandats…. Et ça, il ne veut surtout pas que cela se sache !

Et ensuite il ose dire qu’il comprend le peuple… Sacré bouffon à la solde de la pensée unique made in zion…


Le pire dans tout cela c’est qu’en 2013, rien n’a changé et pour preuve : Hollande au meeting de Limoge, le vendredi 27 avril 2012 a déclaré ouvertement : « Il y a une culture communiste et je voudrais lui rendre hommage… ».

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akasha

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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Dim 8 Juin 2014 - 8:48

NOTE AKASHA/ Bonjour les gens  sunny  Au vue de l'actualité chargée niveau UE, se sera un long post agrémenté de reportages que je vous ais concocté. Il sera intéressant aussi bien pour les aguerrit qui pourront profiter des dernières news. Et les curieux qui aimeraient accroître leur connaissances sujet à l'UE pourront quand à eux bénéficier d'une série de très bon reportages. Sinon au niveau de ces fameuses élection européenne, nous pouvons déjà nous rendre compte compte de l'arnaque dont elle représente...Tout était prévu...Une fois encore, le traité de Lisbonne comportait des alinéas bien pratique... Rolling Eyes 

Les 7 raisons européennes d’un cri de colère



Le résultat des élections européennes promettait d’être sévère pour les partis traditionnels dans l’ensemble de l’Europe. Il est au-delà de tout ce qui avait été anticipé. C’est un vrai cri de colère qu’ont exprimé les peuples européens. Ici même, ce vote protestataire n’est pas celui d’une France peureuse et conservatrice, il est celui de la France des ouvriers, des agriculteurs, des artisans, des jeunes de moins de trente-cinq ans, de la France qui veut travailler et qui souffre.


La campagne qui vient de se dérouler a mis en évidence au moins sept raisons pour lesquelles les dirigeants européens doivent de toute urgence corriger la trajectoire de leur politique :

1/ L’austérité pour seul horizon. Depuis le printemps 2010, les dirigeants européens ont décrété que la zone euro faisait face à une crise de la dette publique de grande ampleur alors même que dans tous les pays en difficulté, sauf en Grèce, la crise est venue d’un excès de dette privée. En faisant une erreur de diagnostic et donc de thérapie, les dirigeants européens conduisent l’Europe dans une impasse, celle de la croissance zéro et d’un chômage des jeunes absolument indigne.

2/ Le corset de l’euro. La campagne électorale a permis de sortir du débat stérile autour de l’affirmation traditionnelle « être contre l’euro, c’est être contre l’Europe ». Le débat est enfin venu sur le terrain économique. Il va se poursuivre. Si l’on veut que l’euro cesse d’attiser les divisions, il faudra réformer son système monétaire, introduire de la flexibilité, autoriser une révision des parités nationales tout en maintenant l’euro comme monnaie d’échange à l’extérieur.



3/ L’Union, zone de dumping social. En pleine campagne du référendum de 2005 avait été évoquée la menace du plombier polonais… Véritable fantasme, avait-on dit ! L’histoire des dix dernières années a montré que nos concitoyens voient décidément plus clair que leurs dirigeants. Élargir l’Union de quinze États à vingt-huit n’aurait dû se faire qu’en imposant le respect d’un socle social, non en organisant une confrontation généralisée.

4/ Un traité pour les multinationales. Le silence des gouvernements devant l’initiative de la Commission et du Parlement européen consistant à engager une grande négociation transatlantique afin de pousser les feux vers le libéralisme mondialisé, au moment même où celui-ci parait discrédité par la crise financière, a quelque chose de surréaliste. En 1997, Jacques Chirac et Lionel Jospin avaient courageusement mis fin à la négociation de l’AMI (Accord multilatéral sur l’investissement), qui était pourtant sur le point d’aboutir. À cette époque, il était déjà question d’autoriser les multinationales à attaquer juridiquement les États.

5/ Le fiasco écologique. Le marché des droits à polluer, instauré il y a une dizaine d’années par l’Union européenne pour faire face au réchauffement climatique, est le symbole d’une politique totalement inefficace car reposant sur des mécanismes de marché et non sur une taxe carbone européenne. Rien n’a été fait pour corriger ces errements alors même que les rapports alarmants se multiplient.

6/ Schengen. Des libéraux aux progressistes, tout le monde s’accorde sur le fait que la politique européenne d’immigration ne peut se réduire à la suppression des frontières nationales. Qu’attend l’Union européenne pour définir enfin une politique commune en matière d’immigration ?

7/ L’engrenage ukrainien. Même si cet élément n’a pas joué de manière significative dans le scrutin, il y a un décalage incontestable entre l’activisme des dirigeants européens et l’aspiration pacifique de nos concitoyens. En 2013, la Commission a agité au dessus de l’Ukraine le hochet des aides financières pour des montants très supérieurs à ceux que proposait la Russie et la diplomatie de la surenchère a continué avec les sanctions et la mise à l’index de Poutine. Il est urgent de prendre des initiatives pour apaiser les tensions.

Sur tous ces sujets, nos concitoyens ont le sentiment de ne pas avoir été entendus. D’où leur cri de colère. Et voilà que certains proposent de remédier aux dysfonctionnements actuels en faisant un saut fédéral, en prenant un pari plein de risques, source de nouveaux conflits. La réponse au malaise actuel réside dans une profonde réorientation de la politique européenne, pas dans une fuite en avant.

Pauljorion


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Crise systémique, on se rapproche ! - « Les taux d’intérêt négatifs de la BCE. Une première historique ! »




Rassurez-vous mes amis, un taux négatif ce n’est pas vous payer pour emprunter, ce serait un beau cadeau et n’oubliez jamais que les États et encore moins les banques sont là pour vous faire des cadeaux. Non, ce qu’ils vous font ce sont les poches…


L’information du jour c’est donc évidemment les annonces remarquées et remarquables de Mario Draghi, le gouverneur de la Banque centrale européenne, l’institution qui veille consciencieusement à la ruine de tous les États membres.

À ce rythme, notre agonie risque d’être encore un peu plus longue puisque c’est de nature à faire « tenir » ce système moisi un peu plus longtemps encore. Mais au bout du compte, tout cela finira mal et l’estimation donnée par Jacques Attali d’une durée de 18 mois avant la prochaine grande crise me semble fondamentalement l’échéance sur laquelle nous baser pour notre préparation personnelle.

La déflation est bien là !

[Mario a beau tourner autour du pot, il est évident que la déflation n’est pas un risque à venir mais un problème avéré./u] La déflation est là et d’ailleurs Draghi se prépare à ce qu’elle soit là encore longtemps.

La raison est simple. Comme je l’ai expliqué à de multiples reprises, avec l’euro aucun pays ne peut faire ce que l’on appelle une « dévaluation monétaire » pour retrouver de la compétitivité. Pour en retrouver, la seule solution est la dévaluation salariale, c’est-à-dire la baisse généralisée du niveau des salaires comme c’est le cas en Grèce (le pays le plus en avance si l’on peut dire), en Espagne, au Portugal, en Italie et même en France dans une moindre mesure pour l’instant (c’est plus un gel des salaires avec augmentation du chômage et une légère baisse du salaire réel en raison de la hausse des impôts et des prélèvements).

Lorsque les salaires baissent, il est évident qu’un phénomène déflationniste ne peut qu’avoir lieu. C’est une évidence économique.

Il faut donc comprendre que la seule solution pour éviter la déflation ce n’est pas fondamentalement de baisser les taux mais bien d’augmenter les salaires.

Les causes profondes de ce phénomène c’est évidemment l’euro et le carcan qu’il représente mais pas uniquement. Dans une économie mondialisée et sans barrière de protection afin de lutter contre les phénomènes de concurrence déloyale liés à des distorsions de salaires évidentes, nous ne pouvons arriver qu’à un ajustement généralisé vers le moins-disant salarial et social. C’est exactement ce qu’il se passe puisque nous nous refusons à imposer des droits de douane.

Nous ne pouvons donc vivre qu’une déflation majeure, renforcée qui plus est par des aspects démographiques eux-aussi déflationnistes.

Les mesures annoncées par Mario Draghi

Elles sont globalement au nombre de trois.

1/ Le principal taux d’intérêt directeur passe de 0,25 % à 0,15 %. En gros, nous allons pouvoir emprunter un poil moins cher de l’argent que nous ne voulons pas emprunter puisque nous ne sommes pas sûrs de pouvoir le rembourser en particulier pour ceux qui n’ont pas de visibilité sur leur emploi. Cela ne changera donc pas grand-chose. Je n’emprunte pas parce que les taux viennent de baisser de 0,10 %, j’emprunte parce que j’en ai besoin ou parce que je vais réaliser un investissement rentable.
Retenez donc que le taux directeur est celui qui fixe en gros le prix d’emprunt de l’argent.

2/ Le taux de dépôt de la BCE, lui, est devenu carrément négatif et c’est une grande première historique pour la BCE. Il y a bien eu quelques expériences de ce genre il y a quelques années en particulier dans des pays nordiques, mais cela n’a pas réellement fonctionné. Disons que sur ce sujet-là nous n’avons pas de recul suffisant pour être affirmatifs dans nos appréciations. Néanmoins, mon point de vue est que là encore, cela ne va pas fonctionner.

Avant de vous expliquer pourquoi, expliquons ce qu’est le taux de dépôt. Lorsqu’une banque commerciale comme la Société Générale ou la BNP dispose d’un excédent de trésorerie, elle peut prêter ces fonds par exemple à d’autres banques qui, elles, seraient en manque ponctuel de liquidités. Le problème c’est que depuis 2007 plus personne n’a confiance en personne, donc les banques en excédent déposent leur argent directement à la BCE qui, jusqu’à présent, rémunérait ses fonds (bien que de moins en moins).

Désormais, une banque qui placera son argent à la BCE aura moins à la sortie de son placement qu’à son entrée. En clair, les banques vont devoir payer pour placer leur épargne à la BCE !!

L’idée c’est de forcer les banques en excédent à prêter et à financer l’économie… enfin officiellement !

Pourquoi cela ne va sans doute pas marcher ?

Les raisons sont multiples. Tout d’abord, le problème de fond est la confiance. Certaines banques préféreront perdre très légèrement plutôt que d’aller prendre des risques inutiles.

La réalité c’est que les banques vont préférer prêter à des États surendettés et en situation d’insolvabilité théorique pour la raison simple que la BCE devrait intervenir en cas de pépin grave (en tout cas c’est le pari), donc plutôt que de financer l’économie réelle, moi banquier, je préfère prêter mes sous à l’Espagne à moins de 3 % !! Et c’est d’ailleurs exactement ce qu’il se passe depuis quelques semaines où nous constatons un effondrement des taux d’emprunts des États, ce qui constitue une énorme bulle obligataire.

Évidemment, 3 % cela rapporte plus que de payer 0,10 % !! Le calcul est donc vite fait pour nos rapaces de banquiers.

Enfin, certes les banques se montrent réticentes à financer l’économie réelle, en revanche ce n’est qu’une partie de ce problème. Il y a l’offre de crédit (côté banque) mais il y a aussi une demande de crédit (côté client). Or la demande de crédit est orientée dramatiquement à la baisse depuis plus de deux ans. La raison est simple. Les particuliers, qui ont peur pour leur emploi, ne veulent pas emprunter. Logique. Les entreprises, qui n’ont pas de visibilité, ne veulent pas investir… donc elles n’empruntent pas. Logique aussi.

Enfin, et c’est le dernier élément, les banques garderont tout simplement leur argent sur leur propre compte et préféreront plutôt ne rien faire que d’en perdre !

3/ Comme nous l’apprend la dépêche dont je vous mets le lien source, « selon les analystes, il pourrait annoncer entre autres un nouveau crédit à long terme (LTRO) aux banques, soumis cette fois à la condition qu’elles prêtent à leur tour contrairement à deux LTRO à trois ans lancés précédemment par la BCE ». C’est le fameux « crédit easing » européen que j’avais déjà évoqué à plusieurs reprises et qui se précise. Cependant, Mario Draghi garde des « cartouches » et des munitions pour plus tard et continue sa politique qui, essentiellement, vise simplement à gagner du temps. Pour quoi faire ? Nul ne le sait. Disons que nous gagnons du temps ou plus précisément nous achetons du temps non pas tant pour ce que cela nous permettra de faire que pour ce que cela nous évitera de vivre.

Nous n’en sommes plus, et depuis longtemps, à vouloir améliorer la situation puisque nous n’avons rien fait depuis 7 ans pour changer véritablement les modes de fonctionnement de notre système. Nous en sommes juste à vouloir éviter les conséquences désastreuses d’un effondrement et les autorités tentent désespérément d’organiser une lente descente plutôt qu’une chute violente.

Je laisse donc le mot de la fin qui m’a fait beaucoup rigolé à Carsten Bzreski, économiste de la banque ING, qui a déclaré à propos des annonces de Mario Draghi que :

« Mais cela aidera-t-il à faire repartir l’économie ? Probablement pas mais la BCE a montré sa détermination et sa capacité à agir » !

Ce qui peut être traduit par un lapidaire « ce que fait la BCE ne servira à rien mais tout le monde fait semblant de croire que ce que l’on fait sera efficace » ! Si la situation n’était pas aussi dramatique, ce serait drôle.

Charles SANNAT

Lecontrarien



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Maintenant je vous proposes une série de reportages vraiment bien ficelé. sur le thème qui nous préoccupes

Qui gouverne la France et l'Europe ? - François ASSELINEAU 1/4



(voir le lien pour les 3 autres parties)

Union Populaire Républicaine - UPR - Officiel


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L’Europe, l’Union Européenne et la guerre :



Ajoutée le 12 déc. 2013
Cette conférence de François Asselineau a eu lieu à Bourg-lès-Valence le 23 novembre 2013.

Tirant parti de ce qu'il n'y a pas eu de conflit armé, en effet, entre la France et l'Allemagne depuis 1945, la propagande européiste nous assure que cette situation heureuse découle indubitablement de la construction européenne et que celle-ci ne saurait donc être remise en question, sauf par de dangereux va-t-en guerre. Pour beaucoup de Français, cet argument selon lequel « l'Europe, c'est la Paix » est d'autant plus intimidant qu'il semble incontestable.

Pourtant, cet argument selon lequel « l'Europe, c'est la Paix » est à la fois faux et très dangereux. Car, comme bien souvent dans l'histoire des hommes, une construction politique prétendument porteuse de paix est en train de nous conduire à la guerre.

Cette conférence, sans équivalent sur toute la scène politique française, démontre que le faisceau de causes qui a entraîné le monde dans la catastrophe de la Première Guerre mondiale se retrouve hélas quasiment à l'identique sur une autre échelle géographique. Paradoxe cruel, c'est ainsi la prétendue « construction européenne » qui risque de nous entraîner dans une Troisième Guerre mondiale !

Comme disait le philosophe français Blaise Pascal dès le milieu du XVIIe siècle,
« L'homme n'est ni ange, ni bête, et le malheur veut que qui veut faire l'ange fait la bête. »

http://upr-djamelito.blogspot.fr/2011...

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François ASSELINEAU: La construction européenne est-elle encore démocratique ? 1/4 - ULB - Bruxelles



(voir la suite ICI 3 autres parties)


Ajoutée le 16 juin 2013
François ASSELINEAU s'est rendu pendant 2 jours en Belgique, à l'invitation de nos adhérents et sympathisants Belges ou Français expatriés.

Après Namur le 15 mai 2013, le président de l'UPR était invité, le jeudi 16 mai 2013, à prononcer sa conférence "LA CONSTRUCTION EUROPÉENNE EST-ELLE ENCORE DÉMOCRATIQUE ?" dans l'une des plus prestigieuses universités de Belgique et d'Europe : l'Université Libre de Bruxelles (ULB).

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Retrouvez l'Union Populaire Républicaine et François ASSELINEAU sur internet :
Notre site internet : http://www.u-p-r.fr

UPRdiffusion Youtube : https://www.youtube.com/user/UPRdiffus...

UPR-TV : https://www.dailymotion.com/UPR-TV

Facebook : https://www.facebook.com/upr.francois...


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Les raisons qui justifient la sortie de l’union européenne :



(voir le lien pour les 9 autres partie !)


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L’aboutissement de l’Union Européenne vers une dictature :


L'Europe, la mise en place d'une dictature... par UPR-TV


Conférence de François Asselineau du 22 septembre 2012 lors de la première Université de l'UPR près du lac d'Annecy. Pour des raisons techniques les 10 premières minutes n'ont pas été filmé, elles ont donc été remplacé par le son et le powerpoint de la conférence. De même la qualité de l'image est médiocre comparée à ce que nous avons pris l'habitude de proposer. Toutes nos excuses.

http://www.u-p-r.fr/

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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Mar 10 Juin 2014 - 17:08

Qui gouverne RÉELLEMENT la France et l'Europe

Voici une la version remasterisé de la conférence de grande qualité et hautement importante « Qui gouverne RÉELLEMENT la France et l'Europe », réalisée par François ASSELINEAU et ses équipes en avril 2012. Elle décrit les mécanismes régissant les véritables relations entre la France, l’Europe et les États-Unis. Retraçant l’histoire de la construction européenne à travers celle des États-Unis, cette conférence nous dévoile par des preuves irréfutables, des sources et des références précises, les véritables liens et stratagèmes mis en place par des personnes peu scrupuleuses, n’ayant pour but que d’étendre l’impérialisme américain par la méthode dite du “despotisme éclairé”.  Confisquant du même coup la véritable souveraineté de nombreux pays européens tel que le nôtre, ces méthodes despotiques sont étayées tout au long de la conférence par des références précises provenant des dossiers déclassifiés des Etats-Unis durant les années 1940-50-60.


Une conférence passionnante qui participera peut être à enrichir votre vision du monde, comme à son habitude, François Asselineau nous tiens en intrigue tout au long de la conférence et ne lève le voile qu'a la fin. , bon visionnage.


Cette conférence est, en quelque sorte, un descriptif des pouvoirs transférés à l’UE et des pedigrees des responsables européens (BCE, CJCE, Commissaires européens, lobbys américains à la Commission, etc.). Vous ne verrez plus la géopolitique du monde de la même façon.

François Asselineau ne fait pas dans la langue de bois, il dit tout haut la vérité de notre système politique et c’est pour cela qu’il est aujourd’hui, comme il le dit, “mis au placard”.

Il réalise désormais de nombreuses conférences, afin de délivrer aux Français une authentique information concernant notre système politque.

Vous pouvez retrouver une partie de ses conférences sur son site www.u-p-r.fr

Sachez aussi, qui si vous disposez d’une salle pouvant accueillir au minimum une trentaine de personnes, François ASSELINEAU se déplace volontiers pour vous faire partager ses connaissances à travers une conférence.

Diplômé d’HEC et sorti vice-major de l’ENA en 1985, François ASSELINEAU n’est pas un plaisantin. Actuellement Inspecteur général des Finances, il a atteint le sommet de la hiérarchie administrative française. Il a exercé des responsabilités au plus haut niveau dans l’appareil d’Etat : nombreux voyages avec le président de la République, plusieurs cabinets ministériels, directeur de cabinet de Charles Pasqua, de Françoise de Panafieu, etc. Il a été nommé Délégué général à l’Intelligence économique au Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie par Nicolas Sarkozy le 12 septembre 2004, poste dirigeant du ministère puisque ayant rang de directeur.

2°) C’est aussi un élu du suffrage universel puisqu’il a été élu Conseiller de Paris – sur son propre nom et sur la liste qu’il conduisait lui-même – en mars 2001 avec 15,8 % des voix en triangulaire dans le XIXe arrondissement (Rappelons que Conseiller de Paris est un poste qui correspond à Conseiller général du département Paris et Conseiller municipal de la Ville de Paris).

3°) Il a créé un nouveau parti politique, l’Union Populaire Républicaine (UPR), le 25 mars 2007. La déclaration de constitution et les statuts ont été déposés à la Préfecture de Police de Paris le 2 mai 2007 et publiés au Journal Officiel le 2 juin 2007.

Source : http://www.upr.fr/videos/conferences-en-ligne/qui-gouverne-la-france


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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Dim 29 Juin 2014 - 10:43

Bonjour péair  flower 
En se moment on asiste à une sorte de jeu d'échec, ou le pouvoir place ces pions de façon stratégique à occuper tout les post clé. Que se soit économique, militaire, politique ou même spirituelle, tout est lié... What a Face  Nous voyons bien que se sont tous des jésuites. Ils contrôle tout et se même le sionisme dont ils en sont les pères et garant. Et si Cameron n'en voulait pas du Junker, c'est parce-qu'il connait très bien l'histoire de son pays...Remontez jusqu'à George trois et Napoléon, vous comprendrez...Wink


Jean-claude Juncker: encore un jésuite à la présidence de la Commission européenne



C'est aujourd'hui que se joue l’élection de Jean-Claude Juncker à la présidence de la Commission européenne. Probablement une simple formalité. La Chose intéressante à savoir est que non seulement Juncker a déjà assisté aux réunions Bilderberg, notamment en 2011, mais surtout qu'il a été élevé chez les jésuites. Eh oui, un de plus. Cela fait déjà 10 ans que la commission européenne est dirigée par un ancien élève d'un établissement jésuite.


Étonnant n'est-ce pas? Et pourtant, on s'apprête à remettre le couvert pour quelques années de plus. Barroso, de l'université jésuite de Georgetown, est à la présidence depuis 2004. En 2014, voilà qu'arrive cette fois Juncker, ancien du lycée jésuite Michel-Rodange. Voici également une déclaration de Van Rompuy en 2012:

Van Rompuy: "j'ai mis en place mon rapport en très étroite collaboration avec José Manuel [Barroso], Jean-Claude [Juncker] et Mario Draghi. Je ne veux pas parler de lui par son prénom: cela donnerait l'impression qu'il appartient à notre groupe, ce qui n'est pas le cas. Notre seul lien, c'est que lui et moi avons fréquenté les écoles jésuites. C'est déjà un grand progrès, je trouve. Cela crée des liens incassables. Mario Monti a également étudié chez les jésuites, et Mariano Rajoy également. Donc, il y a une "Jésuite internationale". Je m'excuse auprès des autres, mais les femmes ont été exclues. Par contre mes quatre enfants, dont mes deux filles, ont fréquenté des écoles jésuites. Le monde a changé."

Ce même, Van Rompuy, ancien du collège jésuite Saint-Michel, a été élu en 2010 à la tête de la présidence du conseil européen. Quand à Mario Draghi, ancien de l'institut jésuite Massimiliano Massimo, il a prit la tête de la BCE en 2011. Nous avons donc trois anciens élèves jésuites, dont Van Rompuy indique qu'ils font partie de la "jésuite internationale", qui contrôlent les 3 instances européennes les plus influentes. Pour ceux qui penseraient que cela peut être le fruit du hasard....eh bien non. Avant Draghi, c'était Trichet qui présidait la BCE, un ancien du lycée jésuite Fénelon Sainte-Marie. Avant 2004, qui présidait la commission européenne? Mario Prodi, qui a déjà participé en guest star à des conférences organisées par des jésuites.

Le quotidien Die Weltwoche présente Juncker comme un menteur et un dissimulateur et la clique citée comme un gang de jésuites. Voilà donc qui est à la tête de l'Europe: uniquement des jésuites tout comme l'est l'actuel pape. Cela ne fait que confirmer l'article sur le Nouvel Ordre mondial du Vatican contrôlé en sous-marin par ce sinistre ordre.

Publié par Fawkes News


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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Lun 30 Juin 2014 - 8:49

Bonjour péair  cheers 
Avec cette crise systémique qui nous pend au dessus de la tête. Il est évident que les instance européenne (cf FMI), Ils continuent de trouver des mesures restrictives afin de limiter la casse...Enfin pour les grande castes, pas pour nous... pale  Et qui dit mesure, dit gratter notre argent. Et pour le moment sa donne beaucoup dans nos petites économie ! Il y a peu ils annonçaient avoir débloqué plus de 500.000.000 d'euro (de mémoire) pour la relance, mais il semblerait que chez eux la relance n'ait pas la même signification, en effet cet argent restera bloquer à un certains niveau.  Suspect  Sinon là on reparle qu'en cas de crise majeur, ils pourraient aller mettre la main dans nos poche !! Au fait elle aimerait pouvoir aller taper dans la caisse épargne des petits vieux qui ont travaillé toute leur vie pour se forger un petit capital...Donc ne vous tracassez pas, votre fortune, c'est Christine qui la garde !  lol! 


Saisie des comptes bancaires : Le FMI revient à la charge

Le quotidien allemand Die Welt rapportait hier que le Fonds monétaire international (FMI) a publié le 22 juin un nouvel appel à se servir dans les comptes bancaires des épargnants pour payer les dettes des Etats (une fois que ceux-ci auront bien entendu renfloué les produits dérivés des banques).






« Le FMI prépare une nouvelle ronde d'expropriation pour les épargnants », titrait Die Welt hier. Le journal décrit l'opération ainsi :

Un plan du Fonds monétaire international prévoit que la réorganisation des dettes sera plus rapide et appliquée de manière plus radicale à l'avenir. Ceux qui seront affectés seront, en premier lieu, les détenteurs d'assurance-vie et les fonds de retraites.

Même si les « experts en obligations de la Société Générale » cités par le quotidien s'avancent en affirmant que « l'on reviendra sur ce document du FMI au cours des dix ans à venir », l'intention n'en n'est pas moins claire. « Le point fondamental est qu'une approche plus flexible sera adoptée. Ceci peut sembler une bonne chose a priori. Mais la conséquence sera qu'à l'avenir les créditeurs seront mis à contribution plus tôt et seront forcés de renoncer à des réclamations. En Europe, cependant, ces créditeurs sont essentiellement des détenteurs de polices d'assurance-vie et autres formes de fonds de retraite. »

Die Welt explique, pour ceux qui auraient du mal à reconnaître la nouvelle réalité, que le FMI entend à l'avenir « fournir son aide financière » que si la réorganisation de la dette d'un pays en difficulté implique une décote, et non pas si on se contente d'un seul rééchelonnement. Le journal ajoute que selon le FMI, le risque d'infection à d'autres pays ne sera plus un argument valable (comme pour le cas de la Grèce) pour empêcher qu'une réorganisation de ce type ne soit mise en œuvre.

Les conseils de Die Welt : investissez directement dans les entreprises, plutôt que dans des fonds de retraite et des plans d'assurance-vie, car vous ne pourrez pas empêcher le FMI de mettre sa menace à exécution. Autrement dit, fini l'épargne et l'assurance ! Il ne reste plus que la spéculation boursière...

Puisque la faillite d'un Etat découle le plus souvent d'une tentative de renflouer les banques en faillite, mobilisons-nous dès maintenant pour couper les banques en deux, avant qu'il ne soit trop tard.

Source ; Solidaritéetprogrès


* * *

Crise systémique les épargnants ne sont plus protégés en Europe

Plus le temps passe, plus on doit se rendre à l’évidence : Chypre a constitué une répétition générale, l’expérimentation d’un plan qui sera reproduit ailleurs. La déclaration de Jeroen Dijsselbloem, le président de l’Eurogroupe, qui a parlé de « modèle », avant de se rétracter, s’avère donc vraie.



La Commission européenne, et plus spécialement Michel Barnier, le commissaire en charge des banques, prépare en effet une directive qui mettra à contribution les dépôts de plus de 100.000 euros en cas de sauvetage bancaire. L’intention de départ est louable puisqu’il s’agit de ne plus mettre à contribution les contribuables, mais cet argument ne constitue-t-il pas qu’un prétexte ?




La directive prévoit qu’en cas de faillite d’une banque, les pertes seront d’abord épongées par les propriétaires et les actionnaires, suivis des créanciers « juniors » et « seniors » puis, en troisième rang, les déposants au-dessus de 100.000 euros. C’est seulement si l’ensemble de ces contributions s’avérait insuffisante qu’interviendrait l’argent public, à travers le fonds de secours européen, le MES

Voilà pour la théorie, qu’en est-il concrètement ? Lorsqu’une banque affiche de mauvais résultats, les actionnaires en ont déjà payé le prix depuis longtemps ! Les grandes banques européennes ont déjà perdu environ 90% de leur valeur boursière depuis la crise (l’action Société Générale cotait 170 euros en 2006, 25 aujourd’hui, par exemple), il ne reste donc plus grand-chose de ce côté-là. Les créanciers ont également fait en sorte de partir. La seule vraie richesse qui reste, ce sont les comptes bancaires. Ils prendront donc sur eux l’essentiel de la ponction, il ne faut pas se faire d’illusion.

Mais les comptes de moins de 100.000 euros sont-ils bien à l’abri ? Certainement pas ! Il faut bien comprendre que les comptes bancaires chypriotes de moins de 100.000 euros ont été préservés parce que l’Europe et le FMI se sont engagés à apporter 10 milliards d’euros. Si la crise devait toucher un grand pays comme l’Espagne, l’Italie ou la France, ce n’est pas 10 milliards mais plusieurs centaines qu’il faudrait mobiliser. Qui peut croire que cela sera fait ? Qui peut croire que l’Allemagne fera exploser son endettement pour sauver les comptes bancaires des Espagnols, des Italiens ou des Français ?

D’autant que ceux qui détiennent des comptes supérieurs à 100.000 euros vont se dépêcher de les vider pour les répartir sur plusieurs comptes, et leur nombre va diminuer comme neige au soleil. Cette directive va aussi favoriser le bank run dès les premiers signes sérieux de crise.

En refusant de s’attaquer aux grands oligopoles bancaires et à l’opacité de leur fonctionnement, à cette logique du « too big to fail » qui encourage l’irresponsabilité, l’Union européenne évite les questions gênantes. Cette directive constitue surtout un aveu d’impuissance, et les épargnants en paieront le prix.

Source; Goldbroker. com


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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Sam 5 Juil 2014 - 6:09

Bonjour, revenons un instant sur les accords signés de TISA qui pour moi est avant goût de TAFTA. (cf les accord de l'union transatlantique). Je pense qu'ils vont ainsi le faire passé en divers étapes pour que le peple européens ne s'en rendent pas compte. Au vue du fait qu'on aient beaucoup (trop ?) parlé de l'union transatlantique et soulever une vague d’inquiétude et de protestations.
Déjà en France, ils préparent également le terrain avec le nouveau découpage des régions (VOIR ICI). Donc nous allons vers une ultralibéralisme en outrance, qui touchera jusqu'à nos service publique. Voyons voir ensemble :



Tisa : libéralisation, privatisation et dérégulation



C’est un accord commercial dont personne ne parle, négocié dans l’opacité la plus totale. 50 pays parmi les plus fervents défenseurs de la libéralisation discutent en ce moment de l’ouverture du « marché des services » à la concurrence internationale. Éducation, santé, transports, télécommunications, services financiers… Tout est sur la table des négociations. Sans que les citoyens ou parlementaires aient leur mot à dire. Les négociateurs, soumis à la forte pression des lobbys, sont cette semaine à Genève pour le 7e round de ces pourparlers internationaux qui pourraient gravement menacer les services publics et les tentatives de régulation du secteur financier. Enquête.



Image : dessin de la semaine


Ce pourrait être la fin des services publics, de l’eau, de l’éducation ou de la santé, la fin de toute volonté de réguler les marchés financiers ou de protéger les données des citoyens. Bref, une entrave encore jamais vue à l’exercice de la démocratie et au fonctionnement des politiques publiques. L’Accord sur le Commerce des Services (ACS) ou Trade in Services Agreement (TISA) est actuellement en cours de négociation entre une cinquantaine de pays [1], dont ceux de l’Union Européenne. Il a été lancé par les États-Unis et proposé à des pays membres de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), baptisé le groupe des « Vrais bons amis (des services) » (Really Good Friends).
Interdire toute intervention des États

« Il s’agit d’une tentative de secrètement étendre les aspects les plus néfastes de l’infâme accord AGCS qui a suscité dans le passé des protestations mondiales », répond Rosa Pavanelli, secrétaire générale de l’Internationale des services publics (ISP). Selon cette organisation, qui fédère les syndicats du secteur et représente 20 millions de travailleurs, l’ACS limiterait la capacité des gouvernements à légiférer dans certains domaines, comme la sécurité des travailleurs, l’environnement ou la protection des consommateurs. « ’ACS s’inscrit dans cette nouvelle vague inquiétante d’accords commerciaux et d’investissement reposant sur des pouvoirs juridiquement contraignants qui institutionnalisent les droits des investisseurs et interdisent toute intervention des États dans un large éventail de secteurs indirectement liés au commerce L», décrit l’organisation internationale dans un rapport détaillé.

Verrouiller les privatisations

Autre problème : l’accord pourrait imposer aux autorités publiques une « obligation de neutralité économique » entre prestataires de services publics et privés, dénonce l’ISP. En clair, tout soutien financier apporté aux services publics devrait être ouvert au secteur privé. « Si dans un domaine, des services privés existent à côté des services publics (par exemple hôpitaux, écoles), les deux auraient droit aux mêmes subventions, au nom de la « concurrence libre et non faussée », explique le collectif Stop-Tisa. Ainsi, par exemple, une université américaine pourrait s’établir en Suisse et demander un financement à la hauteur des universités publiques, aux frais du contribuable ». Un État qui subventionne la construction d’un hôpital public devra-t-il bientôt financer également une clinique privée dans les environs ? Autant de critiques reprises dans un document de la Commission européenne qui fait la synthèse d’une consultation sur le sujet auprès des « décideurs et ONG ».

Lire la suite sur Bastamag

Note de la rédaction de Croah

Une étape de plus vers la disparation des nations et des services publiques, et vers le transfert du pouvoir au profit des multinationales.


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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Lun 7 Juil 2014 - 6:38

Bonjour,
Se sujet sur l'UE est décidément bien complet, un modèle du genre (sourire). Mais il ne pourrait l'être sans évoquer le cas de la Grèce, premier pays à être victime de se système, longuement dénoncé en ces pages. Ou du cas bien atypique de l'Islande :



Comment était la Grèce avant l’Union Européenne ?

Ce que les merdias ne vous rappelleront pas.


C'était comment la Grèce avant l'UE? Ce que les... par olivier-frisky


Source : olivier Frisky


ISLANDE: Un exemple de démocratie passé inaperçu par nos médias corrompus


ISLANDE: Un exemple de démocratie passé... par olivier-frisky

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Je vous proposes à présent, de découvrir une dame bien intéressante, son travaille vaut la peine d'être lu ou écouté, elle est juriste spécialisé pour les droits de l'homme. Je vous la présente :


Aude Mirkovic sur la Cour européenne des droits de l’homme


A quoi sert la Cour européenne des droits de l... par Europe1fr

Aude Mirkovic présente « PMA, GPA – La controverse juridique »



La procréation médicalement assistée (PMA), encore réservée aux couples homme/femme, et la gestation pour autrui (GPA) sont désormais revendiquées par certains couples de même sexe.
Si le gouvernement français a reculé sur la PMA pour les couples de femmes, la Cour européenne des droits de l’homme pourrait l’imposer au peuple français.
Pour la GPA, déjà la circulaire Taubira du 25 janvier 2013 ordonne-t-elle aux greffiers de « fermer les yeux » et d’accorder la nationalité française aux enfants nés de GPA à l’étranger.

L’auteur, juriste, dresse un état des lieux : aujourd’hui, le droit accompagne le lien affectif et éducatif pouvant exister entre un adulte et un enfant. En revanche, admettre dans le droit français une filiation déconnectée de l’engendrement conduit immanquablement à des contradictions insolubles, à l’émergence d’un marché de la procréation, etc.
Réalise-t-on qu’un enfant né par insémination avec donneur pourrait, légitimement et légalement, demander des comptes à l’État, au médecin, au conjoint qui a laissé faire, à la mère elle-même ?
Savons-nous qu’un enfant de divorcés pourrait se voir imposer, comme troisième parent, le nouveau conjoint de son père ou de sa mère ?
Cet ouvrage s’adresse à tous ceux qui veulent des arguments pour défendre d’abord l’intérêt de l’enfant.

L’auteur
Aude Mirkovic est maître de conférences en Droit privé, à l’université d’Évry, et auteur notamment de Mariage des personnes de même sexe : La controverse juridique (Téqui, 2013).  


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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Dim 3 Aoû 2014 - 8:25


Accueil du site > Tribune Libre > "La plus grande escroquerie de l’histoire de l’humanité - Les secrets cachés (...)
"La plus grande escroquerie de l’histoire de l’humanité - Les secrets cachés de l’argent 4" - par Mike Maloney


Autant vous le dire d'emblée : cette vidéo est une bombe !

Non par ce qu'elle révèle, car le processus est connu de la minorité de ceux qui s'intéressent à la création monétaire, mais parce-ce quelle décrit en termes compréhensibles par tous l'horrible arnaque qu'une ultra-minorité de banquiers ont montée de toute pièce via la Fed afin de se gaver sans fin sur notre dos, et sans que nous ne puissions le voir directement.

Bien sûr, nous voyons tous que nous avons de plus en plus de mal à vivre, que notre pouvoir d'achat baisse, que la monnaie se dévalue, que tout coûte donc de plus en plus cher, mais rien en surface ne permet d'identifier les causes de tout cela, encore moins les véritables responsables

Et bien, ce petit film admirable vous dévoilera clairement le mécanisme diaboliques à l'œuvre et les coupables...

Une vidéo très didactique, accompagnée de graphiques attrayants aidant à la compréhension.

La meilleure vidéo de synthèse sur le sujet jamais produite.

Une vidéo classée dans le TOP du TOP, à voir absolument, et à revoir même plusieurs fois fois pour bien comprendre la subtilité du vol et ses conséquences pour tous les citoyens du monde : un racket sournois épouvantable accompagné d'une une mise esclavage de plus en plus opprimante.

Nota Bene : dans le même genre, ne ratez sous aucun prétexte, et dans cet ordre :

   "L'argent dette - La Révision Version 2010 de Paul Grignon ou Comment est créé l'argent ?", une vidéo visible [ici].
   "L'argent dette II : Promesses chimériques de Paul Grignon - Version 2010 intégrale", une vidéo visible [ici].
   "L'argent dette III - Évolution : au delà de l'argent de Paul Grignon - Version longue intégrale", une vidéo visible [ici].









Une vidéo relativement courte, mais qui est plus parlante que de longs discours !





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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Lun 11 Aoû 2014 - 19:28

Après avoir dénoncer et bien montrer les travers de notre système économique et ces inepties (voir si haut). Et surtout le système de l'argent dette (véritable gouffre) qui dévore des économies entières. Et crée de la dette... Shocked  il existe pourtant des alternatives pour relancer la croissance idéalement et de retrouver une qualité de vie acceptable et confortable pour tous. Et rendre la dignité aux pays souverains !!  Je parle bien-sûr du revenu de base universel  cheers 

Retour sur l’initiative citoyenne européenne pour le revenu de base

Stanislas Jourdan, organisateur en France de l’initiative citoyenne européenne pour un revenu de base inconditionnel qui a récolté 300.000 signatures en Europe revient sur les embûches rencontrées par l’utilisation cet outil de démocratie directe européenne et les solutions envisageable améliorer le sort des organisateurs.





Pendant des décennies, les économistes, sociologues, philosophes, activistes et quelques personnalités politiques ont vanté les mérites du revenu de base inconditionnel, ou allocation universelle :  une politique sociale qui consiste à donner distribuer à tous les citoyens d’une communauté politique un revenu de la naissance à la mort, sans conditions de travail ni de revenus.

En Europe, un mouvement s’est formé depuis quelques années pour pousser cette idée dans la société. Ainsi en 1986, le Basic Income European Network s’est créé à Louvain-la-Neuve en Belgique, et depuis de nombreux congrès internationaux ont été organisés, avec l’implication d’un nombre croissant d’organisations. Un consensus a ainsi émergé autour de la nécessité d’organiser une campagne au niveau de l’Union Européenne, en complément des divers efforts déjà mené au niveau national.


La mise en place de l’instrument de l’initiative citoyenne européenne (ICE) prévue depuis le Traité de Lisbonne fut perçu comme une opportunité stratégique pour atteindre deux objectifs : attirer l’attention autour de l’idée du revenu de base et parvenir à ce que l’Union Européenne s’engage dans la direction de l’implémentation de ce concept en Europe. Par ailleurs, l’un des espoirs des initiateurs de l’ICE était que la nouveauté du dispositif apporterait une visibilité médiatique supplémentaire à la campagne.

Rédiger une proposition d’initiative est compliqué

Avec l’assistance technique de l’équipe de l’eurodéputé allemand Gerlad Häfner, une première réunion de préparation à eu lieu à Bruxelles en Avril 2012, afin de discuter de l’objectif de notre ICE, et d’en rédiger une proposition. Bien conscient que les politiques sociales ne font pas partie des prérogatives de l’Union Européenne, nous devions formuler une demande raisonnable à l’idéal du revenu de base, afin que notre proposition d’ICE soit acceptée par la commission européenne en première instance. En effet, toute proposition d’ICE doit au préalable être validée par la commission afin de vérifier que sont objet rentre dans les champs de compétences de la commission.

Nous ne pouvions donc pas demander à la commission directement la mise en place d’un revenu de base, mais en revanche l’article 153 du traité de Lisbonne stipule précisément que le rôle de la commission inclue l’harmonisation des politiques sociales et « l’échange de bonnes pratiques. »

Après une seconde réunion de préparation à Paris en juillet 2012, nous avons finalement soumis notre première ICE à la commission européenne. Celle-ci demandait à la commission « d’utiliser tous les moyens à sa disposition et de faire tout ce qui est en son pouvoir pour accélérer le processus d’introduction d’un Revenu de Base Inconditionnel dans tous les États membres. » avant de préciser que « ceci nécessite un acte législatif, qui permettra de réaliser les objectifs de l’Union Européenne, à savoir combattre l’exclusion et la discrimination, promouvoir la justice et la protection sociale… »

Cette proposition fut refusée par la commission sous prétexte de “tomber manifestement en dehors du champ de pouvoir de la commission”. Si la commission admet que le revenu de base pouvait contribuer à remplir les objectifs de lutte contre la pauvreté tels que spécifié dans l’article 153 du Traité sur le Fonctionnement de l’Union Européenne, elle nie néanmoins détenir une “base légale appropriée” pour qu’elle s’accompagne d’un acte légal permettant l’harmonisation des lois nationales.

Encouragé par des experts qui nous ont expliqué que la commission basait son rejet sur une interprétation spécifique de notre demande, nous avons voulu retenter notre chance. Cette fois-ci en mettant clairement en avant des objectifs intermédiaires tels que la mise en place de projets pilotes, et l”examen de différents modèles de revenu de base”, tout en précisant que notre objectif de long terme demeurait la mise en place complète d‘un revenu de base. Cette seconde tentative fut enregistrée en novembre 2012 et acceptée cette fois-ci par la commission le 14 janvier 2013.

Après la victoire, les difficultés (re)commencent

L’enregistrement de notre initiative fut une petite victoire : elle nous permettait (enfin!) de commencer la récolte des signatures. Mais de l’énergie et des ressources fut consommées inutilement durant cette phase préparatoire. Certains organisateurs furent découragées lors du premier rejet par la commission, et d’autres ont décider de se retirer du projet lorsqu’il fut décidé de revoir à la baisse nos demandes dans le cadre de la seconde initiative. Ce fut le cas de nos partenaires italiens notamment, qui devaient construire notre site web de campagne. De plus, l’attente insupportable et les doutes concernant la bonne volonté de la commission constituèrent une entrave à la mobilisation des troupes. Par conséquent, nos outils de communication et surtout le système de collecte des signatures n’étaient pas prêt lorsque nous avons reçu le feu vert de la commission.

Le système de collecte de signatures fut un vrai cauchemar à mettre en place. Il s’agit d’un logiciel fourni par la commission européenne, et dont l’antenne Luxembourgeoise offre gracieusement un service d’hébergement, qui serait autrement très couteux pour les organisateurs. Mais la mise en place de ce dernier demeure très complexe, car il faut respecter un cahier des charges extrêmement lourd. Avec les vacances de fin d’années, il fut difficile de remplir toutes les conditions requises par la commission, d’autant que nous étions loin d’imaginer à quelle point ces conditions étaient strictes. En plus de cela, par deux reprises, le DVD du logiciel envoyé par la commission était défectueux, empêchant les organisateurs d’aller au bout de la session de formation à l’utilisation du logiciel, repoussant de plusieurs semaines encore la collecte des signatures.

Au final, la collecte des signatures ne put démarrer qu’en mars seulement, soit avec deux précieux mois de retard sur une période de 12 mois pour collecter un million de signatures. Ces deux mois d’attente furent particulièrement frustrant pour nous et nos supporters, qui ne comprenaient pas pourquoi il fallait attendre alors que de nombreuses pétitions en ligne peuvent être lancées en quelques clics. De plus, nous n’avions absolument aucun moyen de savoir quand est-ce que la commission allait finalement valider notre système de collecte de signatures, rendant impossible toute organisation d’un lancement digne de ce nom. Nous avions l’impression de ne pas contrôler notre campagne, n’ayant d’autre choix que d’improviser.(...)

Lire la fin sur la source ; Fortune

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Lien connexe : (En inde, une expérience est faite dans une région le peuple reçois une mince contribution d'office pour voir si cela fonctionne, voyez plutôt) Inde : Comment le revenu de base change la vie

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Le Revenu de base – une impulsion culturelle



Le Revenu de base – une impulsion culturelle est un film-essai helvético-germanique qui explique, défend et argumente l’idée d’un revenu de base inconditionnel. Réalisé par Daniel Häni et Enno Schmidt, le film est sorti en 2008 en allemand et a depuis été sous-titré dans plus de 10 langues. Une version Française a également été produite, ainsi qu’une version courte de 45 minutes, disponible en téléchargement sous licence creative commons.


Le film, diffusé principalement sur internet, avait été vu plus de 500 000 fois au printemps 2011 selon les réalisateurs.

Les auteurs du film proposent un système de remplacement du système de l’impôt sur le revenu par une taxe sur la consommation dont est rétrocédé un revenu de base. L’idée est portée par l’initiative-grundeinkommen.




http://openews.eu/le-revenu-de-base-une-impulsion-culturelle/

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Si on veux éviter ça !

Jovanovic : le plus grand hold-up de tous les temps, prélude à une banqueroute universelle

Nous sommes prévenus de toute manière, donc ce n’est qu’une confirmation de plus… Par contre, je risque de regarder un peu, cela fait un moment que je n’ai pas eu de nouvelles de Max Keiser ou de Nigel Farage…



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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Ven 15 Aoû 2014 - 14:37

Bonjour les gens  I love you 
Vous savez qu'avec l’ultralibéralisme en outrance les grandes villes échappent de plus en plus a leur nationalité ? Et croyez moi, c'est pas bientôt la mise en place de TAFTA qui va changer la donne, bien au contraire... Rolling Eyes 


Europe : À qui appartiennent les villes ?

Qu’il se nomme “gentifrication” à Londres, “yuppisation” à Berlin ou “boboisation” à Paris, le même phénomène touche l’Europe occidentale. Mais la résistance est en marche.



http://fortune.fdesouche.com/351197-europe-a-qui-appartiennent-les-villes

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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Dim 24 Aoû 2014 - 6:10

Bonjour,
Dans le cadre de "à qui appartiens" On a vu avec akasha pour les grandes villes. voyons maintenant qui dirige un états souverain. Comment fonctionne vraiment les prêts et remboursement des sommes d'investissement. Vous allez constatez que le système tourne tout simplement à l'envers. En gros les banques comptent sur des gros investisseurs pour "emprunter" (oui les banques empruntent aussi) à un taux très bas (oui et les banques eux prêtent à des taux élever). et par rapport à ça vont se permettent de prendre des risques et d'engendrer de grosses économies, et pour se qui est du reste. Ils savent qu'ils peuvent compter sur le renflouement par les états (dubitatif).
Je vous proposes un très bon article qui se penche sur la question. Qui est relativement bien écrit et facile à assimiler. Bonne lecture.



Les États au service des banques au prétexte du « Too big to fail » – Les aides massives des banques centrales aux grandes banques privées



Série : Les États au service des banques au prétexte du « Too big to fail » (partie 1)


Les aides massives des banques centrales aux grandes banques privées


Résumé :
Depuis l’éclatement de la crise bancaire en 2007, les banques centrales des pays les plus industrialisés prêtent massivement aux banques à des taux d’intérêt très bas afin d’éviter des faillites, permettant aux grandes banques qui en bénéficient d’économiser des sommes considérables en termes de remboursement des intérêts.

La Fed achète massivement aux banques des États-Unis des produits structurés hypothécaires, la BCE n’achète pas jusqu’ici de produits structurés mais elle accepte que les banques les déposent comme collatéraux, autrement dit comme garantie, des prêts qu’elle leur octroie.

Les gouvernements, quant à eux, apportent leurs garanties et injectent massivement des capitaux afin de recapitaliser les banques.

Les banques systémiques savent qu’en cas de problème, du fait de leur taille et du risque que représenterait la faillite de l’une d’elles (« too big to fail »), elles pourront compter sur le soutien des États qui les renfloueront sans sourciller.


De plus, au sein de la zone euro, les banques jouissent du monopole du crédit destiné au secteur public.

À partir de 2007, les gouvernements et les banques centrales des pays occidentaux les plus industrialisés plongés dans la plus grande crise économique depuis les années 1930 ont donné la priorité absolue au sauvetage des banques privées et au système financier qui les entoure (sociétés d’assurances, fonds de placement, fonds de pensions privés…) |1|. Le sauvetage des banques est réalisé aux dépens de l’écrasante majorité de la population (les 99 %). Les pouvoirs publics ont tout fait pour maintenir les principaux privilèges des banques privées et pour laisser intact leur pouvoir. Le coût du sauvetage est énorme : explosion de la dette publique, perte de recettes fiscales, forte restriction des prêts aux ménages et aux PME, poursuite des activités spéculatives et aventureuses qui, dans certains cas, ont nécessité de nouveaux sauvetages coûteux.

Les prêts massifs des banques centrales aux banques privées

Depuis l’éclatement de la crise bancaire en 2007, les grandes banques centrales des pays les plus industrialisés (BCE, Banque d’Angleterre, Fed aux États-Unis, Banque nationale de Suisse, Banque du Japon) prêtent massivement aux banques à des taux d’intérêt très bas afin d’éviter des faillites. Sans cette ligne de crédit illimitée, une grande partie des banques serait en cessation de paiement car les sources habituelles de financement se sont taries, les prêts interbancaires ont fondu (car les banques se méfient les unes des autres), les ventes d’obligations bancaires sont très faibles, et les prêts au jour le jour assurés par les money market funds sont aléatoires (voir encadré). Le cumul des prêts des banques centrales aux banques privées depuis 2007 dépasse de loin la somme de 20 000 milliards de dollars. Comme cette manne de crédits est prêtée à un taux d’intérêt très bas, cela permet aux grandes banques qui en bénéficient d’économiser des sommes considérables en termes de remboursement des intérêts.

Qu’est-ce que les Money Market Funds ?Les Money Market Funds (MMF) sont des sociétés financières des États-Unis et d’Europe, très peu ou pas du tout contrôlées ni réglementées car elles n’ont pas de licence bancaire. Ils font partie du shadow banking, la banque de l’ombre. En théorie, les MMF mènent une politique prudente mais la réalité est bien différente. L’administration Obama envisage de les réglementer car, en cas de faillite d’un MMF, le risque de devoir utiliser des deniers publics pour les sauver est très élevé. Les MMF suscitent beaucoup d’inquiétude vu les fonds considérables qu’ils gèrent et la chute depuis 2008 de leur marge de profit. En 2012, les MMF états-uniens maniaient 2 700 milliards de dollars de fonds, contre 3 800 milliards en 2008. En tant que fonds d'invetissement, les MMF collectent les capitaux des investisseurs (banques, fonds de pension…). Cette épargne est ensuite prêtée à très court terme, souvent au jour le jour, à des banques, des entreprises et des États. Dans les années 2000, le financement par les MMF est devenu une composante importante du financement à court terme des banques. Parmi les principaux fonds, on trouve Prime Money Market Fund, créé par la principale banque des États-Unis JP Morgan, qui gérait, en 2012, 115 milliards de dollars. La même année, Wells Fargo, la 4e banque aux États-Unis, gérait un MMF de 24 milliards de dollars. Goldman Sachs, la 5e banque, contrôlait un MMF de 25 milliards de dollars. Sur le marché des MMF en euros, on trouve de nouveau des sociétés états-uniennes : JP Morgan (avec 18 milliards d’euros), Black Rock (11,5 milliards), Goldman Sachs (10 milliards) et des européennes avec principalement BNP Paribas (7,4 milliards) et Deutsche Bank (11,3 milliards) toujours pour l’année 2012.

Source et article complet sur CADTM. org via Démocratie réelle

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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Lun 25 Aoû 2014 - 17:56

NOTE AKASHA/ Bonsoir les zamis  couette
Continuons la série d'article sur la déchéance de la zone Euro et ces conséquences inéluctable...N'hésitez pas à lire les articles précédent pour bien comprendre les enjeux actuelles.je vous proposes aujourd'hui un article traitant d'un plan des plus perfides qui nous pend au dessous du nez depuis un moment déjà, ou d'ailleurs la partition est écrite et n'attend plus qu'un chef d'orchestre pour nous la jouer... Wink Ensuite vous aurez une série de liens connexe traitant des derniers événements, et de la crise latente surtout en France qui est sous la menace d'une récession sans précédant...On va bientôt pouvoir dire "ah tu vois que monsieur Jonavovic avait raison !!"  Very Happy


Tu donnes et tu la fermes !! « Nous approchons malheureusement du grand soir où tous les épargnants seront taxés »



Ces derniers mois revient sur le devant de la scène médiatique et économique l’Union bancaire européenne, promise depuis plusieurs années par de nombreux dirigeants.



News360x – En tant qu’avocat, pensez-vous que cette union va améliorer ou fragiliser la sécurité des comptes des épargnants?

En tant qu’avocats, nous sommes amenés à penser que c’est un facteur important de l’amélioration de la défense de leurs intérêts. L’expérience prouve qu’au niveau des directives et normes européennes, à partir du moment où il y a un enrichissement des règles, il y a amélioration des conditions de sécurité et d’information. Sur ce point, tout cela va dans le bon sens.



Dans le cas de Chypre, les comptes inférieurs à 100.000 euros ont été épargnés de toute ponction. En cas de crise, en sera-t’il de même à l’échelle européenne?

Ce n’est pas certain. Les pauvres sont pauvres, mais ils ont cet avantage d’être nombreux. Nous avons à de nombreuses reprises évoqué le risque de voir émerger une « Taxe une fois pour toutes » afin de réduire brutalement l’endettement de certains états membres. On peut imaginer une sorte de « Grand Soir » où le gouvernement en viendrait à annoncer que tous les comptes de dépôt ou comptes courants sont ponctionnés de 10% ou plus de leurs avoirs pour faire face à ce qui serait qualifier d’urgence dans le service de la dette.

Ce n’est pas une simple hypothèse, puisqu’elle a été recommandée un temps par le FMI comme une solution au sur-endettement de certains pays, dont la France. Ainsi, si cela vient à se produire, alors il y a fort à parier que tous les comptes seront mis à contribution, car la masse d’avoirs qui pourraient être obtenus par des retraits « raisonnables » sur des comptes supérieurs à 100.000 euros ne serait pas suffisante.

Le cas de Chypre à ceci de particulier que le pays était devenu le réceptacle d’investissements étrangers importants, notamment russes, soupçonnés d’être constitués par de l’argent sale, ce qui est une hypothèse loin d’être similaire à celle que nous évoquions.



L’assurance vie est-elle également concernée par ces possibles ponctions ?

Oui bien sûr, à ceci près qu’elle offre de meilleures garanties, notamment dans le droit français. Même si il sera difficile d’échapper à cette « Taxe une fois pour toutes » en cas de crise, il est évident que les marchés financiers subiront dans le même labs de temps d’importantes pertes.

Or, si quelqu’un possède un contrat d’assurance-vie en déficit, il peut encore aujourd’hui annuler les pertes subies sur ce contrat en y renonçant, et en demandant à l’assureur de restituer l’intégralité des primes versées jusqu’alors au titre d’intérêts. Plus de 40 % des français ont une assurance-vie et beaucoup trop d’entre-eux renoncent à leurs droits en cas de perte.



Si une crise bancaire mondiale venait à nouveau à se déclencher dans les mois à venir, les épargnants s’estimant floués par cette participation forcée au désendettement pourraient-ils porter plainte contre les institutions européennes?

Ce serait extrêmement compliqué. Il n’y a actuellement aucun exemple de jurisprudence ou d’indemnisation obtenu par des épargnants contre des institutions de ce type à l’échelle européenne. Il y a des précédents qui concernent les États-membres, mais en l’état des textes, nous sommes très perplexes quant à la possibilité de voir un épargnant se faire rembourser dans un tel cas. Après, le droit évolue tous les jours. Il est théoriquement envisageable de porter plainte contre ces institutions dans un tel cas, mais cela reste une hypothèse, car il n’existe, je le rappelle, à notre connaissance aucun précédent.



Certains observateurs économiques font régulièrement part de leurs analyses et inquiétudes suite aux discours de plus en plus alarmistes tenus par certains responsables, à l’image de Christine Lagarde, directrice générale du FMI, et du risque de « Reset ». Êtes-vous inquiets quant à la situation économique actuelle ?

Malheureusement oui, ce risque est élevé. On assiste depuis de plusieurs mois à la dégradation du système bancaire, et à celle de la situation des finances publiques des États-membres européens. Une crise de confiance liée à une forte augmentation des taux sur le marché obligataire d’un des pays concernés est à craindre.

Il y a fort à parier que nous n’entrerons pas dans une situation de banqueroute, mais que nous approchons malheureusement du « Grand Soir » dont nous parlions précédemment, même s’il s’avère encore difficile de savoir si tout cela est une question de mois, ou d’années.

Entretien avec Nicolas Lecoq-Vallon et Hélène Féron-Poloni réalisé pour News360x

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Le déclin économique de l’Europe se poursuit...


Juste au moment où l’Europe, dans un acte de masochisme stupide, adopte unesérie de nouvelles sanctions contre la Russie, les dernières statistiques industrielles en Allemagne montrent une chute brutale des nouvelles commandes en provenance de l’extérieur pour les produits allemands, de l’ordre de 3,2 % en juin, la plus forte au cours des 13 derniers mois.

Cependant, la véritable dynamique derrière cet effondrement est la situation économique déplorable au sein même de la zone euro, puisque la chute des exportations (et non pas des nouvelles commandes) a été de 10,4 % vers les pays qui en font partie, contre « seulement » 4,1 % vers les autres pays.

Mais c’était avant l’adoption des sanctions contre la Russie.

Istat rapporte que le déclin du PIB en Italie, la troisième puissance économique de la zone euro, a été de 0,2 % pour le second trimestre, ce qui la met officiellement en récession. La principale cause de cette chute est la baisse des exportations dans les trois principaux secteurs de l’économie italienne, c’est-à-dire l’industrie, l’agriculture et les services.

En France, le PIB a stagné au premier trimestre, et les économistes anticipent une « croissance » située entre 0 et 0,1 % pour le seconde trimestre.

Mais c’était avant l’adoption des sanctions contre la Russie, et avant que celle-ci n’annonce le 6 août une suspension des importations agricoles en provenance de l’Europe, des Etats-Unis, du Canada, de la Norvège et de l’Australie.

En 2013, l’UE a exporté pour 11,8 milliards d’euros en produits agricoles vers la Russie.

La contre-partie positive à tout ceci est que la réponse russe aux sanctions marque, avec une décision récente prise par l'Inde, le début de la fin du libre-échange, qui a régné en maître sur le monde depuis l’institution de l’OMC en 1995 et a conduit à l’effondrement des ateliers textiles du Rana Plaza au Bangladesh le 24 avril 2013, faisant plus de 300 morts.

Grâce à ses décisions désespérées, l’oligarchie britannique et ses acolytes ailleurs dans le monde est en train de précipiter elle-même la décomposition de son propre système ; et ce pendant que les BRICS jettent les bases d’un nouveau paradigme de croissance et de développement, un nouvel ordre économique mondial juste.

Solidarités&Progrets

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Mon Dieu !! France : 30 milliards d’euros de déficit commercial en 6 mois



À mi-année, la France traîne un déficit commercial de près de 30 milliards d’euros et aucun signe net d’inversement de tendance n’est perceptible, en raison de contre-performances industrielles qui n’augurent rien de bon pour la croissance en 2014.


Le déficit commercial s’est creusé en juin à 5,4 milliards d’euros, contre 5,1 milliards d’euros en mai, et s’est établi à 29,2 milliards pour l’ensemble du premier semestre, ont annoncé jeudi les Douanes.

Le solde des échanges commerciaux de la France est déficitaire depuis dix ans : le dernier excédent mensuel remonte à mai 2004 et se montait à 176 millions d’euros. Pour retrouver un excédent en année pleine, il faut remonter à 2002.

« À mi-année, nous sommes au niveau le plus bas depuis 2010″, se félicite malgré tout la secrétaire d’État au commerce extérieur, Fleur Pellerin, dans une interview au Figaro parue jeudi, tout en admettant que la situation était « encore loin d’être satisfaisante ».

Le déficit du premier semestre s’est en effet réduit par rapport aux six premiers mois de 2013, mais de 100 millions d’euros seulement.
Selon elle, l’objectif d’un déficit de 53 milliards d’euros en année pleine, contre un peu plus de 60 milliards en 2013,« est tenable ». Le déficit commercial annuel de la France tend à se contracter depuis le record de plus de 74 milliards atteint en 2011.

Lire la suite sur la source de l'article : Newsbanque.com

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"C'est le moment formidable et unique pour augmenter la TVA", juge Attali



L'UE est un suicide collectif : Pourquoi nous filons très vite vers des guerres civiles dans toute l'Europe...



Les discours des politiques tentent de rassurer, mais la dure réalité est là : la crise européenne est loin d’être résolue. C’est le constat que fait Ambrose Evans-Pritchard dans cet article publié le 12 août 2014 dans le Telegraph :

« La crise continue de poursuivre l’Europe alors que la déflation empire et que l’Allemagne stagne


Les chiffres de l’Allemagne, de l’Italie et du Portugal mettent la pression sur la BCE afin qu’elle intervienne


Lire la suite sur l'article source ; Or_Argent_UE

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Qui s'y frotte s'y pique !! Les sanctions russes vont précipiter l’Europe dans une récession en triple creux



« L’Union européenne déplore l’annonce par la Fédération de Russie de mesures qui vont cibler les importations de produits agricoles et alimentaires. Cette annonce est clairement motivée par des raisons politiques », a affirmé l’UE dans un communiqué de presse, dans lequel elle indique qu’elle se réserve « le droit de prendre des mesures ».


« Après avoir s’être aveuglément rangée derrière les Etats-Unis et leurs opérations de propagande liées à la crise ukrainienne, l’UE est maintenant prise par surprise par la réaction de la Russie », écrit le blog américain Zéro Hedge.

Le boycott russe des produits alimentaires européens pendant un an risque en outre de la précipiter dans une récession en triple creux. Les chiffres que l’Italie a publiés hier, qui montrent que le pays est techniquement en récession, semblent pointer vers cette possibilité.

Les craintes d’une nouvelle catastrophe économique ont été confirmées par le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, qui a dit redouter principalement une augmentation des prix de l’énergie.

Pendant ce temps, la coalition européenne contre Poutine commence à se fissurer. Selon l’agence de presse Bloomberg, les ministres grec et autrichien de l’Agriculture ont déclaré que les sanctions de l’UE n’étaient plus tenables. Le parti d’opposition grec Syriza s’est adressé au gouvernement grec pour lui dire qu’une « obéissance aveugle aux stratégies de guerre froide de Bruxelles et de Washington serait désastreuse pour l’agriculture du pays ».

Dans le journal De Tijd, David Criekemans, professeur de géopolitique à l’Université d’Anvers, s’interroge sur l’action européenne dans le conflit entre la Russie et l’Ukraine :

« L’Europe estime que les sanctions vont effriter le soutien pour Poutine. Qu’il y aura une révolution de palais et que les oligarques riches auront tendance à quitter Moscou. Mais c’est le contraire qui est vrai. Nous devons continuer à laisser des options à Poutine. Actuellement, nous ne lui donnons aucune chance. Et comme il n’a pas de bonnes options, il choisit les mauvaises. C’est ce qui se passe actuellement. »

Cet embargo russe affectera non seulement l’Occident, mais aussi et surtout les citoyens russes, et notamment la classe moyenne, celle qui était descendue dans la rue pour contester Poutine entre la fin de l’année 2011 et le début de l’année 2012. Les experts et les économistes ont déjà averti qu’il pourrait avoir pour conséquence de fortes hausses de prix.

Mais les historiens observent que les Russes ont démontré par le passé qu’ils étaient capables d’une endurance exceptionnelle lors des périodes difficiles. Le dernier sondage de popularité indique que la confiance pour leur président n’a jamais été aussi forte, puisque 87% d’entre eux lui accordent leur soutien.

Selon les économistes du FMI, l’interdiction d’importation des produits européens par la Russie devrait affecter au premier rang la Lituanie. Actuellement, le solde du compte courant de ce pays est positif, et 20% de ses exportations sont destinées à Russie. Les échanges portent principalement sur les produits alimentaires, les matériaux de construction, le papier et la nourriture pour chats, des secteurs bien identifiés qui risquent de souffrir de la décision russe. Mais selon le journal Verslo žinios, l’impact ne sera pas si important, car la Russie réexporte l’équivalent des ¾ de ces produits en Lituanie…

Par ailleurs, la Biélorussie s’est déjà positionnée auprès de Moscou pour se substituer à l’UE en tant que fournisseur de produits agricoles et alimentaires. « Nous remplacerons les pommes de terre néerlandaises, nous remplacerons les pommes polonaises, nous avons de tout », a déclaré hier Léonid Marinitch le vice-ministre de l’agriculture biélorusse, à l’agence de presse russe RIA Novosti. Il a indiqué que le pays était en mesure d’augmenter ses livraisons de viande, de produits laitiers et de primeurs à la Russie.


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orné

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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Mer 27 Aoû 2014 - 16:37

Bonjour,
La néo libéralisation de l'UE continue. par exemple en Grèce pour sortir le pays de leur colossale endettement ils vendent absolument tout leur services publiques. Et bien plus encore, ils vendent également les autoroutes ou des bout de plages à des sociétés privée afin de les exploités à leurs guises. Voilà ou cela même d'appliqué la théorie du chaos sur un pays souverains et de leur transformé en une énorme entreprise privée.
Se sont les thinks tanks néolibéraux européistes qui veulent vendre ce qui reste des services publics à des entreprises privées, et ce dans tout les pays de la zone euro :






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MAJ


Le hasard, fait bien les choses, alors que j'avais un peu envie de développer cet aspect des dérives de l’ultralibéralisme à l'européenne. Voilà que je viens de tomber sur ce reportages intéressant, je vous le proposes.

Europe à vendre (vidéo)

Tout se vend, surtout si cela peut rapporter de l’argent! Les valeurs de « bien public », de patrimoine, n’existent plus si au final cela permet de renflouer les caisses ou de continuer à entretenir la machine à mensonges qui nous fait croire que la situation n’est pas si grave que cela…

Le monde ne doit être que profit, et uniquement profit, quitte à vendre à n’importe qui: pays finançant le terrorisme (Qatar, Arabie Saoudite…), pays ne payant qu’avec des billets de Monopoly et donc qu’avec des planches à billets (USA…), pays « ennemis » (Russie…), etc…


Avec la crise, la privatisation des biens publics s’accélère partout en Europe. Une enquête édifiante sur les bradages en cours des patrimoines naturels et culturels.
Montagnes à vendre dans le Tyrol oriental pour 121 000 euros ! En 2011 en Autriche, l’annonce suscite aussitôt la convoitise de sociétés, à condition que les deux sommets (2 600 mètres d’altitude), propriété de l’Agence immobilière fédérale (BIG), une institution publique, portent leur nom. C’est en découvrant cette aberration que le réalisateur entreprend un tour d’Europe pour évaluer la privatisation en cours des biens publics. Un état des lieux stupéfiant, tant la crise justifie la vente à la « découpe » du patrimoine naturel et culturel par des municipalités, régions et gouvernements soucieux de renflouer leurs caisses. En Irlande, l’État, au bord de la banqueroute pour avoir épongé les dettes des grandes banques, est prêt à brader toutes les forêts de l’île, mobilisant des milliers de personnes en colère.

Cynisme tranquille
À Paris, c’est l’hôtel de la Marine, place de la Concorde, que France Domaine souhaitait céder pour un bail de 99 ans à des investisseurs privés, avant de renoncer face à l’opposition au projet. Berlusconi, lui, envisageait même de privatiser les vestiges de l’Antiquité, y compris le Colisée, dont la restauration, urgente, est aujourd’hui financée par Diego Della Valle, le PDG de Tod’s. Berlin craint de perdre la mémoire de son Mur, sous la pression de la spéculation immobilière, et la Grèce, encouragée par la troïka (FMI, Banque centrale européenne, Commission européenne) met en vente des terres et îles vierges, convoitées par des chaînes du luxe, des promoteurs et des milliardaires. Entre cynisme tranquille des uns et résistance fragile des autres, une enquête éclairante sur un phénomène qui menace la liberté des citoyens de l’UE à décider de l’aménagement de leur espace public, urbain ou naturel.



Source : Youtube

Finalement, cela rejoint l’idée même du traité transatlantique, tout doit être vendu si cela peut rapporter plus d’argent, à commencer l’UE qui a été bradée aux intérêts des Etats-Unis…


Dernière édition par orné le Dim 5 Oct 2014 - 2:47, édité 1 fois (Raison : remplacement de la vidéo : "Europe à vendre")
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akasha

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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Dim 31 Aoû 2014 - 14:45

NOTE AKASHA/ Bonjour les gens  I love you
J'aime beaucoup se sujet, et je le trouve bien agencé et propre surtout.... Wink Je trouve important que les gens aient bien entête le pourquoi d'une Europe, et pour qui surtout profite une telle Europe, elle aurait pu être si différente, plus sociale, plus forte. Bref "plus mieux"  lol!  peu le savent mais l'UE est née sous l’impulsion des Etats-Unis, qui auront tout du long du début à nos jours, financée des institutions des plus connues (ayant pignon sur route) aux plus secrètes.... Suspect  Il y a eut aussi beaucoup de financements occultes pour appuyé des projets non officiels qui seront passé du statut de théories du complots à des faits avérés. Je pense notamment aux réseaux Gladio, les youngs readers, ou Stay Behind etc...Les pères fondateurs était également tous d'anciens cadre du nazisme en rapport direct avec les Etats-Unis et financer par l'ineffable Henry Ford notamment Wink On peux aussi cité,  l'incontournable Rockefeller, Carnegie,ou Hoover...Tous appuyer avec l'aide de la CIA ! Pourquoi faire me demanderez-vous ? Hey bien pour infiltrez différente facultés, des médias, au partit politiques, en passant par des syndicats, histoire de mener à bien la propagande pro-Europe.... Rolling Eyes Une cible privilégiée aura été bien évidement les universités véritable vivier de future représentants ! Henry Ford encore lui sera bien le 1er à financer le travail de formation de recrue "européiste"...Il y aura même la création express d'un cercle de l'élite européiste, ayant pour but de formé la crème de nos futures décideurs, j'ai nommé la "La French American Foundation" qui est au fait une succursale du "Think Thanks"....Ce n'est pas tout.... A Bruxelles ont retrouve le European Community Institute for University Studies (ECIUS)" qui venait d’être créé, à hauteur de 800.000$. Dont le but de cete institution plus où moins officielle et dirigée par un proche de Jean Monnet. Était de pousser les universitaires à avoir une approche très libérale de l’intégration européenne. Parmi les membres du conseil d’administration de l’ECIUS, on retrouve donc l'ami Monnet  Wink , et son potei Robert Marjolin. .. Pour développer un peu plus, je vous proposes un reportage sur les agissements de la CIA et de son impulsion sur la création de l'UE ou de suivre le sujet depuis le début, et se que j'ai écris ou poster au sujet du réseau Gladio, véritable pierre angulaire de la mise en place de l'UE...


Europe : Les infiltrations de la CIA dans la culture [Rediff.]

Dans les années de l’après-guerre, les services secrets américains lancent une vaste opération d’infiltration des milieux européens de la culture. Ils lui consacrent plusieurs millions de dollars et s’appuient sur un organisme, le “Congrès pour la liberté de la culture“, dont le siège se trouve à Paris.




La capitale française est un lieu stratégique pour publier des revues lues jusqu’en Afrique, en Amérique latine et dans les pays arabes. Le Congrès pour la liberté de la culture s’intéresse aux artistes et intellectuels de gauche, qu’il essaie de soustraire à l’influence marxiste et de gagner à la cause américaine. En France, la revue Preuves dirigée par Raymond Aron constitue le fer de lance de cette diffusion de la pensée anticommuniste.

En Allemagne, le “Kongress für kulturelle Freiheit” naît en juin 1950 à Berlin, en zone d’occupation américaine. La revue Der Monat reçoit les premiers subsides de la CIA vers 1958. Elle compte parmi ses collaborateurs d’éminents journalistes et les principaux représentants des maisons d’édition en Allemagne fédérale.

Le Congrès dispose ainsi de relais à Berlin, Munich et Francfort. Il s’établit aussi à Cologne où il développe des relations privilégiées avec les rédactions de la presse écrite et de la télévision. Heinrich Böll, futur Prix Nobel de littérature (en 1972), est approché et travaillera — plusieurs documents le confirment — pendant plus de dix ans pour le Congrès et ses différentes organisations. Sans savoir qu’il œuvre en fait pour la CIA?


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Fortune Desouche


Dernière édition par akasha le Dim 14 Sep 2014 - 17:35, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Lun 1 Sep 2014 - 16:27

Bonsoir les gens
Bon, je continue dans le même thème que les derniers postes, on reste donc dans l'histoire de la création de l'UE mais vu de l'intérieur de la façon occulte si vous voulez, la version non officielle mais réelle de comment les événements se sont produit ! Revenons sur les réseaux Gladios, en l’occurrence à travers se reportage, qui pour ceux qui n'ont pas encore eut l'occasion de creuser sur les réseaux Gladios, de le faire de façon ludique..Et pour ceux qui l'auront déjà fait de se remémorer les événements afin de bien digérer le tout. Et de devenir un érudit en la matière


Les armées secrètes de l’OTAN



Ce documentaire retrace, à travers les pays européens, l’implication avérée des Etats-unis via l’OTAN dans des actes belliqueux tels que des attentats, des tueries, et des soutiens à divers groupuscules.

Tour à tour, ces armées secrètes de l’OTAN, financées par les Etats-unis, ont imposés la stratégie de la tension à des pays tels que la France, l’Italie, la Suisse, l’Allemagne, la Belgique les soumettant à l’hégémonie de l’OTAN et donc étasunienne, contre l’ogre communiste représentée par la Russie.


Une stratégie de la tension, via la terreur, que nous retrouvons actuellement vis à vis de la Russie et qui nous amène à penser que la guerre froide ne s’est pas estompée après la mort du communisme, mais a tout simplement été remplacée par l’opposition de deux blocs pour la mise en place du Nouvel Ordre Mondial et le futur de notre société



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Dernière édition par akasha le Dim 14 Sep 2014 - 17:37, édité 1 fois
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akasha

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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Ven 5 Sep 2014 - 12:54

Commentaire et propos par Akasha/ Bonjour les gens
Le traité transatlantique approche à grand pas...Et le moins que l'on puisse dire, c'est que beaucoup vont tiré la langue avec la libre concurrence qui rimera plutôt avec concurrence déloyale, et même la fin des petits propriétaires dans le monde de l'agriculture et des fermiers... Rolling Eyes  Et bien sûr dans tout autre domaine, en clair cela va mettre sur un Piédestal les grandes multinationales...Je ne le vous répéterais jamais assez, car beaucoup de détracteurs nous la joue "maaaiiis nooon" propagande "pro_européiste" que tout ça...Justement, sur les nouvelles législation sur le domaine de l'agriculture, qui au fait n'est jamais qu'une mise en bouche de se qu'il va suivre...Est assez significatif, sur papier beaucoup nous ont fais le coup du mea culpa, mais qui aient donc demander aux  intéressés pour voir...Il est facile de se là jouer derrière son PC quand on ne fout rien dans la vie... No  Mais ceux qui doivent vivre au quotidiens avec les nouvelles réglementations en vigueur, croyez_moi qu'ils vont vous tenir un autre discours !! Alors que pensez de la suite qui désormais n'est plus qu'une question de temps ?
Voici un début de réponse, bonne lecture, si je puis dire... Rolling Eyes


TTIP/TAFTA ou comment passer la sécurité alimentaire à la moulinette !



Grâce à une fuite, plusieurs groupes écologistes ont pu avoir connaissance des propositions de la Commission européenne sur la sécurité alimentaire, lors des négociations de ce traité commercial. Adrian Bebb, chargé de la campagne Agriculture et Biodiversité des Amis de la Terre Europe explique en quoi ces documents montrent que l’accord EUA-UE sape les fondements mêmes de la politique de sécurité alimentaire européenne.




Les citoyens européens ont toutes les raisons de s’inquiéter des conséquences du projet d’accord de libre échange avec les Etats-Unis (TTIP ou TAFTA). Nous avons obtenu par une fuite, un document essentiel sur la sécurité alimentaire, qui montre l’étendue des renoncements que la Commission européenne est prête à concéder sur la protection des citoyens, malgré les affirmations répétées du commissaire européen au Commerce, Karel de Gucht, qui continue d’affirmer que ces « questions ne sont pas sur la table de négociation ».



Les citoyens européens en sont réduits à devoir compter sur des fuites pour découvrir ce qui se manigance dans leur dos, puisque les négociations sur cet accord de libre échange se déroulent en secret. Ce que révèlent ces documents, c’est qu’il s’agit d’une proposition de la Commission européenne et bien que le texte soit incomplet, il est suffisamment explicite pour confirmer nos craintes : cet accord a avant tout pour but de rendre la vie plus facile aux multinationales, quitte à sacrifier des mesures fondamentales de sécurité alimentaire qui protègent les citoyens européens.


Ce que texte obtenu par l’Institute for Agriculture and Trade Policydémontre clairement, c’est que cet accord de libre échange est une compétition pour niveler vers le bas les mesures de protection des citoyens, de la santé et de l’environnement. Le texte révèle que l’Union européenne devrait accepter des niveaux de contamination pour les aliments contaminés, non pas fixés par les états membres, mais par un organisme international, le « Codex Alimentarius ». Cet organisme a systématiquement fixé des normes de sécurité très basses, en grande partie grâce au travail de lobbying des multinationales et du gouvernement états-unien.



L’Union européenne a souvent des normes plus strictes que celles du Codex, par exemple en ce qui concerne les niveaux autorisés pour les pesticides dans les aliments, qui sont bien plus bas que ceux qu’autorise le Codex. Bien que le document qui nous est parvenu laisse entendre que les pays importateurs peuvent faire opposition à ces normes, cela signifie que dans l’avenir, les citoyens européens consommeront quand même des aliments avec des niveaux de contamination plus élevés.


Un des produits qui soulève des inquiétudes particulières est la ractopamine, une molécule qui favorise la croissance, et qui est administrée aux Etats-Unis à 80 % des porcs et 30 % des bovins. Elle est actuellement interdite en Europe. L’Union européenne a une politique de tolérance zéro pour tout produit alimentaire contenant cette molécule, car elle n’est pas considérée comme suffisamment sure pour pénétrer dans la chaîne alimentaire. Pourtant, d’après les documents qui nous sont parvenus, on peut lire dans le chapitre concernant la sécurité alimentaire, que les Européens pourraient bien finir par devoir manger des saucisses à la ractopamine. En effet, les normes du Codex Alimentarius – quoique controversées – autorisent des niveaux faibles de ractopamine, même si l’Union européenne rejette cette décision. Le droit fondamental de l’Union européenne de définir ses propres règles de sécurité est gravement mis en question et ce n’est pas une bonne nouvelle pour les citoyens européens.



Bien que les systèmes d’évaluation des Etats-Unis et de l’Union européenne diffèrent fortement dans la manière d’évaluer la sécurité alimentaire, dans le traité commercial et le chapitre que nous avons obtenu, il n’est question que d’accepter les lois et les normes de sécurité des Etats-Unis, comme si c’était les nôtres. C’est ce que les négociateurs appelle « reconnaissance mutuelle ». Il est clair d’après la fuite, qu’on attend des citoyens européens qu’ils acceptent sans broncher le système de sécurité alimentaire des Etats-Unis, tant qu’il fournit « un niveau adapté de protection » – bien que tout le monde s’accorde à reconnaître que le système états-unien est beaucoup plus laxiste que son équivalent européen.


De plus, il devient clair à la lecture du texte, que quelque soient les objections qui puissent être soulevées quant aux normes de sécurité alimentaire des Etats-Unis, la mise en place et l’application de normes de sécurité alimentaires ne peuvent provoquer des « barrière commerciales injustifiées ». Cela veut dire que le commerce et les profits des entreprises passent avant les questions de sécurité alimentaire.



L’évaluation des risques de l’Union européenne se basant sur le principe de précaution est clairement en ligne de mire. Est-ce qu’à l’avenir, on aura droit à plus de traitements désinfectants pour la viande industrielle, ce qui est actuellement largement interdit dans l’Union européenne ? Encore un exemple qui montre que les questions de sécurité alimentaire ne devraient pas faire l’objet de négociations commerciales.


Et comme si cela ne suffisait, il semble bien que les contrôles et inspections qui sont permis sur les importations, devraient être plus ou moins supprimés. Au lieu de tester et contrôler les cargaisons d’aliments dans les ports d’entrée pour cause de maladies ou de contamination, comme le fait actuellement l’Union européenne, l’accord commercial prévoit de les supprimer et de se contenter des déclarations des exportateurs états-uniens.



On va droit à la catastrophe. Comme le gouvernement des Etats-Unis a clairement expliqué que c’est à l’industrie alimentaire états-unienne de procéder à ces tests et de garantir la sécurité alimentaire, cela signifie que ce sont les firmes elles-mêmes qui ont la charge de déterminer si leurs propres produits sont sûrs. Les gouvernements sont relégués au second plan.


C’est ce qu’on appelle lâcher le renard dans le poulailler. Il s’agit ni plus ni moins de privatiser le système de sécurité de l’Union européenne, en enlevant aux gouvernements élus le contrôle des importations pour le confier à des firmes privées. C’est le meilleur moyen de voir les scandales alimentaires se multiplier et de laisser entrer dans l’Union européenne des aliments de qualité inférieure. Attendez-vous donc à voir toujours plus de cas d’aliments contaminés par des OGM non autorisés se retrouver dans votre assiette.



Avec la fuite de ce document, nous ne pouvons que nous opposer encore plus fortement à cet accord commercial. Bien que nous n’ayons pas un tableau complet à cause de l’insupportable culture du secret qui entoure ces négociations, nous en savons déjà assez pour dire haut et fort que nous ne faisons pas confiance à ceux qui disent que les normes européennes « ne sont pas sur la table de négociation » et ne seront pas affaiblies. Il est temps que nos dirigeants politiques prennent au sérieux les intérêts de leurs concitoyens, de l’agriculture familiale et de l’environnement. Les normes relatives à la santé publique, en particulier celles concernant la sécurité alimentaire, ne devraient faire l’objet d’aucune négociation, ni dans cet accord, ni dans aucun autre. Il est grand temps de les retirer de ces négociations.


Pour Adrian Bebb, chargé de la campagne Agriculture et biodiversité des Amis de la Terre Europe : « Le commissaire chargé des négociations se moquait des inquiétudes des citoyens européens craignant qu’un accord commercial avec les Etats-Unis puisse saper les mesures de protection publiques. Cette fuite de documents montre clairement que les citoyens ont toute raison d’être inquiets. C’est derrière des portes closes que les négociateurs sont en train de démanteler le système de protection alimentaire de l’Union européenne dans le seul but de permettre aux multinationales d’engranger toujours plus de profits ».



Pour Christian Berdot des Amis de la Terre France : “Notre santé et notre environnement ne sont pas négociables. Alors que l’Union européenne devrait enfin renforcer ses lois pour nous protéger notamment contre les pesticides, les perturbateurs endocriniens, les OGM, des négociateurs travaillent dans le plus grand secret à détruire notre système de protection. Les citoyens doivent réagir et vite !”.

Les Amis de la Terre


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Dernière édition par akasha le Lun 13 Oct 2014 - 11:00, édité 1 fois
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Bruleparlesillumines

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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Sam 6 Sep 2014 - 0:06

Soyez paranoïaque, vous serez toujours en dessous de la vérité.
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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Sam 6 Sep 2014 - 1:57

Bruleparlesillumines a écrit:
Soyez paranoïaque, vous serez toujours en dessous de la vérité.
Jean Pierre Petit

Coucou Illuminines  revoir  Merci...mais la vidéo était dead, et vu que je suis curieuse, j'ai cherché et retrouver la vidéo en question !!
Donc je l’insère ici ;



Confessions d'un ancien barbouze de l'empire



Ce sont les confessions de John Perkins, ancien barbouze des multinationales de l’empire étasunien. Il nous donne une autre version des coups bas de l’Empire. Nous sommes dirigés par les propriétaires des multinationales. Ces propriétaires ont souvent de hautes responsabilités politiques dans l’Empire, sans même avoir été élus.

Pour faire encore plus de bénéfice sur le dos d'une nation :

D’abord on achète ses dirigeants
S’ils se montrent incorruptibles, on les assassine
Si cela n’a pas marché, comme en Irak, on envahit militairement

Le but est de mettre tous les pays vassaux tributaires d’une dette qui ne pourra jamais être remboursée.

Grâce à cette dette, on vole le pétrole, les matières premières, les industries et les terres existantes, on privatise les services sociaux, l’eau, l’éducation, les prisons, la justice.

« Ne savez-vous pas que sur cette Terre, il n’y a jamais eu autant d’esclaves ? »


[center]

Confessions d'un ancien barbouze de l'empire par odalgold

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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Lun 22 Sep 2014 - 7:23

Bonjour,
Souvenir Ou comment se rendre compte qu'en près de 20 ans, le discours européiste n'a point évoluer. SURPRENANT !
Cet à vous de juger.

Débat Attali-Veil-Garaud-Chevènement sur l’euro en 1996…




Attali-Chevènement sur la rigueur et l'euro (1996) par trossy2
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orné

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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Ven 3 Oct 2014 - 17:37

« La croissance, c’est fini ! »

Les pays avancés seraient-ils condamnés à la croissance faible? Ce n’est pas seulement la France qui est en panne, la Zone euro s’est enfoncée dans le marasme. Même l’Allemagne et les pays du Nord marquent le coup. Certes, les pays anglo-saxons et surtout les États-Unis semblent pouvoir faire cavalier seul.


Mais, la croissance potentielle a bien reculé. Alors, faut-il donner raison à l’économiste Robert Gordon qui prédit que nous serions entrés dans une phase de stagnation séculaire.


Christian Chavagneux, Xerfi Canal La croissance... par GroupeXerfi

Christian Chavagneux, Xerfi, 30 septembre 2014

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Myret Zaki : “Le système se relance par bulles successives”

Dans le cadre de Virtual FinFair, le salon financier en ligne et en 3D, Myret Zaki répond aux questions d’Olivier Collombin sur les leçons à tirer des crises passées.



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Monde : Une personne âgée sur deux sans pension de retraite

Près de la moitié des personnes ayant dépassé l’âge de la retraite dans le monde ne touchent aucune pension et, pour une bonne part des 52% qui en perçoivent une, la protection est insuffisante, indique un nouveau rapport de l’Organisation internationale du Travail (OIT).


De ce fait, la majorité des personnes âgées n’ont aucune sécurité de revenu, ni possibilité de prendre leur retraite et doivent continuer à travailler souvent dans des conditions de précarité, avec de faibles rémunérations, note cette étude réalisée sur 178 pays dans le monde, publiée mardi.


Plus de 45 pays ont atteint un taux de couverture de 90% et plus de 20 pays en développement sont parvenus à des régimes de retraite universels ou presque.

De nombreux pays en développement étendent fortement leurs régimes de retraite – une tendance très positive“, a constaté Isabel Ortiz, directrice du Département de la protection sociale de l’OIT. “Mais la garantie de prestations de retraite suffisantes est aussi importante que l’élargissement de la couverture. Les hommes et femmes âgés ont le droit de partir en retraite dans la dignité, sans sombrer dans la pauvreté. C’est un problème qui concerne le monde entier“, souligne-t-elle.

En Europe, la réduction des prestations sociales dans le cadre des politiques de restrictions budgétaires “ont contribué à la hausse de la pauvreté et de l’exclusion sociale“, affirme ce rapport. Il note que désormais 123 millions de personnes au sein de l’Union européenne sont touchés par cette situation, soit 24% de la population. “Les progrès atteints par le modèle social européen (…) ont été minés par les réformes d’ajustement à court terme“, estime ce rapport.

A l’opposé, il souligne les progrès accomplis par la Chine où la couverture retraite est passée de 25% de la population à plus de 70% entre 2000 et 2012.

7sur7.be

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A lire en complément :

Un peuple qui ne traite pas bien ses personnes âgées est un peuple sans avenir

Le pape François a salué dimanche la fécondité du troisième âge et dénoncé l’abandon des personnes âgées comme “une euthanasie cachée“, à l’occasion d’une journée d’hommage aux personnes âgées, en présence de Benoît XVI. Le pape émérite de 87 ans, qui n’était pas apparu en public depuis les canonisations de Jean XXIII et Jean Paul II en avril, est arrivé souriant, en s’appuyant sur une canne, chaleureusement salué par son successeur.

Sur la place Saint-Pierre baignée de soleil où étaient réunies des milliers de personnes âgées, Benoît XVI s’est assis un peu à l’écart pour écouter les témoignages sur les angoisses, les difficultés mais aussi les joies de la vieillesse. Il n’a pas participé ensuite à la messe concélébrée par une centaine de prêtres âgés.

Saluant son prédécesseur, François a expliqué qu’il était heureux de le voir au Vatican: “C’est comme d’avoir un sage grand-père à la maison“.

Malgré les difficultés liées à l’âge, les aînés peuvent être “des arbres qui continuent à porter du fruit“, a insisté Jorge Bergoglio. Pour cela, il a souhaité que ceux qui n’ont pas de famille soient accueillis dans des maisons de retraite qui ne soient “pas des prisons” mais des “poumons d’humanité dans une ville, un quartier, une paroisse“.

“Un peuple qui ne traite pas bien ses personnes âgées est un peuple sans avenir (…), parce qu’il perd la mémoire“, a lancé le pape. “Combien de fois on jette les personnes âgées dans un abandon qui n’est ni plus ni moins qu’une euthanasie cachée! C’est l’effet de la culture du déchet qui fait tant de mal à notre monde“, a-t-il martelé. “On jette les enfants, on jette les jeunes parce qu’ils n’ont pas de travail, et on jette les vieux sous le prétexte de maintenir un système économique ‘équilibré’, au centre duquel on ne place pas la personne humaine mais l’argent“, a-t-il ajouté.

François a rencontré très souvent des familles et des jeunes. Mais c’est la première fois, à une semaine du synode (assemblée d’évêques) sur la famille, qu’il convoque le troisième âge pour saluer son importance dans la société.

7sur7.be

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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Sam 4 Oct 2014 - 3:46

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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Sam 4 Oct 2014 - 21:50

Le moment de Minsky : le film d’horreur financière que personne ne veut voir

Quand est-ce que la pyramide de Ponzi de la dette mondiale s’écroulera ? Tout le monde sait qu’il ne s’agit que d’une question de temps et que les intérêts de l’empilement de la dette mondiale ne peuvent être remboursés que par l’émission de nouvelle dette, essentiellement par les banques centrales. Depuis le début de la crise financière 11000 milliards de dollars de nouvelles dettes ont ainsi été émis par les grandes banques centrales, FED, Bank Of Japan, et BCE. Pourtant, le moment où les investisseurs vont se rendre compte que les grecs, par exemple, ne pourront plus rembourser les intérêts de leur dette approche. Les salaires ont diminué de près de 25%, les ménages n’ont plus rien à vendre et la pauvreté s’est généralisée à l’ensemble de la société. Les grands économies de la zone euro suivent le même chemin et la dette de l’Italie et de la France atteindront prochainement des niveaux insoutenables. Diminuer les salaires et accroître la pauvreté ne fait que précipiter le « moment de Minsky » où les investisseurs surendettés devront liquider tous leurs actifs pour servir les intérêts de leur dette. Ce moment entraînera la Grande Apocalypse Financière que n’ont fait que repousser les banques centrales depuis 2008…



Les économistes et les financiers aiment utiliser des mots mystérieux pour noyer le poisson. Ils sont comme les médecins de Molière. Le « moment de Minsky » fait partie de leurs expressions. Ce moment est celui où les investisseurs surendettés sont contraints de vendre massivement pour payer les intérêts de leur dette. Mais plus ils vendent, plus les prix baissent — et la course au cash pour payer les intérêts entraîne un krach. A ce moment, les prêteurs réalisent que leur débiteur est mort. Il ne paiera jamais : ni les intérêts, ni le principal, foi de cigale.

Cela peut-il se produire aujourd’hui ? Non, pensent les professionnels des marchés. C’est le syndrome du « trop gros pour faire faillite ». Le niveau d’endettement est tel qu’un moment de Minsky entraînerait la GAF, Grande Apocalypse Financière. Lorsque le moment de Minsky s’annonce, une banque centrale intervient pour éviter la spirale baissière mortelle. C’est ce qui s’est produit en 2008 et en 2011 en Europe en freinent le désendettement.

« Une économie financière basée sur le crédit a besoin, pour sa survie, que le crédit émis progresse sans arrêt. Sans crédit nouveau additionnel, les intérêts sur les dettes qui ont été émises précédemment ne peuvent être payés. Ils ne peuvent être payés que par la vente d’actifs existants, ce qui, en retour, produit un cercle vicieux de déflation de dettes, de récession et finalement de dépression. [...] La question est : quel est le taux de croissance du crédit nouveau qu’il faut engendrer pour pouvoir payer la note des crédits anciens et, surtout, quel est le volume de quantitative easing qu’il faut faire pour obtenir ce taux de progression du crédit ? »
Bruno Bertez, L’Agefi Suisse, 30 septembre 2014

Bill Gross, le gérant démissionnaire du plus gros fonds obligataire, PIMCO, a répondu à cette question : 2 500 milliards de dollars par an de création monétaire. Peu importe que ce soit la Fed, la Banque du Japon, la Banque centrale européenne, la Banque d’Angleterre. Il faut 2 500 milliards de dollars, 208 milliards par mois pour éviter la GAF.

Depuis 2008, la Fed, la BCE, la Banque du Japon, le Banque centrale européenne et la Banque d’Angleterre ont repris presque 11 000 milliards de dollars de mauvaises dettes et injecté autant d’argent frais ; il suffit de continuer ainsi, de transformer des mauvaises créances privées en mauvaises créances publiques.

C’est la capacité des contribuables à rembourser les intérêts qui compte
▪ Intérêts et principal… normalement…
Je ne vous ai pas parlé du principal mais seulement des intérêts parce que déjà aujourd’hui, tout le monde sait que le principal ne sera jamais remboursé. Ce qui compte, c’est uniquement la capacité à rembourser les intérêts. Puisque la dette a été nationalisée et est devenue publique, disons plutôt que c’est la capacité des contribuables à rembourser les intérêts qui compte.
[NDLR : En tant que contribuable, comment éviter que votre épargne soit en première ligne ? Commencez par éviter ces quatre investissements -- en cliquant ici...]

Ces intérêts, le service de la dette, sont du vrai argent ; il faut que quelqu’un l’ait vraiment gagné en vendant avec profit quelque chose à quelqu’un d’autre qui peut le payer sans crédit.

Prenez le cas de la Grèce. Chaque Grec doit 18 146 $, le PIB par habitant y est de 24 389 $, les salaires ont baissé de 24% depuis 2010 et le taux de chômage est actuellement de 27%. Avec quoi les Grecs vont-ils payer les intérêts ? Qu’ont-ils à vendre ? Ils vendent leur travail — et ils le vendent de moins en moins cher. Malgré deux faillites, le taux d’intérêt sur la dette grecque à 10 ans a à nouveau dépassé 6,50%. Le moment de Minsky de la Grèce serait-il proche ? Non, la BCE interviendra. L’Allemagne paiera, on a tellement confiance dans sa dette que les investisseurs institutionnels sont prêts à payer pour lui donner de l’argent. Tant que les gens ne s’offusquent pas des taux d’intérêt négatifs, il n’y aura pas de moment de Minsky.

L’or est au plus bas. Les gérants de fonds le vendent à découvert, ils préfèrent payer pour avoir le droit de prêter sans recevoir d’intérêt plutôt que de payer un coffre pour conserver de l’or. Car s’ils le faisaient, ils savent qu’ils déclencheraient le moment de Minsky, la GAF et ils perdraient ainsi tout espoir de rente.

Malgré tout ceci aura une fin. Car quand vous manipulez du vrai argent que vous avez gagné légitimement vous n’êtes pas prêt à payer pour le prêter sans intérêt. Vous préférez acheter de l’or et de l’argent. Ainsi, l’or baisse, le dollar passe pour fort, mais l’US Mint (l’équivalent américain de notre Monnaie) vend plus de pièces en or et en argent qu’en juillet ; sur le marché de Shanghai, le plus gros marché de l’or physique, les demandes de livraison dépassent les 40 tonnes hebdomadaires — un des niveaux les plus haut de l’année.

Partout dans le monde, Main Street — les gens de la rue — a de moins en moins confiance dans « l’effet richesse » créé par Wall Street et les banques centrales. Le vrai moment de Minsky se produira lorsque la confiance s’évanouira et fera place à la défiance.

Source : La Chronique Agora

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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Dim 5 Oct 2014 - 3:04

Coucou les zamis revoir
Pour donner suite à un reportage déjà posté ici sur l'ultra libéralisme forcené qui sévit en Europe, dénoncé dans le reportage "Europe à Vendre" (Mer 27 Août 2014 - 17:37). Je prolonge le débat avec un article sur le même thème... Wink Mais cette fois spécifiquement en France. Comme de quoi la politique de l'UE dicté par les américains est bien implanté en France de par leur "décideurs" technocrate formé par les Young Leaders, (voir Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons)
Une bonne lecture study


Le gouvernement lance sa « grande braderie »

La situation est catastrophique, la décision l’est toute autant! Car si l’état vend ses parts dans plusieurs entreprises françaises, qui va les acheter? Ceux qui ont de l’argent, c’est à dire de gros financiers, voire directement des pays ayant de la monnaie, de la vraie comme le Qatar, soit de la fausse comme le Japon et les États-Unis qui savent si bien utiliser la planche à billet pour acheter avec de l’argent qu’ils n’ont pas!



Mardi, le gouvernement a annoncé la vente pour 4 milliards d’euros de ses participations dans des grandes entreprises françaises.

Pour rappel, L’État détient actuellement des parts dans 74 entreprises, comme la SNCF, Air France, Orange ou encore Renault. La valeur totale de ses participations dépasserait 110 milliards d’euros, dont 85 milliards pour les seules entreprises cotées en Bourse (hors PSA Peugeot Citroën). Elles ont rapporté à l’État 4,4 milliards d’euros de dividendes, pour un chiffre d’affaires de 145 milliards. Avec plus de 3 milliards d’euros, c’est le secteur énergétique, par le biais d’EDF et GDF Suez, qui reverse le plus de dividendes à l’État, suivi des industries de défense avec 267 millions d’euros.

L’explication de cette manœuvre de revente de parts est simple : pour tenir ses engagements d’économies, de réduction de la dette et d’équilibre budgétaire promis dans le cadre européen, l’État gratte dans tous les coins pour que ça rapporte tout de suite. Un gouvernement qui vend au privé les actions qu’il détient chez les opérateurs publics, c’est un gouvernement de droite.

D’ailleurs, depuis début septembre, l’Agence des participations de l’État (APE), qui gère les actifs publics détenus dans des entreprises, a été confiée à Régis Turrini, un énarque de la promotion 1989, ex « dealmaker » de chez Vivendi qui ne compte qu’en milliards. L’homme doit aller vite pour aligner les zéros et ne pas ternir son CV.

Le gouvernement escompte donc céder au privé pour 4 milliards d’euros de participations publiques dans le capital d’entreprises. Quatre milliards d’euros pour une stratégie de gains à court terme qui semblait réservée aux traders.

Le gouvernement socialiste en fait désormais un nerf de la guerre budgétaire, quitte à se priver définitivement d’une partie des dividendes que la détention de ces parts procure à l’État : 4,2 milliards de revenus en 2013, 3,8 milliards en 2014

Dans la ligne qui fut celle de Lionel Jospin, François Hollande poursuit donc la liquidation des bijoux de la France. Mieux que des bijoux d’ailleurs, puisque ceux-ci rapportent.

En effet, La dernière grande vague n’est autre que celle opérée par le gouvernement Jospin (1997-2002) qui a ouvert le capital de France-Télécom et celui d’Air-France, privatisé Thomson-Multimédia, le GAN et la CNP dans les assurances, la Société marseillaise de crédit, RMC, le Crédit Lyonnais, Aérospatiale-Matra, pour un montant de 31 milliards d’euros, soit 5 milliards de plus que sous les gouvernements de Juppé et Balladur réunis.

À partir de 2012, le gouvernement de Jean-Marc Ayrault procède à différentes privatisations partielles :
Mars 2013 : cession de 3,12 % du capital de Safran, ce qui a rapporté 448,5 millions d’euros à l’État qui détient encore 27,08 % du capital.
Avril 2013 : cession de 3,66 % du capital d’EADS, ce qui a rapporté 1,2 milliard d’euros à l’État qui s’est engagé à céder encore 0,4 à 0,5 % du capital.
Avril 2013 : Arnaud Montebourg (eh ! oui) se déclare en faveur de baisse de la participation de l’État dans certaines entreprises et évoque en particulier, sans les citer, EDF et GDF Suez.
Mai 2013 : Jean-Marc Ayrault envisage une baisse du taux de participation de l’État dans le capital de certaines entreprises.
Juin 2013 : l’État cède 9,5 % du capital Aéroports de Paris pour 738 millions d’euros.
Novembre 2013 : cession de 4,7 % du capital de Safran, pour environ 900 millions d’euros. L’État détient désormais 22,4 % du capital.
Janvier 2014 : cession de 1% du capital d’Airbus Group, anciennement EADS, pour environ 450 millions d’euros.

Aujourd’hui, il s’agirait de la Française Des Jeux, d’Orange, de Rungis…

Il faut noter de plus que lorsque l’État reste actionnaire, il ne cherche pas à influer sur la stratégie de l’entreprise. Pourtant, avec une participation comprise entre 30 et 40 %, son poids demeure déterminant, surtout si sa participation au capital estimportante par rapport au « flottant ». Et même lorsque la part de l’État au capital passe en dessous de 30 % – par exemple, pour Air France-KLM (15,88 %), Renault (15,2 %) ou Orange (13,57 %) , et qu’il perd la maîtrise des décisions du conseil d’administration, en tant qu’actionnaire de référence, il devrait néanmoins constituer un interlocuteur incontournable dans des secteurs stratégiques : énergie, transports, défense, télécoms… Or, bien souvent, les représentants de l’État qui siègent parfois nombreux dans les conseils d’administration restent passifs.

Bref, jeudi, toute la journée, les Bourses se sont agitées sur les titres de ces entreprises dont l’État veut se débarrasser.

Source : Dwaabala pour Agoravox

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MessageSujet: Re: Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai   Mer 8 Oct 2014 - 5:46

Le traité de libre-échange transatlantique TTIP s’enlise



A partir de lundi 29 septembre, des centaines d’experts de la Commission européenne et de l’administration américaine devraient s’enfermer pour une semaine entière dans des bureaux près de Washington, afin de plancher sur le traité de libre-échange entre les Etats-Unis et l’Europe, le désormais fameux TTIP. Pour ce septième « round » d’une négociation qui a démarré à l’été 2013 et qui est de plus en plus contestée et sérieusement menacée d’enlisement.

Quels sont les enjeux ?


Le TTIP a l’ambition d’annuler les barrières douanières à l’exportation entre les Etats-Unis et l’Union européenne, mais aussi de faire sauter tous les freins non tarifaires pour les services et l’industrie, c’est-à-dire de faire s’entendre les deux parties sur un alignement de leurs réglementations dans l’alimentation, l’environnement, l’agriculture, etc. Bruxelles assure que l’économie européenne pourrait en tirer près d’un demi-point de croissance de son produit intérieur brut (PIB) en plus par an.

Mais la société civile européenne, notamment très mobilisée en Allemagne, s’inquiète d’un risque de nivellement par le bas des normes environnementales, sociales, etc., du Vieux Continent.

Aux Etats-Unis, ce traité commercial suscite aussi beaucoup de réserves : certains s’inquiètent par exemple d’une baisse des réglementations actuellement en cours à Wall Street, ou d’une trop grande ouverture des marchés publics américains.

Que faut-il attendre de la semaine qui s’ouvre ?


« Il ne va quasiment rien se passer pendant cette semaine de discussions aux Etats-Unis, assure toutefois une source bruxelloise. Les spécialistes vont se contenter – mais c’est un travail énorme ! – de comparer les procédures, pour tel et tel secteur de l’industrie et des services. On n’ira pas au-delà, les discussions sont gelées. »

Côté américain, le traité n’est plus vraiment à l’agenda d’un gouvernement concentré sur l’enjeu des élections de mi-mandat, en novembre.

En Europe, la Commission, qui a reçu un mandat des Etats membres pour négocier, est sur le point d’être renouvelée, avec l’arrivée, prévue début novembre, d’une équipe emmenée par le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker.

Le commissaire chargé du dossier « TTIP », le Belge Karel de Gucht, s’apprête à céder son fauteuil (d’ici à novembre), à la Suédoise Cécilia Malmström. « Pas question, tant que cette dernière n’est pas en poste, de prendre des décisions engageantes pour les mois qui viennent », décrypte une source européenne.

Mme Malmström a pour l’instant fait preuve de beaucoup de prudence sur le dossier. Elle doit être auditionnée par le Parlement européen, lundi 29 septembre.

Quels sont les points de blocage ?


Mme Malmström, si elle est confirmée à son poste à l’issue de cet examen devant les eurodéputés, et si elle souhaite relancer la « machine » à négocier côté européen, devra rassurer, à court terme, les Etats membres et les eurodéputés sur au moins deux points.

Il y a d’abord l’abcès de crispation autour du mandat de négociation du TTIP, aujourd’hui secret. En clair : quels biens et services sont vraiment concernés par l’accord ? Les « anti-TTIP » du Vieux Continent réclament depuis des mois qu’il soit publié. La Commission européenne a fini par demander aux Etats membres d’accepter – c’est en effet à eux de prendre la décision. Et ce d’autant plus qu’un tas de versions du mandat ont déjà fuité sur Internet.

« Mais certains, comme les Britanniques, sont très réticents. Ils ont peur de créer un précédent, pour d’autres négociations. Et les Américains ne veulent pas en entendre parler », précise une source européenne.

Le Français Matthias Fekl, tout nouveau secrétaire d’Etat au commerce extérieur français, s’est récemment prononcé pour, comme les Italiens quelques semaines plus tôt. « J’espère qu’on aura un accord entre les 28 Etats membres en octobre », avance une source bruxelloise.

]Le dispositif des tribunaux d’arbitrage, réclamé par les Américains dans le traité, est aussi l’autre très gros point bloquant en Europe. Il s’agit d’instances indépendantes vers lesquelles les entreprises pourraient se retourner si elles estiment qu’un pays menace leurs investissements. Pour leurs détracteurs, ces tribunaux d’arbitrage donnent le pouvoir aux multinationales au détriment des Etats.[/b

Pour tenter de calmer les esprits, la Commission a lancé une consultation publique au printemps à laquelle auraient répondu plus de 150 000 personnes, un record. Mais elle n’a toujours pas fait de compte rendu. Les eurodéputés l’espèrent pour le mois de novembre.

[b]Le Monde

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