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 chronologie exhaustive des sanctions économiques contre le venezuela

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MessageSujet: chronologie exhaustive des sanctions économiques contre le venezuela   chronologie exhaustive des sanctions économiques contre le venezuela I_icon_minitimeDim 12 Mai 2019 - 10:25

chronologie exhaustive des sanctions économiques contre le venezuela Untit132

Chronologie des sanctions économiques contre le Venezuela

La chronologie qui suit nous permet de répondre à trois questions essentielles pour comprendre le blocus contre le Venezuela : « Qui impose le blocus ? A qui l’imposent-ils ? Et pourquoi ? » (1).

A la lecture des mesures prises, la réponse à la première question saute aux yeux : ce sont les Etats-Unis, suivit par leurs vassaux latino-américains ou européens. Les faits parlent d’eux-mêmes. Cela se passe de commentaires ou d’interprétations douteuses.

La réponse à la deuxième question coule aussi de source. Alors que certains commentateurs s’évertuent à relayer les éléments de langage de l’administration étatsunienne faisant croire qu’il ne s’agit que de sanctions ciblées sur des personnes, la lecture de ce document nous amène à une conclusion logique.  C’est bien le Peuple vénézuélien tout entier qui est visé. Ce qui est d’ailleurs explicitement revendiqué par le pouvoir des Etats-Unis

C’est d’ailleurs pourquoi nous ne mentionnons pas les sanctions contre des membres de l’Etat vénézuélien (sauf dans le secteur de l’alimentation). Démarrées en 2008, ces sanctions individuelles touchent aujourd’hui plusieurs dizaines de citoyens vénézuéliens.

Quant à la réponse à la dernière question, elle est la conséquence de la deuxième. Il y a d’abord une réponse en termes géopolitiques. Le Venezuela dispose des premières réserves de pétrole au monde, des quatrièmes réserves d’or, son sous-sol regorge de minerais (coltan, thorium, bauxite, fer) et c’est un pays riche en eau douce, en gaz et en diamants. Nous comprenons que cela ouvre l’appétit de certains prédateurs.

Mais pourquoi donc vouloir affamer et martyriser un Peuple dans son ensemble ? Tout simplement parce que ce Peuple de combattants refuse systématiquement depuis 1998 de voir sa souveraineté piétinée par un empire au service des transnationales. Et ce Peuple à la tête dure a déjà résisté à plusieurs tentatives pour le faire revenir dans le droit chemin des intérêts des dominants.

Le peuple vénézuélien a non seulement démontré qu’une autre voie était possible face au néolibéralisme, mais il a donné des leçons de résistance à bien d’autres peuples de par le monde. C’est donc lui qui doit désormais payer cet affront.

Aux opinions politiciennes biaisées, il faut systématiquement opposer les faits. Toutes discussions ou débats sur le pays caribéen doit nécessairement passer par une analyse des mesures de rétorsion contre l’économie du Venezuela.

Après, seulement après, on peut parler de l’effectivité ou pas des politiques du gouvernement de Nicolas Maduro, des options économiques, ou des conséquences sociales de la situation actuelle.

Voici donc une chronologie sommaire des attaques financières, bancaires et économiques contre la Révolution Bolivarienne. Elle ne prend pas en compte les autres dimensions de la guerre hybride menée contre le Venezuela tels que les fronts diplomatique, militaire, médiatique, juridique ou institutionnel.

Avant de parler de l’économie, parlons du blocus.



14 avril 2013 : Nicolas Maduro est élu président de la République Bolivarienne du Venezuela avec 50,61% des voix. Son principal opposant, Henrique Capriles Radonski ne reconnaît pas sa défaite, et appelle ses partisans à prendre la rue. Bilan : 11 chavistes assassinés, 65 blessés.

12 février 2014 – mai 2014 : L’opposition tente de renverser le président par la force. Bilan : 42 morts. 850 blessés. Face à l’échec de ce coup d’Etat et considérant les déroutes électorales, une stratégie économique et financière va être mise en place pour étrangler la population du Venezuela et la retourner contre le gouvernement de la Révolution Bolivarienne.

Décembre 2014: Le Congrès des Etats-Unis approuve la loi 113-278 intitulée « Loi publique de défense des droits de l’Homme et de la Société Civile au Venezuela ». Cet instrument juridique dicte la ligne d’action politique du gouvernement des Etats-Unis et de ses vassaux contre le Venezuela. La loi 113-278 établit la possibilité de prendre des mesures unilatérales coercitives contre le Venezuela dans les domaines économiques, financiers et commerciales. De plus, elle stipule de « travailler » dans ce sens avec ses partenaires membres de l’Organisation des Etats Américains (OEA) et de l’Union Européenne.

Janvier 2015: L’agence étatsunienne d’évaluation des risques Moody’s dégrade le risque pays du Venezuela au niveau CCC; cette note place les bons vénézuéliens et de l’entreprise pétrolière PDVSA au bord du défaut de paiement dans une manoeuvre visant ainsi à compromettre la réputation financière internationale du pays.

Février 2015: L’agence d’évaluation Standard and Poor’s abaisse la note du risque de la dette vénézuélienne et de PDVSA à CC; cette note particulièrement négative a pour conséquence de restreindre l’accès du Venezuela aux financements internationaux.

Mars 2015: Les trois principales agences de notation du risque, Standard and Poor’s, Fitch Rating et Moody’s, lancent des alertes sur un prétendu défaut de paiement du Venezuela, ce qui ne manquerait pas d’entraîner de graves difficultés économiques.

08/03/2015 : Le président des Etats-Unis, Barack Obama, signe l’Ordre exécutif 13692 (le « décret Obama »). Ce dernier se base sur la Loi des Pouvoirs Economiques en situation d’Urgence Nationale, sur la loi d’Urgence Nationale et sur la Loi 113-278 pour déclarer le Venezuela « une menace inhabituelle et extraordinaire pour la sécurité nationale et la politique extérieure des Etats-Unis ». Ce décret va permettre l’élaboration légale des attaques économiques que subit le Venezuela depuis cette date.

Juin 2015: La COFACE, entité financière française, reprend les notes de Standard and Poor’s, Fitch Rating et Moody’s, qualifie le risque-pays du Venezuela comme le plus élevé d’Amérique latine et le compare à celui de pays africains actuellement en guerre, dans le but de tarir les sources d’investissements au Venezuela.

28/10/2015 : Le général John Kelly, alors Commandant de l'United States Southern Command (SouthCom), déclare que les Etats-Unis interviendront au Venezuela en cas de crise humanitaire dans ce pays.

Avril 2016 : Le blocus financier commence. A partir de cette date, les institutions vénézuéliennes titulaires de compte bancaires à l’étranger se voient stipuler des restrictions pour la réalisation de paiement en dollars.

Avril 2016 (bis): Dans un rapport, le FMI sonne l’alerte sur la “catastrophe économique” au Venezuela, générant ainsi des perspectives d’effondrement, d’inflation et de pénuries qui légitiment les actions de guerre économiques menées par Fedecamaras (MEDEF vénézuélien) et Consecomercio.

Mai 2016: L’Assemblée Nationale (en insubordination), majoritairement aux mains de l’opposition, vote une loi qui annule tous les contrats pétroliers, les investissements internationaux et l’émission de dette; ce faisant, elle prétend assécher toute injection d’argent frais dans l’économie du pays.

Mai 2016 (bis): La Banque Commerzbank (Allemagne) ferme les comptes de plusieurs institutions vénézuéliennes dont ceux des banques publiques vénézuéliennes et ceux de Pdvsa, l’entreprise pétrolière.

Juillet 2016 : La banque étatsunienne Citibank interdit á son réseau d’intermédiaires bancaires du Wolfsberg Group (un conglomérat qui regroupe des banques internationales d’envergure telles que Banco Santander, Crédit Suisse, Deutsche Bank, Goldman Sachs et JP Morgan Chase) d’opérer des transactions avec les institutions vénézuéliennes, dont la Banque Centrale du Venezuela.

Juillet 2016 (Bis): L’indice du risque pays EMBI, créé par la banque JP Morgan, situe le Venezuela avec le plus haut risque du monde (2640 points), très supérieur à celui de pays en guerre comme par exemple l’Ukraine. Mais JP Morgan a omis d’intégrer le fait qu’en 2016 l’Etat vénézuélien a pu rembourser 6 milliards de dollars de sa dette externe; la banque fait ainsi de la variable du risque-pays sans étayage économique, une arme purement politique.

Août 2016 : La fermeture unilatérale des comptes d’intermédiaires bancaires oblige le Venezuela à opérer à partir d’autres monnaies alors que la plupart des devises obtenues par la vente de Pétrole sont en dollars. Le pays subit de grosses pertes dues aux nouveaux coûts de transaction, de change et des coûts opératifs.

Août 2016 (bis) : La Banque Novo Banco (Portugal) informe l’Etat vénézuélien qu’elle ne réalisera plus d’opération en dollars avec des banques ou des institutions vénézuéliennes, á cause de la pression exercée par ses intermédiaires bancaires.

Août 2016 (ter): L’Assemblée Nationale (en insubordination), dominée majoritairement par l’opposition, déclare que l’octroi d’un crédit de 482,5 millions de dollars au Venezuela par le Fonds Latino Américain de Réserves est illégal.

Septembre 2016: PDVSA lance une offre d’échange (7,1 milliards de dollars en bons) afin de l’aider à alléger ses paiements. Face à cela les trois grandes agences étatsuniennes d’évaluations des risques ont cherché à effrayer les éventuels investisseurs en les menaçant de déclarer une défaillance s’ils répondaient à l’appel de l’entreprise pétrolière.

Novembre 2016: La banque JP Morgan lance une fausse alerte relative à un prétendu impayé de 404 millions de dollars de la dette par PDVSA. Le but est de susciter la crainte dans les milieux financiers et de porter préjudice à l’entreprise nationale pétrolière.

Novembre 2016 (bis): L’entreprise pétrolière étatsunienne, ConocoPhilips, intente un procès à PDVSA devant une cour de l’état du Delaware au motif de l’échange de bons. En allant sur le terrain de la Justice, le but recherché est d’effrayer les participants et au bout du compte de faire échouer l’opération.

Décembre 2016: L’entreprise Crane Currency, fournisseuse des billets de monnaie au Département étatsunien du Trésor et engagée par le Venezuela pour imprimer les espèces monétaires vénézuéliennes retarde l’envoi des nouveaux billets afin de créer inquiétude et chaos dans la population.

Janvier 2017: Le fonds d’investissement Adar Capital Partners, dont le siège est aux îles Caïman, soutient que le Venezuela ne sera pas en défaut en 2017, ce qui contredit les messages des trois grandes agences d’évaluation des risques sur l’imminence de la crise de la dette vénézuélienne.

Avril 2017: Depuis la présidence de l’Assemblée Nationale (en insubordination), Julio Borges, demande à plus de 20 banques internationales de cesser tout lien économique et financier avec le Venezuela, transformant le parlement un instrument de légitimation du blocus financier.

Mai 2017. La banque étatsunienne Goldman Sachs achète pour 865 millions de dollars de bons PDVSA, opération déclarée “nulle et non avenue” par l’ancien président de l’Assemblée Nationale, Julio Borges, et que l’opposition majoritaire dans cette assemblée persiste à refuser car elle contrevient aux exigences qu’elle avait émises en avril.

Mai 2017. Julio Borges se réunit avec le conseiller en sécurité nationale de la Maison Blanche du moment, le général H. R. McMaster, afin de coordonner des sanctions financières et économiques contre le Venezuela.

Juillet 2017 : L’entreprise PNC Delaware Trust Company (qui gère des portefeuilles de titres de Pdvsa) informe Pdvsa que sa banque intermédiaire (PNC Bank) n’acceptera plus de fonds de l’entreprise pétrolière.

Juillet 2017 (bis) : La banque étatsunienne Citybank refuse de recevoir un paiement de l’Etat vénézuélien destiné à l’achat de 300.000 doses d’insuline.

21/08/2017 : La Bank Of China basé au Panama informe le Venezuela, que suite à des pressions reçues de la part du Département du Trésor des USA ainsi que du gouvernement du Panama, elle ne réalisera plus aucune transaction en dollars de ou à destination du Venezuela.

22/08/2017 : Plusieurs banques russes informe le Venezuela de l’impossibilité de réaliser des transactions avec des banques vénézuéliennes en raison de la restriction imposée par les banques intermédiaires des Etats-Unis et de plusieurs pays européens.

23/08/2017 : La banque intermédiaire de l’institution bancaire BDC Shandong stoppe une transaction de la Chine vers le Venezuela d’un montant de 200 millions de dollars. Il faudra plus d’un mois pour que le Venezuela puisse récupérer cette somme d’argent.

24/08/2017 : Donald Trump signe l’ordre exécutif 13808 intitulé « Imposition de sanctions additionnelles à propos de la situation au Venezuela ». Ce décret interdit toute une série de transactions avec l’Etat vénézuélien, et notamment avec Pdvsa, et tout autres entités détenues par l’Etat vénézuélien. Est établie une liste de restriction aux opérations financières :
L’Etat vénézuélien et Pdvsa sont interdits d’émettre de nouveaux titres de leur dette
Interdiction de réaliser des transactions sur les titres émis par le gouvernement avant l’entrée en vigueur de ce décret.
Le versement de dividendes ou de bénéfices au gouvernement du Venezuela de la part d’entités résidant aux USA est interdit. Cela affecte avant tout Citgo, entreprise appartenant à Pdvsa, et qui compte 3 raffineries et 6000 stations d’essence sur le territoire des Etats-Unis.
L’achat de certains bons du trésor vénézuélien et de la dette vénézuélienne est interdit.

La maison blanche déclare que cet ensemble d’interdiction a « été soigneusement pensé pour refuser à la dictature de Maduro une source non négligeable de financement »

Le décret 13808 vise à systématiser les attaques contre les entreprises publiques et les opérations commerciales et financières de l’Etat vénézuélien afin de déstructurer l’économie du pays. A ce sujet, l’ancien ambassadeur des Etats-Unis au Venezuela et en Colombie, Wiliam Brownfield a déclaré : « La meilleure résolution est de précipiter l’effondrement du gouvernement vénézuélien même si cela implique des mois et des années de souffrance pour les vénézuéliens».

Août 2017 : Suite à des pressions du Département du Trésor des Etats-Unis, l’entreprise Euroclear, une filiale de la banque américaine JP Morgan, congèle les opérations de transaction sur la dette souveraine du Venezuela. Euroclear retient ainsi, depuis lors, 1 milliard 200 millions de dollars appartenant á la République Bolivarienne du Venezuela.

Août 2017 (bis):La Bank of China de Francfort refuse d’émettre une transaction de 15 millions de dollars, due par le Venezuela à l’entreprise minière Gold Reserve.

Août 2017 (ter): La banque helvète Crédit Suisse interdit à ses clients de procéder à des opérations financières avec le Venezuela

Août 2017 (quater): Les Etats-Unis entreprennent un embargo pétrolier non-avoué; les banques privées étatsuniennes, sous la pression du Département du Trésor, refusent d’ouvrir des lignes de crédit pour l’achat de pétrole brut vénézuélien, affectant ainsi l’apport de finances au pays.

L’entreprise PBF Energy, cinquième plus grande importatrice états-unienne de pétrole du Venezuela s’est vue contrainte d’abandonner ses relations économiques bilatérales sous la menace de sanctions.

05/09/2017 : Le Canada et les Etats-Unis s’associent pour « adopter des mesures économiques contre le Venezuela et contre les personnes qui contribuent activement à la situation actuelle dans le pays ».

Septembre 2017: Suite aux sanctions de l’administration Trump du mois d’août, Citgo, la filiale étatsunienne de PDVSA, commence à avoir des difficultés pour amener du brut dans ses raffineries et pour stabiliser ses opérations. Ce ne sont pas moins de 2,5 milliards de dollars que Citgo a fait entrer au Venezuela depuis 2015, et le blocus financier compromet désormais cet apport.

Octobre 2017 : La Deutsche Bank informe la banque chinoise Citic Bank de la fermeture de ses comptes chez ses intermédiaires bancaires pour avoir accepté des paiements de Pdvsa.

Octobre 2017 (bis): Le Venezuela achète des vaccins et des médicaments á l’Organisation Panaméricaine de la Santé, filiale de l’Organisation Mondiale de la Santé, et donc sous l’égide de l’ONU.
En vertu de l'extraterritorialité des lois états-uniennes, la banque suisse UBS rejettera le paiement, provoquant un retard de 4 mois dans la livraison des vaccins et déstructurant complètement le système public de vaccination gratuite du ministère de la santé vénézuélien.

Octobre 2017 (ter): La pétrolière états-unienne NuStar Energy interdit à PDVSA d’utiliser un terminal d’entreposage des Caraïbes.

03/11/2017 : Le président Maduro annonce que le Venezuela a remboursé plus de 74 milliards de dollars à ses créanciers sur les quatre dernières années. Malgré cela, les agences de notations font augmenter le risque-pays du Venezuela, rendant plus difficile l’obtention de crédits sur les marchés financiers. Le comité des Amériques de l’Association Internationale des Swaps et Dérivés (ISDA, pour les sigles en anglais) déclare le Venezuela en défaut de paiement, malgré les remboursements. Par cette manoeuvre on essaie d’entrouvrir la porte à une confiscation des biens et avoirs se PDVSA.

Malgré la volonté vénézuélienne d’honorer ses engagements internationaux en assurant depuis 3 ans maintenant le remboursement des échéances de dette en temps et en heure, la banque JP Morgan augmente à nouveau le risque pays du Venezuela, qui passe ainsi à 2989 points, le chiffre le plus haut depuis 2014 où il se situait à 1458 points.

09/11/2017 : Les Etats-Unis sanctionnent un groupe de fonctionnaires vénézuéliens au motif de « piétiner la démocratie et administrer les programmes gouvernementaux corrompus de distribution d’aliments ». Les fonctionnaires responsables de l’importation d’aliments dans le pays ne peuvent plus signer d’accord commerciaux favorisant la politique alimentaire du gouvernement.

13/11/2017 : L’Union européenne interdit la vente de matériel de défense ou de sécurité intérieure au Venezuela.

14/11/2017 : L’agence de notation Standard and Poor’s déclare un « défaut partielle » du Venezuela malgré les paiements réguliers de la dette par le Venezuela.

15/11/2017 : La Deutsche Bank, principal intermédiaire de la Banque Centrale du Venezuela ferme définitivement les comptes de cette institution, mettant en danger toutes ses opérations bancaires.

Novembre 2017 : Le Venezuela achète des médicaments anti-malaria (primaquine et cloroquine) au laboratoire colombien BSN Medical. Le gouvernement de Colombie empêche la livraison sans aucune justification.

Novembre 2017 (bis): Les transnationales pharmaceutiques Baster, Abbot, et Pfizer refusent d’émettre des certificats d'exportation à destination du Venezuela, rendant impossible l'achat de médicaments produits par ces entreprises, notamment dans le domaine oncologique.

Novembre 2017 (ter): Les banques intermédiaires refusent plusieurs transactions du Venezuela à hauteur de 39 millions de dollars. Cette somme était destinée à 23 opérations d’achats alimentaires pour les fêtes de fin d’année.

Novembre 2017 (quater): L’agence d’évaluation des risques Standard and Poor’s déclare le Venezuela en “défaillance sélective”: le pays n’ayant pas pu honorer un remboursement en raison des limitations imposées par le système financier étatsunien aux transactions financières vénézuéliennes.

Novembre 2017 (quinquies): Le gestionnaire étatsunien de bons Wilminton Trust accuse l’entreprise électrique d’état, Corpoelec, de ne pas avoir honoré le paiement des intérêts de la dette à hauteur de 27 millions de dollars, et ce au moment même où le pays doit affronter un blocage total des moyens de paiement dans le système financier étatsunien.

Décembre 2017: Aux mois de novembre et décembre, le Ministère vénézuélien des transports a constaté que 471 000 pneus achetés à l’étranger n’ont pas pu être expédiés en raison du blocus financier.

29/01/2018 : Le département du Trésor des Etats-Unis affirme « la campagne de pression contre le Venezuela porte ses fruits. Les sanctions financières que nous avons imposé ont obligé le gouvernement de ce pays à commencer à entrer en défaut de paiement, tant pour sa dette souveraine comme pour celle de Pdvsa. Et nous pouvons assister (…) à un effondrement économique total du Venezuela. Donc notre politique fonctionne, notre stratégie fonctionne et nous la maintiendrons. »

Janvier 2018: A quelques mois à peine du lancement de la crypto-monnaie vénézuélienne, le Petro, l’Assemblée Nationale (en insubordination) dominée par l’opposition signe un accord qui criminalise cette initiative et déclare sa nullité, confirmant ainsi sa volonté et son intérêt de tarir les sources de financement du pays.

Janvier 2018 (bis): 11 bons vénézuéliens et de PDVSA, d’un montant de 1,241 milliards de dollars, n’ont pu être payés en raison des sanctions financières.

12/02/2018 : Le département du Trésor des Etats-Unis élargit les sanctions financières contre le Venezuela et les entreprises vénézuéliennes. La renégociation et la restructuration de la dette vénézuélienne et de celle de Pdvsa émises avant le 25 aout 2017 sont interdites.

Mars 2018 : 15 boxeurs vénézuéliens n'ont pas pu participer aux qualifications pour les Jeux d'Amérique Centrale et des Caraïbes 2018 parce qu'ils n'ont pas pu arriver à un accord avec les agences qui ont mis diverses limites parmi lesquelles le prix du billet qui est passé de 300 à 2 100 dollars par personne quand l'entreprise a appris qu'il s'agissait du transport de la Fédération Vénézuélienne de Boxe.
Lorsque, ensuite, une compagnie privée a proposé un vol charter pour transporter l'équipe, la Colombie et le Panamá n'ont pas autorisé le survol de leurs espaces aériens et le Mexique a fait la même chose.

02/03/2018 : Les Etats-Unis renouvellent, pour un an, les décrets 13692 (Obama) et 13808 (Trump). Le décret 13808 impose six nouvelles mesures coercitives pour attaquer la stabilité financière du Venezuela. Le Bureau des Crimes Financiers des Etats-Unis (FinCEN) alerte les institutions financières mondiales que les transactions avec des entités publiques vénézuéliennes sont suspectées de corruption. Cette accusation sans fondement ni preuve a pour conséquence de freiner le paiement à des entreprises d’alimentation et à des laboratoires pharmaceutiques, rendant difficile l’importation de ces biens. De même, cela aura pour conséquence le gel d’1 milliard 650 millions de dollars appartenant à l’Etat vénézuélien.

19/03/2018 : Le président Trump signe l’ordre exécutif 13827 qui interdit à tout citoyens et institutions d’effectuer des transactions financières avec la cryptomonnaie vénézuélienne « Petro » avant même que celle-ci puisse se négocier sur les marchés de cryptomonnaie. Cette décision est la première du genre dans la courte histoire des cryptomonnaies.

27/03/2018 : Le gouvernement du Panama publie une liste de seize entreprises vénézuéliennes suspectées sans preuve de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme.

28/03/2018 : Le Conseil fédéral de la Confédération suisse ordonne des sanctions, très similaires à celles des États-Unis et de l’Union Européenne, contre le Venezuela, rompant ainsi avec sa tradition de neutralité.

19/04/2018 : Steven Mnuchin, le secrétaire au Trésor des USA se réunit avec des représentants d’Allemagne, d’Argentine, du Brésil, du Canada, de Colombie, d’Espagne, de France, du Guatemala, d’Italie, du Japon, du Mexique, du Panama, du Paraguay, du Pérou, et du Royaume Uni pour leur demander des « actions concrètes afin de restreindre la capacité des fonctionnaires vénézuéliens corrompus et de leurs réseaux de soutien ». Il affirmera que le Président Nicolas Maduro ne possède aucune légitimité pour demander des crédits au nom de son pays. L’objectif est d’assécher financièrement le Venezuela.

Avril 2018: Les Etats-Unis et la Colombie créent un groupe d’intelligence financière en vue de bloquer l’importation d’aliments et de médicaments: ceci confirme que l’on est entré dans la phase d’internationalisation de l’asphyxie financière promu par le décret exécutif du 25 août 2017.

Mai 2018 : 9 millions de dollars de l'Etat vénézuélien sont congelés. Ils étaient destinés au traitement de la dialyse. 20.000 patients en seront privés.

Mai 2018 (bis) : La banque italienne Intensa Sanpaolo bloque l'argent destiné à la mise en place du pavillon du Venezuela à la XVI° Biennale d'Architecture de Venise.

Mai 2018 (ter): Sollicitant l’arbitrage de la Chambre de Commerce Internationale, pour la résolution d’un litige estimé à 2,40 milliards de dollars, l’entreprise pétrolière ConocoPhilips entreprend le blocage d’une série de biens et d’avoirs de PDVSA; cette manoeuvre fragilise l’entreprise d’état vénézuélienne quant à ses positions internationales et affaiblit d’autant les rentrées d’argent dues à la vente de brut.

Mai 2018 (quater): Parallèlement à l’embargo engagé illégalement par ConocoPhilips, l’entreprise minière canadienne Rusoro dépose plainte pour chercher à se faire payer en actifs de Citgo et se PDVSA la somme de 1,20 milliards de dollars qu’elle s’était vu octroyer après un arbitrage.

Mai 2018 (quinquies): L’entreprise de sous-traitance canadienne SNC-Lavalin intente une procédure à l’encontre de PDVSA auprès d’un tribunal de New-York, pour un prétendu non paiement de dette d’un montant de 25 millions de dollars. C’est la première demande officielle de défaillance contre le Venezuela; preuve s’il en est que le grand capital global ne recule devant rien pour bloquer le pays, l’affaiblir et s’emparer de force de ses ressources.

Mai 2018 (sexies): Le gouvernement colombien bloque 400 000 kilos d’aliments destinés à renforcer le programme CLAP (qui permet à plus de 6 millions de familles réparties sur le territoire national de s’alimenter).

21/05/2018 : En raison de la réélection de Nicolas Maduro à la présidence, Donald Trump renforce les sanctions. Il sera désormais interdit à tous citoyens et entreprises des Etats-Unis d’acquérir des propriétés appartenant au gouvernement du Venezuela sur le territoire des Etats-Unis.

25/06/2018 : Le Conseil européen adopte la décision 2018/901 sanctionnant des membres de l’administration vénézuélienne dont ceux opérant dans le secteur de l’alimentation. Cette mesure fait écho à celle prise un an plus tôt par les Etats-Unis (le 9 novembre 2017) afin de rendre impossible l’achat d’aliments par le gouvernement vénézuélien.

Juillet 2018: L’OFAC, bureau du Département du Trésor étatsunien, fait une exception avec le petrobon PDVSA 2020: des transactions financières liées à cet instrument financier pourront être réalisées. C’est le seul dont la garantie comprend 50% des actions de la CITGO Petroleum Corporation, filiale de PDVSA aux Etats-Unis. La dérogation à la sanction sur ce bon consiste en ce que ses détenteurs pourront réclamer la garantie au cas ou PDVSA serait en défaut de paiement.

Août 2018: Le gouvernement de la République fédérative du Brésil admet qu’en raison du blocus économique mis en place par les Etats-Unis et l’Union Européenne contre le Venezuela, il n’a pas pu honorer la dette de 40 millions de dollars qu’il a contractée envers la Corporación Eléctrica Nacional (Corpoelec) qui fournit en électricité l’état brésilien limitrophe de Roraima.

25/09/2018: La OFAC sanctionne 5 entreprises privées pour avoir commercé avec le gouvernement vénézuélien.

Octobre 2018: La banque suisse Hyposwiss Private Bank empêche le paiement par le Venezuela d'un achat de 90.000 tonnes d'aliments destinés aux bêtes d'élevage.

01/11/2018 : Le président Trump signe un nouveau décret autorisant le Département du Trésor à confisquer des propriétés à des opérateurs du secteur aurifère au Venezuela, sans que des accusations pénales ou civiles soient nécessaires. Le but recherché est d’empêcher la récupération par l’Etat vénézuélien du bassin minier de l’Orénoque, 4eréserve d’or au monde.
Le Secrétaire adjoint du Trésor des Etats Unis, Marshall Billingslea dans un cynisme absolu, déclarera à ce sujet : « Nous devrions manifester plus d’indignation face aux dommages infligés à l’environnement et aux populations indigènes ».

09/11/2018: La Banque Centrale du Royaume Uni refuse de restituer au Venezuela 14 tonnes d'or appartenant à ce pays. Il s'agit ni plus ni moins d'une spoliation d'une valeur de 1,2 milliards de dollars.

13/12/2018: L'entreprise étasunienne de fabrication de pneus Goodyear ferme les portes de son usine au Venezuela. Motif invoqué par la direction de cette entreprise privée: "les sanctions des Etats-Unis qui rendent la poursuite de l'activité impossible".

04/01/2019: Les gouvernements du groupe de Lima à l'exception notable du Mexique (Argentine, Brésil, Canada, Chili, Colombie, Costa Rica, Guatemala, Guyana, Honduras, Panama, Paraguay, Pérou et Sainte Lucie) adoptent une résolution pour renforcer le blocus. Le texte adopté prévoit d'établir des listes de personnalités juridiques avec lesquels ces pays "ne devront pas travailler, devront empêcher l'accès à leur système financier, et si nécessaire congeler leurs actifs et ressources économiques". De même, la résolution oblige les pays membres du groupe de Lima à travailler auprès des organismes financiers internationaux auxquels ils appartiennent pour empêcher l'octroi de nouveaux crédits á la République Bolivarienne du Venezuela.

08/01/2019: Le département du trésor des Etats-unis bloque les actifs de 24 compagnies privées en raison de leurs échanges avec le gouvernement vénézuélien.

08/01/2019 (bis): L'Assemblée Nationale (en outrage judiciaire), dominé par l'opposition, déclare comme nul les contrats souscrits par Pdvsa avec des compagnies étrangères de services pétroliers. Le but recherché est d'empêcher l'entreprise publique d'augmenter la production de barils.

De plus, elle approuve la création d'un fond de reserve basé à l'étranger provenant des ressources venezuéliennes venant de la corruption. Immédiatement salué par le secrétaire d'Etat des Etats-Unis, Mike Pompeo, cette mesure est le prélude au gel des avoirs et de l'argent vénézuéliens placé à l'étranger, comme ce fut le cas pour la Libye de Mouammar Khaddafi.

25/01/2019: Suite à la tentative de coup d'Etat et à l'usurpation de pouvoir de Juan Guaido, le département du Trésor des Etats-Unis déclare que ce pays "utilisera ses outils économiques et diplomatiques pour s’assurer que les transactions commerciales du gouvernement vénézuélien, y compris celles impliquant ses entreprises publiques et ses réserves internationales, soient compatibles avec la reconnaissance de Juan Guaido comme président intérimaire du Venezuela". Cette manoeuvre vise à voler les ressources du pays sous couvert de soutenir le pouvoir factice que l'opposition s'est octroyé.

Sur pression des Etats-Unis, la Banque d'Angleterre réitère son refus de restituer au Venezuela, 1,2 milliards de dollars en or. Cela s'inscrit dans la stratégie de gel des actifs de la Nation caribéenne, décidé à Washington et approuvé par l'Assemblée Nationale du Venezuela (à majorité d'opposition et en outrage judiciaire).

26/01/2019: En marge de la réunion du Conseil de Sécurité de l'ONU traitant du thème du Venezuela, le secrétaire d'Etat Mike Pompeo a demandé a ses alliés de "déconnecter le Venezuela de leurs systèmes financiers" ainsi que de dévier les actif du pays vers le gouvernement parallèle et illégitime de Juan Guaido. Le pillage des actifs du pays est en marche.

28/01/2019: Les Etats-Unis annonce un gel des actifs de Pdvsa pour un montant de 7 milliards de dollars.

De manière totalement illégale, l'Assemblée Nationale -en outrage judiciaire- nomme un nouveau conseil d'administration de l'entreprise publique Pdvsa et de sa filière Citgo. Les transactions de cette entreprise vénézuélienne présente sur le territoire des Etats-Unis iront sur un compte bloqué, annonce le département du trésor des USA.

Conformément à la résolution de l'Assemblée Nationale (en outrage judiciaire) du 8 janvier 2019, Juan Guaido annonce le gel de tous les actifs de son pays à l'étranger. Tous les pays le reconnaissant comme "président par intérim" obtiennent un blanc-seing pour piller le patrimoine vénézuélien.

01/02/2019: Le département du Trésor exige des compagnies étrangères qui commercent avec Pdvsa d'arrêter d'utiliser le système financier ou des intermédiaires états-uniens sous peine d'être lourdement sanctionné à leur tour. Ces entreprises bénéficient d'un laps de temps courant jusqu'au 28 avril 2019 pour réorganiser leurs activités et ne plus acheter du pétrole vénézuélien ou ses dérivés.

12/02/2019: Dans un tweet, le conseiller à la sécurité des Etats-Unis menace "les nations et les entreprises" qui continuent de commercer avec le Venezuela. "Elles ne seront pas oubliées. Les Etats-Unis continueront d'exercer tout leur pouvoir pour préserver les biens du peuple vénézuélien". Dans la novlangue trumpienne, il s'agit bien entendu de continuer à bloquer l'économie vénézuélienne et à congeler ses avoirs. Principal pays visé par ce tweet: l'Inde. La veille, le gouvernement de ce pays s'est réunit avec le ministre du pétrole vénézuélien, Manuel Quevedo, pour signer des achats de brut.

13/02/2019: La compagnie aérienne espagnole Iberia refuse d'acheminer au Venezuela 200.000 boites de médicaments destinées à soigner les maladies chroniques. Ces médicaments avaient été achetés par un entrepreneur privé en Iran et avaient transité via le Qatar. Ils étaient destinés aux hôpitaux publics vénézuéliens.

01/03/2019: Depuis Asunción, la capitale du Paraguay, Juan Guaido "autorise" ce pays à ne pas rembourser la dette de 340 millions de dollars que le Paraguay devait à Pdvsa. Le pillage de l'Etat vénézuélien continue.

10/03/2019: Le département du Trésor des États-Unis annonce que les actifs volés par les Etats-Unis á Pdvsa et Citgo avec la complicité de Juan Guaido et de l'opposition vénézuélienne serviront á rembourser les tenants de bons de la dette du Venezuela et de Pdvsa. Le discours de Guaido, comme quoi cet argent devait servir á la "reconstruction du Venezuela" vole en éclats. L'argent volé ira dans les poches de multimillonaires et d'institutions financieres internationales.

11/03/2019: Le département du Trésor des Etats-Unis sanctionne la banque vénézolana-sino-russe Evrofinance Mosnarbank pour ses transactions financières avec Pdvsa et son activité pour developper la crypto monnaie publique Petro. A ce sujet, le secrétaire au Trésor, Steve Mnuchin déclarera "les Etats-Unis sanctionneront toutes les institutions financières qui soutienne le régime de Maduro".

13/03/2019: A cause des sanctions du département du Trésor, les entreprises étasuniennes qui fournissaient le diluant naphta, indispensable pour mélanger le pétrole extra lourd vénézuélien, n'exporte plus à Pdvsa. L'entreprise indienne, Reliance Industries Ltd, refuse elle aussi d'exporter du naphta. Ce même jour, un attentat vise deux cuves de diluant naphta qui parte en fumée, dans le complexe pétrolier de Pdvsa, Petro San Felix, situé dans l'Etat d'Anzoategui.


chronologie exhaustive des sanctions économiques contre le venezuela 47BCCC1DF2F79883A8F96E14DF5F792C


16/03/2019: La Banque Interaméricaine de Développement (BID) -un de principal organisme de financement en Amérique Latine- désigne l'envoyé de Guaido (Ricardo Haussman, un économiste ultra-libéral vivant aux Etats-Unis) comme représentant du Venezuela au sein du BID. Par ce fait, le Venezuela et son gouvernement legitime sont exclus des sources de financement de cet organisme.


19/03/2019: Le département du Trésor des Etats-Unis sanctionne la Compagnie Générale Minière du Venezuela (Minerven). Cette entreprise publique est l'entité rectrice de l'exploitation minière dans le pays. Rappelons que le Venezuela est la 4e réserve d'or au monde, et son sous sol regorge de minerais en tout genre (Thaurium, Coltan, Bauxite, Fer).

22/03/2019: Le département du Trésor des Etats-Unis sanctionne la Banque Nationale de Développement social et économique (Bandes), et ses filiales en Uruguay et en Bolivie. Entité financière publique vénézuélienne, Bandes est chargé de transformer la structure économique rentière du pays en investissant dans des projets productifs. De la même manière, les banques publiques Banco de Venezuela (ex Banque Santander, racheté en 2009 par le gouvernement d'Hugo Chavez pour 1,05 milliard de dollars) et Banco Bicentenario sont aussi sanctionnées. Cette dernière finance des micros crédits destinés aux projets lancés par des femmes, ainsi que pour les communes. Ce sont ces banques publiques qui paient les salaires des fonctionnaires.

23/03/2019: A propos des sanctions et des rétorsions à l'économie vénézuélienne mises en place par les Etats-Unis, le conseiller à la sécurité du gouvernement des USA, John Bolton, déclare "Ce que nous faisons, c'est comme lorsque Darth Vader, dans La Guerre des Étoiles, étrangle quelqu'un. C'est exactement ce que nous sommes en train de faire économiquement" avec le Venezuela.

28/03/2019: Le gouvernement des Etats-Unis menace les entreprises de négoce, de courtage ainsi que les raffineries pour que celles-ci réduisent à néant leurs échanges avec le Venezuela sous peine d'être sanctionné par le Département du Trésor. Un porte-parole du Département d'Etat, cité par Reuters, déclare: "Nous sommes en train d'informer toutes les compagnies du secteur de l'énergie des risques qu'elles encourent si elles travaillent avec Pdvsa".

31/03/2019: Lors d'une conférence de presse, le criminel de guerre (condamné), et envoyé spécial des Etats-Unis pour le Venezuela, Elliot Abrams, déclare: "Alors que nous imposons des sanctions, que fait le régime de Maduro? Il cherche des moyens pour les contourner et pour trouver de nouveaux clients, et de nouvelles sources pour importer des produits. Donc que faisons nous ? Nous observons qui fait quoi (...) et nous disons aux armateurs, aux raffineries et aux gouvernements: ne faites pas ça".

06/04/2019: Le département du Trésor des Etats-Unis sanctionne 3 entreprises privées d'armateurs qui prêtaient leurs services au transport de pétrole vénézuélien. De même, il sanctionne 34 navires pétroliers appartenant à Pdvsa. Les bateaux ne pourront plus desservir les ports des Etats-Unis ou de ses alliés.

11/04/2019: Depuis Madrid, l'envoyé spécial des USA pour le Venezuela, le criminel de guerre Elliot Abrams, menace l'entreprise pétrolière espagnole Repsol si celle-ci continue ses échanges pétroliers avec le Venezuela.

12/04/2019: La banque JP Morgan Chase place les titres de la dette du Venezuela (emprunt souverain et dette de Pdvsa) "sous surveillance" jusqu'en juin 2019, et informe d'un possible retrait de la dette vénézuélienne de son indice de référence EMBIG Diversified. Les sanctions étasuniennes ont fortement perturbé les opérations sur la dette vénézuélienne, ce qui normalement devrait entrainer JP Morgan à faire sortir la dette du Venezuela de ses indices. Mais les créanciers (entre autres Greylock Capital y Goldman Sachs Group Inc. qui ont, d'ors et déjà, exprimé leurs craintes au département du Trésor) craignent qu'une sortie de la dette vénézuélienne des indices de JP Morgan n'aboutissent à une dévaluation extrême de la valeur de leurs titres, qu'ils ne pourraient revendre que pour une bouchée de pain à des fonds vautours.

De manière générale, la dégradation de la note du Venezuela par les agences financières est responsable de la perte de 1,4 milliard de dollars pour le pays.

13/04/2019: Le département du Trésor des Etats-Unis sanctionne 4 autres entreprises privées d'armateurs qui prêtaient leurs services au transport de pétrole vénézuélien. De plus, il sanctionne 9 navires pétroliers appartenant à ces compagnies privées.

14/04/2019: Dans un communiqué, le gouvernement du Venezuela dénonce que les sanctions étasuniennes contre Pdvsa empêchent l'entreprise pétrolière de financer directement certains traitements contre le cancer, le sida, la maladie de Parkinson, l'épilepsie ou encore des opérations chirurgicales. Cela concerne près de 500.000 vénézuéliens dont plusieurs centaines à l'étranger.

17/04/2019: Le département du Trésor des Etats-Unis sanctionne la Banque Centrale du Venezuela, lui interdisant d'émettre de nouveaux bons de la dette, d'utiliser des fonds pour importer des denrées alimentaires, des médicaments, du matériel agricole et des engrais, et de réaliser des opérations via des banques intermédiaires. Selon Steven Mnuchin, secrétaire au Trésor des USA, cette opération vise à empêcher que "le régime de Maduro utilise la Banque Centrale du Venezuela ".

18/04/2019: La banque portugaise Novo Banco refuse, en toute illégalité, de restituer 1 milliard 726 millions de dollars appartenant à la République Bolivarienne du Venezuela.

24/04/2019: Le président Nicolas Maduro dénonce un endettement illégal contracté par l'entreprise Citgo, filiale de Pdvsa désormais aux mains des Etats-Unis et d'un "conseil d'administration" fantôche nommé par Juan Guaido. Cet endettement illégal de 1 milliard 300 millions de dollars servirait à payer des porteurs de bons de la dette de Pdvsa, ainsi qu'á financer les politiciens d'opposition. Bien évidemment, la dette devra être remboursée par le Venezuela.

26/04/2019: Lors d'une conférence de presse à l'ONU visant à exposer le blocus criminel contre le Venezuela, le ministre des affaires étrangères, Jorge Arreaza, révèle que plusieurs institutions financières retiennent illégalement de grandes quantités d'argent appartenant à la République Bolivarienne du Venezuela. En plus de celles qui figurent déjà dans cette chronologie, le ministre vénézuélien informe que Clearstream London refuse de restituer 453 millions d'euros, North Capital 238 millions d'euros et Sumitomo 415 millions d'euros.

28/04/2019: L'embargo total sur le pétrole vénézuélien et l'interdiction de passer par le système financier étasunien pour faire du commerce avec le Venezuela, que les USA ont imposé le 1er février 2019 en laissant un laps de temps aux entreprises pour se réorganiser, s'applique désormais sans aucune exception.

30/04/2019: A 5h45 du matin (heure de Caracas et Washington), le Venezuela se réveille face à une tentative de coup d'Etat militaire. A 8h58, le département du Trésor des Etats-Unis publie un communiqué déclarant que le but des sanctions est que les personnes visées ou responsables des organismes publics sanctionnés "changent de comportement" et soutiennent Guaido. Ce communiqué est une invitation à l'insubordination et au coup d'Etat, 3 heures à peine après un soulèvement militaire que le gouvernement du président Maduro parviendra à contrôler assez rapidement. La face économique de la guerre que livrent les Etats-Unis contre le Venezuela rejoint ici ses objectifs militaires.

10/05/2019: Le département du Trésor des Etats-Unis sanctionne 2 autres entreprises privées d'armateurs qui prêtaient leurs services au transport de pétrole vénézuélien, et 2 navires pétroliers appartenant à ces compagnies privées.

Voilà, maintenant on peut parler du Venezuela et confronter les points de vue...



https://www.romainmigus.info/2019/01/chronologie-des-sanctions-economiques.html

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MessageSujet: Re: chronologie exhaustive des sanctions économiques contre le venezuela   chronologie exhaustive des sanctions économiques contre le venezuela I_icon_minitimeDim 12 Mai 2019 - 13:18

Copier des livres pour quoi au juste ..noyer le poisson ?
Romain Migus vivait au Vénézuela dans un quartier chaviste , il est un suiveur de Melenchon ..

Pourquoi ne pas relayer les sanctions DES BIENS ET AVOIRS contre les dirigeants chavistes aux USA ? Pourquoi ces corrompus ont-ils leur fortunes au pays ..de Satan ? Migus occulte ces réalités là .
Pour le reste , ces sanctions dans sa liste sont facilement contournables .


"Mai 2018 (sexies): Le gouvernement colombien bloque 400 000 kilos d’aliments destinés à renforcer le programme CLAP (qui permet à plus de 6 millions de familles réparties sur le territoire national de s’alimenter)."

Vision personnelle à Migus , parce que la réalité est toute autre ..

Le président colombien, Juan Manuel Santos, a dénoncé la distribution par le gouvernement de Nicolás Maduro de boîtes de denrées alimentaires "impropres à la consommation".

Dans une déclaration, Santos a révélé qu'hier, la police fiscale et douanière et d'autres agences de contrôle colombiennes "ont saisi à Carthagène près de 400 tonnes de boîtes de denrées alimentaires impropres à la consommation qui seraient distribuées par les comités politiques de contrôle social au Venezuela".


Santos a déclaré que cette confiscation "est la partie émergée de l'iceberg d'une entreprise ignoble qui implique des sociétés écran en Colombie, au Mexique et dans de nombreux autres pays".

Il a expliqué que le régime de Maduro avait inventé la figure des comités locaux d'approvisionnement et de production (CLAP) qui "sont utilisés pour distribuer de la nourriture et des marchés aux plus démunis par les organisations politiques affectées par le régime".

Il a ajouté que, par le biais de ces comités, le régime de Maduro "exploite la crise humanitaire des Vénézuéliens non seulement pour exercer un contrôle politique et social, mais également à des fins électorales et pour réprimer l'opposition".

Selon le gouvernement colombien, l'enquête menée par les agences de contrôle révèle d'éventuels délits de corruption, de blanchiment d'argent et d'enrichissement illicite.

"J'ai demandé à la police nationale et à la DIAN (Direction des impôts et des douanes nationales) de transmettre toutes les preuves réunies au bureau du Procureur général, avec lequel nous travaillons, afin de faire avancer l'enquête, à laquelle collaborent également les autorités. des autres pays ", a ajouté Santos.

Voilà comment Migus travestit les réalités. Mais pour Migus , le blanchiement d'argent des chavistes n'existe pas .. cheers



"Mai 2017. La banque étatsunienne Goldman Sachs achète pour 865 millions de dollars de bons PDVSA, opération déclarée “nulle et non avenue” par l’ancien président de l’Assemblée Nationale, Julio Borges, et que l’opposition majoritaire dans cette assemblée persiste à refuser car elle contrevient aux exigences qu’elle avait émises en avril."

Julio Borges est un opposant au régime chaviste réfugié à Bogota en Colombie , il n'a aucun pouvoir ni en Colombie ni au Vénézuela .

Migus comprend-t'il l'espagnol ? Un source chaviste qu'il devrait quand même connaitre : TELESUR , et même là Migus travestit encore la réalité . Cette transaction d'aide de Satan..Goldman Sachs au régime chaviste n'a jamais été annulée !

Je traduis l'article de Telesur .Publié le 29 mai 2017
https://www.telesurtv.net/news/Grupo-Goldman-Sachs-compra-2.800-millones-en-bonos-a-Pdvsa-20170529-0063.html

Goldman Sachs Group achète 2,8 milliards de dollars d’obligations Pdvsa

Les investisseurs "achètent parce qu'ils savent que le Venezuela peut payer, personne ne fait des affaires pour perdre", a réaffirmé une source de la compagnie pétrolière vénézuélienne.

Le groupe Goldman Sachs Inc. a acheté environ 2 800 millions de dollars d’obligations de Petróleos de Venezuela, S.A. (PDVSA) qui était au pouvoir à la Banque centrale du Venezuela (BCV), ont rapporté des sources liées à l'opération au Wall Street Journal (WSJ).

L’opération offre un répit à l’économie vénézuélienne avec environ 865 millions de dollars dans le cadre d’une situation politique critique due aux manifestations violentes organisées par l’opposition, qui ont fait plus de 50 morts et plus d’un millier de blessés.

Les investisseurs loin de mener une action philanthropique "achetez parce qu'ils savent que le Venezuela peut payer, personne ne fait des affaires pour perdre", a réaffirmé une source de la compagnie pétrolière vénézuélienne.

L'opération n'a pas été réalisée directement entre la banque d'investissement américaine et la Banque centrale du Venezuela (BCV). Les papiers ont été acquis par une institution financière située dans les Caraïbes, qui les a ensuite mis à la disposition du marché par l'intermédiaire d'un intermédiaire. Une fois offert, Goldmand Sachs en a acheté entre 85 et 90%, a précisé la source.

Le président de l'Assemblée nationale (AN) du Venezuela, Julio Borges, a critiqué l'action de la banque américaine et a envoyé une lettre écrite en anglais au directeur exécutif de Goldman Sachs, Lloyd Blankfein, dans laquelle il se prétend "indigné" par le président. l’achat des obligations et assuré que le Venezuela contractait une nouvelle dette.

CE QU NE DIT PAS TELESUR NI MIGUS LE MANIPULATEUR MELENCHIEN :
https://elpais.com/internacional/2017/05/29/america/1496030166_443065.html

Goldman Sachs achète des obligations de la compagnie pétrolière nationale vénézuélienne avec un rabais de 69%
Dans ce contexte, le gouvernement cherche des liquidités auprès de la société principale au Venezuela. PDVSA a été au bord de la faillite dans le passé. En 2016, la société a adressé aux détenteurs d'obligations un avis leur demandant d'accepter l'échange de dette. Sinon, at-il averti alors, sa capacité à faire ses paiements serait compromise. La société pétrolière est l’un des plus grands exportateurs de pétrole au monde et l’un des plus grands détenteurs de réserves. Le Venezuela est le pays qui possède le plus de pétrole dans le sous-sol: selon certaines estimations, le pays d'Amérique latine pourrait continuer à extraire le pétrole pendant 300 ans au rythme actuel sans épuiser son plus grand trésor naturel. Cependant, au milieu de la crise, il a été contraint l’année dernière d’acheter pour la première fois du brut américain léger pour le mélanger à du pétrole lourd - celui qui produit le plus - et ainsi pouvoir l’exporter.

Brader les richesses du pays à bas prix , une belle affairre pour la banque capitaliste Goldman Sachs .. et juste un délai pour les chavistes. Pourquoi faire des deals avec Satan ..hein Migus ?? T’en parle pas là , GROS menteur Evil or Very Mad


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MessageSujet: Re: chronologie exhaustive des sanctions économiques contre le venezuela   chronologie exhaustive des sanctions économiques contre le venezuela I_icon_minitimeDim 12 Mai 2019 - 14:51

je ne te trouve pas très crédible, désolé
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Jibenji

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MessageSujet: Re: chronologie exhaustive des sanctions économiques contre le venezuela   chronologie exhaustive des sanctions économiques contre le venezuela I_icon_minitimeDim 12 Mai 2019 - 15:09

c'est plutot court comme réponse après ton déluge de Migus Very Happy
Pas crédible , c'est normal vu que je cite TELESUR la chaine chaviste cheers
je te présente des faits vérifiables , mais tu cherches la propagande mensongère .. c' est ta liberté .. de croire sans vérifier .
Cela ne te gêne pas de défendre ces capitalistes vénézueliens chavistes qui investissent aux USA ?

je ne cherche pas à convaincre , juste informer , contrairement à Migus. Tu veux des mensonges qui te rassure , alors continue dans cette voie , désolé cheers
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MessageSujet: Re: chronologie exhaustive des sanctions économiques contre le venezuela   chronologie exhaustive des sanctions économiques contre le venezuela I_icon_minitimeDim 12 Mai 2019 - 16:24

Cela ne te gêne pas de défendre ces capitalistes vénézueliens chavistes qui investissent aux USA ?

pas de problème non... tu refuses de défendre tous les capitalistes qui investissent aux usa?
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MessageSujet: Re: chronologie exhaustive des sanctions économiques contre le venezuela   chronologie exhaustive des sanctions économiques contre le venezuela I_icon_minitimeDim 12 Mai 2019 - 17:10

luctix a écrit:
Cela ne te gêne pas de défendre ces capitalistes vénézueliens chavistes qui investissent aux USA ?

pas de problème non... tu refuses de défendre tous les capitalistes qui investissent aux usa?

Je réponds pour lui, il ne les défend pas (il pourra corriger selon lui meme)
Tu comprends rien du tout comme dh'ab
Mais rien de rien, absolument rien comme dh'ab
pire que cela n’existe pas a mon avis ^^
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MessageSujet: Re: chronologie exhaustive des sanctions économiques contre le venezuela   chronologie exhaustive des sanctions économiques contre le venezuela I_icon_minitimeDim 12 Mai 2019 - 17:39

Luctix et Evol, restez dans les argumentations svp.

Et spécialement pour toi Luctix, j'ai été la 1ere pas de défendre bec et ongles le régime Maduro, mais d'être quand même consensuel envers eux. Par manque d'information, car les médias aligné donne dans la propagande pro US et les médias alternatifs trop complaisant envers ses derniers.

Je n'ai absolument pas revus mon jugement envers les US, ils sont opportunistes et n'en ont rien à faire du peuple vénézuéliens. Par contre Maduro, n'est pas celui que je pensais.

Les infos données par Jbenji sont selon moi intéressante, car il est presque sur place, il a une meilleur "vue" que nous.
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MessageSujet: Re: chronologie exhaustive des sanctions économiques contre le venezuela   chronologie exhaustive des sanctions économiques contre le venezuela I_icon_minitimeDim 12 Mai 2019 - 17:50

Tout à fait Akasha , je ne défend surtout pas les politiques US de fossoyeurs en Amérique latine .. Je les connais trop bien leurs méthodes de colonialisme  capitaliste en Colombie ...! Pas plus ce Guaidó qui  ne  représente que lui , pas grand monde le suit au Vénézuela . Ce qui m'intéresse là comme ailleurs , c'est le peuple et ses conditions de vie .

ALors je remet ce commentaire que n'a pas dû lire Luctix , comment accepter cela ? c'est humainement impossible , désolé !




Ben non je n’aime pas les politiques capitalistes corrompus , parce que cet argent est volé aux peuples . Pour moi c’est IMMORAL mais je ne suis pas de la gauche française non plus !
 Des voleurs de haut vol , qui pillent le Vénézuela pour leurs propres intérêts . Ce ne sont pas les journalistes incompétents ignorants de 20 minutes qui en parleront .. d’ailleurs qui en parlent ? SCOOP POUR PLANÈTE RÉVÉLATIONS >>

Ce que ne dira jamais Michel Collon ou Migus..sur le gel des avoirs et biens des fonctionnaires chavistes aux USA. Des anti impérialistes US disent-ils en médias .. Vraiment ? Alors pourquoi ces biens considérables au pays du méchant satan US ? où est la logique ?  

Vous en connaissez beaucoup des médias qui ont parlé des ces avoirs , à part dire que ce sont des sanctions US qui visent à brimer le peuple du Vénézuela .. QUELLE BLAGUE !

Allons-y , balançons la sauce coco capitaliste et c’est du  lourd ! Et ce sont des faits !
https://www.elnuevoherald.com/noticias/mundo/america-latina/venezuela-es/article217154970.html


Les procureurs américains ont gelé des propriétés de luxe et autres actifs de plusieurs centaines de millions de dollars dans le sud de la Floride, liés à un réseau d'hommes d'affaires vénézuéliens et d'anciens responsables du régime de Nicolás Maduro, accusés de blanchir plus de 1 200 millions de dollars.

Parmi les actifs identifiés figurent au moins 17 maisons, dont certaines somptueuses, ainsi que des fermes équestres situées dans l'État. La valeur totale des propriétés varie entre 22 et 35 millions de dollars, selon les évaluations des propriétés figurant dans les registres publics et les estimations de prix établies par le marché immobilier.
Les biens gelés, qui seraient confisqués si les accusés étaient reconnus coupables, comprenaient un appartement dans la luxueuse Porsche Design Tower à Sunny Isles, à North Miami Beach.
Une résidence sur l’île Hibiscus surplombant Biscayne Bay, quatre maisons dans le quartier chic de Cocoplum. à Coral Gables et deux fermes dans la somptueuse communauté équestre de Wellington, dans le comté de Palm Beach.

Le gouvernement fédéral contrôle également plus de 45 millions de dollars qui ont déjà été confisqués par les autorités américaines l’année dernière, ainsi que des dépôts supplémentaires auprès de la Banque nationale du New Jersey et d’autres institutions financières aux Bahamas, en Angleterre et en Suisse.

Cette semaine, le bureau du procureur américain a déposé une requête en gel des avoirs de neuf personnes accusées de conspiration pour blanchir de l’argent par le biais de transferts de fonds appartenant à la société pétrolière d’état PDVSA au sud de la Floride, des Caraïbes, de l’Europe et en Amérique centrale. qui ont été obtenus illégitimement.

Les "Bolichicos" accusés à Miami de blanchir 1,2 milliard de dollars de fraude en monnaie vénézuélienne

Les hommes d’affaires, dont certains sont identifiés dans l’acte d’accusation comme des "bolichicos" (des hommes d’affaires devenus immensément riches grâce au chavisme), sont accusés d’avoir profité du gigantesque différentiel entre le taux de change officiel et le taux du marché noir bénéfice estimé à plusieurs centaines de millions de dollars.
Maduro lui-même fait également l'objet d'une enquête, de même que ses trois beaux-enfants et un magnat de la chaîne de télévision, Raul Gorrin, qui possède également une maison à Cocoplum, mais qui l'a récemment mise en vente pour 8 millions de dollars.

Selon l'acte d'accusation, les fils de Maduro, Gorrín et d'autres personnes ont obtenu des centaines de millions de dollars appartenant à PDVSA, qui ont été transférés sur des comptes bancaires européens enregistrés sous d'autres noms.

Mercredi, il a été rapporté que 200 millions de dollars des fonds pétroliers du pays avaient été transférés au président de la République au nom de Mario Enrique Bonilla Vallera, un homme d'affaires vénézuélien qui, selon les autorités, a joué le rôle de chef de file.

Bonilla, qui a été ajouté en tant que défendeur au nouvel acte d’accusation, apparaît également en tant que dirigeant de trois sociétés de la Floride, dont l’adresse est liée à l’une des quatre résidences de Cocoplum gelées par les autorités.

https://www.elnuevoherald.com/noticias/mundo/america-latina/venezuela-es/article217126415.html

Diosdado Cabello ( numéro 2 du régime et capo du narcotrafic au Vénézuela )a utilisé plus de 350 entreprises pour blanchir 1 300 millions de dollars


Des anti  imperialistes et franchement anti capitalistes , qui en douterait ? sûrement pas Michel Collon ni Migus ..qui n’en disent mot ^^ pendant ce temps , le salaire minimum au Vénézuela est de moins de 5$ par mois !




Dernière édition par Jibenji le Dim 12 Mai 2019 - 17:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: chronologie exhaustive des sanctions économiques contre le venezuela   chronologie exhaustive des sanctions économiques contre le venezuela I_icon_minitimeDim 12 Mai 2019 - 17:53

Il n'y a pas plus de médias alignés que de gens alignés sans aucun discernement ^^
A noter sur des cahiers d’intelligences ou d’absence...
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MessageSujet: Re: chronologie exhaustive des sanctions économiques contre le venezuela   chronologie exhaustive des sanctions économiques contre le venezuela I_icon_minitimeDim 12 Mai 2019 - 21:17

dans cette guerre de l'information, j'ai vite fait de choisir mon camp, et je n'ai pas dit que david n'avait pas de défaut, mais ce n'est vraiment rien comparé à goliath

et donc dans cette guerre de l'information, comparer russia today et sputnik comme équivalents aux autres grands médias mais simplement de l'autre bord, c'est juste avoir une vision trompeuse de la vérité selon moi

quant à traiter michel collon et romain migus de menteurs et manipulateurs, je trouve que c'est ne pas avoir les pieds sur terre

mais je sais que la majorité pense comme ça...
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MessageSujet: Re: chronologie exhaustive des sanctions économiques contre le venezuela   chronologie exhaustive des sanctions économiques contre le venezuela I_icon_minitimeDim 12 Mai 2019 - 21:39

Il n'y a jamais eu de guerre d'informations
Le discernement oui cheers
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MessageSujet: Re: chronologie exhaustive des sanctions économiques contre le venezuela   chronologie exhaustive des sanctions économiques contre le venezuela I_icon_minitimeDim 12 Mai 2019 - 21:50

désolé evol, mais une personne douée d'un minimum de discernement reconnaîtra aisément qu'il y a une guerre de l'information

je pense que toi aussi, tu as simplement parlé trop vite, un défaut récurrent chez toi
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MessageSujet: Re: chronologie exhaustive des sanctions économiques contre le venezuela   chronologie exhaustive des sanctions économiques contre le venezuela I_icon_minitimeDim 12 Mai 2019 - 22:04

Luctix tu dis "quant à traiter michel collon et romain migus de menteurs et manipulateurs, je trouve que c'est ne pas avoir les pieds sur terre "

Sache, mais encore faudrait-il que tu lises mes commentaires , que je n'accuse JAMAIS sans preuves !

Ton goliath de fantasmes ne gène pas du tout les chavistes qui investissent leurs fortunes volées au peuple vénézuelien , aux USA .. Mais il est vrai que tu ne lis que tes certitudes ..

Russian Today ou Sputnik parle très bien des GJ en France , mais ne parleront jamais de Putin et de sa fortune gigantesque , pas plus que sérieusement du Vénézuela , à cause de Rosneff , la compagnie petrolière estatale russe qui y a des intérêts financiers énormes . Tu doutes de cela ?

Je ne nie pas la guerre d'informations sur le Vénézuela , la preuve je ne publie pas n'importe quoi , j'ai mes sources colombiennes ..alternatives et de gauche . Ta gauche franchouillarde est collaborationniste de génocide actuel au Vénézuela .. une gauche stalinienne ?
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MessageSujet: Re: chronologie exhaustive des sanctions économiques contre le venezuela   chronologie exhaustive des sanctions économiques contre le venezuela I_icon_minitimeDim 12 Mai 2019 - 22:48

"Je ne nie pas la guerre d'informations sur le Vénézuela"

c'est déjà l'essentiel

après, tu peux penser que cette liste de sanctions est mensongère, ou qu'elle n'a que peu de conséquences, c'est ton droit
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MessageSujet: Re: chronologie exhaustive des sanctions économiques contre le venezuela   chronologie exhaustive des sanctions économiques contre le venezuela I_icon_minitimeDim 12 Mai 2019 - 23:00

ça n'a pas de rapport avec une question de droit
Et bien on est pas sortie de l'auberge ^^
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MessageSujet: Re: chronologie exhaustive des sanctions économiques contre le venezuela   chronologie exhaustive des sanctions économiques contre le venezuela I_icon_minitimeDim 12 Mai 2019 - 23:12

c'est une question de croyance dans les discours qu'on entend...

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akasha

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MessageSujet: Re: chronologie exhaustive des sanctions économiques contre le venezuela   chronologie exhaustive des sanctions économiques contre le venezuela I_icon_minitimeDim 12 Mai 2019 - 23:45

evol a écrit:
Il n'y a jamais eu de guerre d'informations
Le discernement oui cheers

Bien sûr que si, il suffit de voir à qui appartiennent les médias pour le comprendre.

Quant-au discernement il ne suffit pas de répéter le mot "discernement" toutes les deux phrases pour en avoir... Rolling Eyes
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Jibenji

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MessageSujet: Re: chronologie exhaustive des sanctions économiques contre le venezuela   chronologie exhaustive des sanctions économiques contre le venezuela I_icon_minitimeLun 13 Mai 2019 - 0:55

Luctix " après, tu peux penser que cette liste de sanctions est mensongère, ou qu'elle n'a que peu de conséquences, c'est ton droit"

ben non mon chum , je ne dis pas cela non plus. Mais c'est aussi un paravent pour les Migus , qui omettent de parler des sanctions financières des juges fédéraux US contre les fortunes chavistes aux USA . Là est la manipulation , dans l'occultation d'autres vérités qui existent aussi, en parallèle.

Ces sanctions internationales visent aussi la Russie . D'ailleurs les compagnies pétrolières russes au Vénézuela autres que Rosneff , ont paniqué  et ont rompu leurs contrats avec le Vénézuela à cause de ces sanctions.  Preuve que ce n'est pas de la petite bière mais du TRÈS sérieux .

Le jeu de la politique US des sanctions , c'est de l'attaque du chateau fort du moyen âge. Encercler , isoler et affamer ..suffit d'attendre ! Pour cela et ils les savent très bien , le coup d'invasion Us en territoire vénézuelien , c'est du pipeau , juste pour exciter Guaidó et maintenir les opposants sur le feu geek . Bien trop cher et compliqué à faire avaler par le congrès US, et aucun pays de la zone ne souhaite s'embarquer militairement dans cette histoire .

Le problème c'est que tu as un gouvernemnt chaviste totalitaire et TOTALEMENT corrompu , qui continue de se gaver comme si de rien n'était. Alors c'est le peuple qui va encore plus gravement morfler . Les migrations d'exil , déjà s'amplifie chaque jour . Autre problème , les pays de la zone sont saturés en migrants . Les USA refoulent les vénézueliens .. alors quoi ? Probable que le Canada et l'Europe de l'Ouest devront ouvrir massivement leurs frontières .. 5 millions aujourd'hui , et d'après l'Onu peut-être le double avant la fin de l'année ..

Autre problème , le manque d'entretien des infrastructures de PDVSA qui se fait sentir . Maduro annonçait augmenter la production de pétrole à 1 million de barils jour . Sauf qu'en fait le Vénézuela ne produit que 700 000 barils jour en ce moment. La Colombie produit plus , 850 000 barils jour . Comme le pétrole , c'est 96% des revenus du Vénézuela .. Et qu'en plus , cette production sert en troc ( pour éviter les sanctions US) , à payer les dettes envers la Russie . Il est probable que les CLAP , les colis alimentaires disparaissent .. L'avenir immédiat est terrible pour le Vénézuela . Et en Colombie , pas de xénophobie envers eux , au contraire , solidarité générale , de peuple à peuple . Mais devant un tsunami migratoire prévisible ? pale

La situation sociale en Colombie , personne n'en parle en dehors du pays ..mais je peux te dire , les preuves ne manquent pas que c'est la CATASTROPHE . Duque ce laquais de l'oligarchie colombienne est un incapable menteur et criminel . Les système éducatif , de santé sont en faillites et avec l'obligation légale d'aider 1,5 million de migrants du Vénézuela , encore pire. Les universités se sont mis en grève longue il y a quelques mois , plus de fric même pour payer les profs , réponse de ce Duque << répressions !   Duque est un facho ni plus ni moins , comme son prédecesseur Santos et Uribe    ( uribestia ) avant lui . Dans la dernière minga indigène , dans le sud du pays ,   qui réclamait le respect des accords signés il y a des années , il a fait tirer sur les indigènes , 10 morts par balles , des centaines de blessés et des centaines d'arrestations . Ce minable Duque a refusé le dialogue . C'est l'Homme des multinationales qui pillent le pays. La moitié des investisseurs étrangers se sont déjà barrer du pays avec ses impôts exponentiels . Son premier acte politique fut de dégager des fonds pour l' agro business de l'huile de palme . Les mines des multinationales , ils adorent aussi ..bref un SALOPARD   Twisted Evil

Mais pour les médias de gauche européens , la Colombie et les colombiens c'est le mal , la valet des USA patati patata , du coup on est seul , sans relais médiatiques . Comme si on disait dans le même raccourci  stupide ,
que les français sont largement favorables à macron puisqu'il fut élu à 66 %. Rolling Eyes Pourtant 8 millions de colombiens ( contre 10 pour Duque à cause de la peur du Vénézuela ) ont voté pour un candidat de gauche honnête , l'ancien guerrillero des M19 , torturé par la police ,très intelligent Gustavo Petro.. il fut ami de Chavez mais de maduro non , trop c'est trop , indéfendable , on ne peut pas raconter en Colombie les mêmes mensonges que les melenchon and co en France , impossible , parce que l'on sait ce qui s'y passe !
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MessageSujet: Re: chronologie exhaustive des sanctions économiques contre le venezuela   chronologie exhaustive des sanctions économiques contre le venezuela I_icon_minitimeLun 13 Mai 2019 - 9:22

N’empêche que s'est les gens comme Mélenchon qui contribuent aux malheurs des vénézuéliens
chronologie exhaustive des sanctions économiques contre le venezuela Melenchon-chavez-5be96b-0@1x

Mélenchon fait Exactement comme Maduro, il surfe sur les icônes populaire pour récupérer des votes.

Regarde l’hypocrisie de ses réponses
Certains Hommes politique sont prêt a vendre leur âme au diable ou s'associer avec des criminels, du moment que cela leur rapport des voix Rolling Eyes
Combien par Idéologie contre les USA, ont défendus KAdhafi ?
Chacun participe, par son soutien en pensée, au bien/mal ange et demon

Ce n'est pas mélenchon/maduro le probleme, mais ceux qui le soutiennent sans la moindre conscience qu'ils servent Réellement les plan négatifs Twisted Evil
Heureusement il y a des éveilleurs de conscience
Ils ne pouront pas dire après leur mort : je ne savais pas qui je servais sunny



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MessageSujet: Re: chronologie exhaustive des sanctions économiques contre le venezuela   chronologie exhaustive des sanctions économiques contre le venezuela I_icon_minitimeLun 13 Mai 2019 - 16:32

merci pour cette vidéo de mélenchon qui répond parfaitement
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