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 Les Dessous plagiaires d’Einstein les menssonges

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MessageSujet: Les Dessous plagiaires d’Einstein les menssonges    Les Dessous plagiaires d’Einstein  les menssonges  - Page 2 I_icon_minitimeMer 5 Juin 2019 - 4:21

Rappel du premier message :

Aidé par ses co-religionnaires, Albert Einstein s’est attribué le travail d’autrui. C’est connu et reconnu pour beaucoup, mais le mensonge perdure aujourd’hui même dans « l’éducation » « nationale ».

   plagiaire\pla.ʒjɛʁ\ masculin et féminin identiques

   1. Qui s’approprie ce qu’il a pillé dans les ouvrages d’autrui.
       Auteur plagiaire.

Les Dessous plagiaires d’Einstein  les menssonges  - Page 2 Vignette-lamer-dessous-des-cartes-einstein

Deux vidéos le résument bien, la première est plus courte (10 min) et date de 2017, l’autre plus longue (50 min) fut pionnière en 1991. Plus bas, le dossier du Club de l’Horloge au format PDF.


EINSTEIN, GÉNIE DU PLAGIAT, par Henry de Lesquen




L’Escroquerie d’Einstein sur la Relativité de Poincaré
« Le Libre Journal du mercredi 08 Mai 1991 et présenté par Serge de Beketch sur Radio Courtoisie avec comme invité : Dean Mamas et en présence de Roger Holeindre, Nicolas Portier et Jean-François Touzet. Einstein a plagié toute la théorie sur la relativité (E=MC²) de Jules Henri Poincaré. Même le terme « relativité » a été volé. Les explications sont données par Dean Mamas, Docteur en physique nucléaire, américain d’origine grecque, militant pour la réhabilitation de Poincaré. »


Les Dessous plagiaires d’Einstein  les menssonges  - Page 2 XUU2wU0Uwi0

Henri Poincaré est un mathématicien, physicien, philosophe et ingénieur français, né le 29 avril 1854 à Nancy et mort le 17 juillet 1912 à Paris. Il a réalisé des travaux d’importance majeure en optique et en calcul infinitésimal. Ses avancées sur le problème des trois corps en font un fondateur de l’étude qualitative des systèmes d’équations différentielles et de la théorie du chaos ; il est aussi un précurseur majeur de la théorie de la relativité restreinte et de la théorie des systèmes dynamiques. Il est considéré comme un des derniers grands savants universels, maîtrisant en particulier l’ensemble des branches des mathématiques de son époque.


Les Dessous plagiaires d’Einstein  les menssonges  - Page 2 Henri_poincare

Einstein, Poincaré, Hilbert

Paris, le 5 mai 2005. Source : clubdelhorloge.fr


« Einstein, Poincaré, Hilbert.
Débat à propos de la paternité de la théorie de la relativité.

Un débat très intéressant a eu lieu à France-Culture, le samedi 22 janvier 2005, entre Jean-Paul Auffray et Jean Eisenstaedt, sur la paternité de la théorie de la relativité. Son attribution à Albert Einstein est aujourd’hui contestée par les spécialistes soucieux d’objectivité, en dépit de la mythification du personnage et du battage médiatique qui l’entoure.

Il n’est malheureusement plus possible d’écouter l’émission, qui n’est restée en ligne qu’une semaine sur le site de France-Culture, mais on peut lire l’article de Fabien Gruhier paru le 5 août 2004 dans Le Nouvel Observateur, sous le titre “Einstein plagiaire ?”, et la chronique de Claude Allègre parue le 8 novembre 2004 dans L’Express, sous le titre “Lorentz, Poincaré et Einstein”, après la publication du livre de Jean Hladik (voir ci-après).

“Aujourd’hui, il faut se rendre à l’évidence, écrit M. Claude Allègre : Einstein n’a pas inventé la théorie de la relativité (restreinte). Le premier découvreur de cette théorie fut un Français : Henri Poincaré. La physique mondiale sait cela depuis que le Britannique Edmund Whittaker l’a dit, mais peu de scientifiques compétents ont voulu s’assurer de la véracité de ce fait. Personne n’osait s’interroger sur les mérites du génie absolu. La physique moderne avait sacralisé Einstein.”

Faut-il rappeler que le professeur Claude Allègre, docteur ès sciences physiques, a été ministre de l’éducation nationale, de la recherche et de la technologie de 1997 à 2000, et qu’il est membre de l’Académie des sciences depuis 1995 ?

Voici, pour approfondir le sujet, quelques références de livres et d’articles, où il est question, non seulement de la théorie de la relativité restreinte (1905), mais aussi de la théorie de la relativité généralisée (1915) :

   Jean-Paul Auffray, Einstein et Poincaré sur les traces de la relativité, éd. du Pommier, 1999 (prix Gegner de l’Académie des sciences morales et politiques)
   Jean Hladik, Comment le jeune et ambitieux Einstein s’est approprié la relativité restreinte de Poincaré, Ellipses, 2004
   Jules Leveugle, La Relativité, Poincaré et Einstein, Planck, Hilbert. Histoire véridique de la théorie de la relativité, L’Harmattan, 2004 [un abrégé de cet ouvrage est en ligne sur le site personnel de l’auteur]
   Jean-Paul Auffray, Comment je suis devenu Einstein. La véritable histoire de E = mc2, éd. Carnot, 2005


ainsi que :

   Edmund Whittaker, A History of the Theories of Æther and Electricity [“Histoire des théories de l’éther et de l’électricité”] (1ère éd. 1910 ; rééd. t. 1, The Classical Theories [Les théories classiques], 1951, t. 2, The Modern Theories, 1900-1926 [Les théories modernes, 1900-1926], 1953), Thomas Nelson, 1962 et 1961
   [L’ouvrage de Sir Edmund Whittaker, mathématicien, astronome et historien des sciences, fait autorité sur la question. Or, il intitule le chapitre 2 du tome 2, qui est paru en 1953 : “The Relativity Theory of Poincaré and Lorentz” [La théorie de la relativité de Poincaré et Lorentz], en précisant, dans le corps du texte (p. 40), qu’en 1905 “Einstein a publié un article qui exposait la théorie de la relativité de Poincaré et Lorentz, avec quelques développements”. On ne pouvait pas être plus clair.]
   Jules Leveugle, “Poincaré et la relativité”, in La Jaune et la Rouge [revue des anciens élèves de l’Ecole polytechnique], avril 1994
   [Dans cet article fondateur, qui cite Whittaker, Jules Leveugle va plus loin que celui-ci, car il démontre, pour la première fois, non seulement l’antériorité de Poincaré, mais aussi que l’article d’Einstein ne saurait résulter d’une découverte indépendante et qu’il est donc un plagiat.]
   Christopher Jon Bjerknes, Albert Einstein : The Incorrigible Plagiarist [“Albert Einstein, plagiaire incorrigible”], XTX Inc., DownersGorve, Illinois, E.-U., 2002
   [Einstein n’a pas seulement “emprunté” la relativité restreinte à Poincaré et la relativité généralisée à Hilbert, il a procédé selon les mêmes méthodes pour le mouvement brownien, l’équivalence de la masse et de l’énergie, etc. : toute son œuvre est un immense plagiat.]
   Friedwardt Winterberg, «  On “Belated Decision in the Hilbert-Einstein Priority Dispute”, published by L. Corry, J. Renn, and J. Stachel » [« A propos de “Décision tardive dans le débat d’antériorité Hilbert-Einstein”, publié par L. Corry, J. Renn, and J. Stachel »], in Zeitschrift für Naturforschung, Vol. 59a, 715-719 (2004).
   [Comme le rappelle le professeur Winterberg, “il a été généralement admis que David Hilbert avait élaboré la théorie de la relativité généralisée au moins cinq jours avant Einstein”, jusqu’à la publication de l’article de Corry et alii en 1997. Ces derniers, qui s’étaient reportés aux épreuves de l’article de Hilbert, archivées dans la bibliothèque de Goettingen, ont affirmé que celui-ci s’était, en réalité, inspiré d’Einstein ! F. Winterberg a vérifié. Et il s’est aperçu que le document avait été mutilé (on a découpé un tiers de page avec un canif), pour faire disparaître un passage essentiel. F. Winterberg montre que l’article original de Hilbert comprenait bel et bien l’ensemble de la théorie et qu’Einstein en avait pris connaissance depuis plusieurs semaines, lorsqu’il a publié le sien. Corry et ses coauteurs, qui sont ainsi confondus, admettent aujourd’hui que les équations de Hilbert étaient “correctes”, tout en persistant à dire qu’elles n’étaient pas “explicites”. Il est vrai que l’explicitation en cause se trouvait apparemment dans le passage qui a été caviardé…]

La question est donc aujourd’hui clarifiée pour l’essentiel, notamment après la parution de l’article de Winterberg en 2004 :

   C’est Poincaré, et non Einstein, qui a découvert la théorie de la relativité restreinte en 1905.
   C’est Hilbert, et non Einstein, qui a découvert la théorie de la relativité généralisée en 1915.
   Einstein a plagié Poincaré pour la relativité restreinte. Il a plagié Hilbert pour la relativité généralisée.
   Eisenstaedt et quelques autres seraient de sérieux candidats pour le “prix Lyssenko”, si la désinformation à laquelle ils ont contribué était de nature politique.

(Voir, à ce propos, le commentaire de Polémia, “Centenaire de la relativité : Poincaré génie de la physique, Einstein génie de la com !”.)

L’occultation de Poincaré et de Hilbert et la mythification d’Einstein le plagiaire interpellent la communauté scientifique. La perpétuation de cette imposture, plus de cinquante ans après le livre de Whittaker, qui aurait pourtant dû régler définitivement la question, du moins pour la relativité restreinte, ne peut que susciter un profond malaise et soulever inévitablement une interrogation légitime : le mythe Einstein est-il un cas unique, ou bien y aurait-il d’autres “vérités” apparentes, généralement acceptées, dans le domaine de l’histoire ou de la science, qui seraient, elles aussi, fondées sur le mensonge ?

Même si vous ne connaissez pas grand-chose à la physique, vous avez entendu parler d’Einstein… Nous vous invitons donc à faire circuler le présent document en le diffusant au plus grand nombre de vos correspondants, car le mythe Einstein est un symptôme et une illustration remarquables de la désinformation dont nous sommes trop souvent les victimes. »

7 1) La relativité galiléenne.Pendant des siècles on a cru que la force était proportionnelle à la vitesse : vous poussez sur un objet et il se déplace, vous cessez de pousser et il s'arrête.  Il faut des observations difficiles et une réflexion poussée sur les frottements pour comprendre qu'en l'absence de force le mouvement reste rectiligne et uniforme (Galilée, Descartes) et que la force est proportionnelle à l'accélération (Newton).Le motif réel de Galilée était la compréhension du mouvement orbital de la Terre celle-ci ne perd pas son atmosphère et ses océans le long de son orbite ! Galilée avait besoin de ce que nous  appelons  aujourd'hui  la  relativité  galiléenne  :  «  Une  expérience  de  mécanique  donne  les  mêmes  résultats  dans  un  laboratoire  fixe  et  dans  un  laboratoire  en  mouvement  rectiligne  et  uniforme  »,  soit  en  termes  pratiques  :  vous  pouvez  boire  votre  café  comme  d'habitude  aussi  longtemps  que  votre  avion  vole  d'un  mouvement  rectiligne  et  uniforme  sans  être  secoué  par  le  vent ... (1)2) Le mouvement de la Terre.Copernic et Galilée n'avaient pas de preuves physiques du mouvement de la Terre et c'est pourquoi  Copernic  présentait  son  travail  comme  une  hypothèse  tandis  que  Galilée  était  plus  affirmatif.  Fort  heureusement,  au  milieu  du  XIX°  siècle,  ce  mouvement  était  fermement  établi  sur ses trois preuves classiques : l'aberration des étoiles (Bradley, 1727), la parallaxe des étoiles (Bessel, 1840) et le pendule de Foucault (1851).3) Le temps absolu ou « newtonien ».« Tempus absolutum verum et mathematicum... »«  Le  temps  absolu,  vrai  et  mathématique,  par  sa  nature  même  indépendant  de  toutes  les  autres grandeurs, coule uniformément et sera désigné par le mot durée.Le  temps  relatif,  apparent  et  vulgaire,  est  la  mesure,  plus  ou  moins  précise,  subjective  et  toute extérieure, de la durée par les mouvements des astres, dont on se sert habituellement au lieu du  vrai  temps,  comme  l'heure,  le  jour,  le  mois,  l'année  ».  (Newton,  PhilosophiaNaturalis Principia Mathematica, 2° édition, Cambridge, 1713).A l'époque de Newton, et même deux siècles plus tard, aucune horloge n'était capable de révéler les petites différences liées aux effets relativistes.  Il était donc très naturel de supposer l'existence du « temps absolu », ce paramètre essentiel de tant de lois physiques, et la définition newtonienne apparaissait alors essentiellement comme un avertissement « attention, la rotation de la Terre n'est peut-être pas tout à fait régulière ».4) L'espace euclidien absolu et la notion de force.La loi de l'inertie : accélération = force / masse est valable seulement dans les référentiels « galiléens » ou « inertiels » qui ne tournent pas et dont les mouvements relatifs sont rectilignes et uniformes.Dans la seconde moitié du XIX° siècle les géométries non-euclidiennes de Lobatchevsky, Bolyai et Riemann étaient considérées comme des curiosités mathématiques sans grand intérêt et chacun considérait l'espace physique comme euclidien.Le fantastique succès de la théorie newtonienne de l'attraction universelle confortait toutes ces notions.  Cette théorie ne conduisait-elle pas à une description remarquablement précise des mouvements  planétaires  et  n'avait-elle  pas  permis  la  découverte  de  Neptune  (1846)  après  les  longs calculs de Leverrier et d'Adams ?En  1850,  toutes  les  lois  de  la  mécanique  étaient  en  accord  avec  la  relativité  galiléenne,  elles étaient conservées par les transformations ordinaires de référentiels galiléens, par exemple par l'expression classique:(1)                    x1 = x - Vt   vitesse V constante du second référentiel par rapport au premier.                        y1 = y ; z1=  z ; t1 = t: temps absolu.
85) Les équations de l'électromagnétisme (Maxwell 1864).Les équations de Maxwell représentent un progrès majeur de la connaissance de la matière, sans  doute  un  progrès  aussi  important  que  celui  de  la  loi  de  l'attraction  universelle.    Elles  sont  cependant  la  source  des  difficultés  :  elles  ne  sont  pas  conservées  dans  les  transformations  galiléennes des référentiels.Considérons leur expression la plus simple dans le vide.  Le vecteur champ électrique E et le vecteur induction magnétique B sont liés par les quatre équations suivantes (2) div E = 0 ; div B = 0 ; rot E  = -∂ B /∂t ; rot B = μ0ε0∂E / ∂ t avec :μ0 = perméabilité magnétique du vide = 4π. 10-7 Henry par mètre.ε0 = permittivité du vide = 8,854 187 82  10-12Farad par mètre.Les solutions les plus simples sont les ondes planes, par exemple celles se propageant dans la direction de Ox :    u = x - ct ; avec c = (μ0ε0) -1/2 = 299 792 458 m / s           (3)  E = [ 0 , cf(u) , cg(u) ];                        B= [0 , - g(u) , f(u) ]                  f(u) et g(u) sont des fonctions continûment dérivables arbitraires.Donc,  dans  le  système  de  référence  Oxyzt  approprié  dans  lequel  les  équations  (2)  de  Maxwell  sont  valables,  les  ondes  planes  se  déplacent  avec  la  vitesse  c,  la  vitesse  des  ondes  électromagnétiques.    Cette  vitesse  fut  aussi  reconnue  comme  la  vitesse  de  la  lumière  après  les  expériences de Hertz sur les similitudes entre lumière et électromagnétisme.Malheureusement  la  transformation  galiléenne  (1)  ne  conserve  pas  la  vitesse  c,  nous  devons donc choisir entre les deux possibilités suivantes :A)    Ou  bien  les  équations  de  Maxwell  sont  rigoureuses  par  rapport  à  un  référentiel  particulier Oxyzt et seulement approchées dans les référentiels en mouvement lent (comme ceux de nos laboratoires terrestres).B)    Ou  bien  les  équations  de  Maxwell  sont  rigoureuses  pour  tous  les  systèmes  de  références inertiels et la relativité peut être étendue de la mécanique à l'électricité et à l'optique.  Mais il y a un prix à payer : les notions de temps et d'espace absolus doivent être abandonnées car elles sont contradictoires avec l'invariance de la vitesse de la lumière.Le  temps  absolu  newtonien  semblait  si  évident  que  l'hypothèse  A  fut  immédiatement  adoptée.    Le  référentiel  hypothétique  Oxyzt  prit  une  consistance  concrète  avec  l'invention  de  «l'éther  »,  milieu  très  léger  et  très  subtil,  censé  jouer  pour  la  lumière  et  l'électromagnétisme  le  rôle de l'air pour le son.L'étape suivante était évidemment la recherche des propriétés de l'éther et la détermination du mouvement « absolu » de la Terre, c'est à dire de son mouvement par rapport à l'éther, par des expériences appropriées d'optique ou d'électromagnétisme.L'expérience de Fizeau (mesure de la vitesse de la lumière dans un courant d'eau, 1851) et celle  d'Airy  (mesure  de  l'angle  d'aberration  dans  un  télescope  plein  d'eau,  1871)  semblaient  montrer un « entraînement partiel de l'éther » par les milieux transparents.En  utilisant  toutes  sortes  d'idées  et  d'équipements,  un  grand  nombre  d'expérimentateurs  (Trouton  et  Noble,  Lodge,  Kennedy  et  Thorndyke,  etc.)  essayèrent  d'étudier  les  propriétés  de  l'éther et de déterminer le mouvement absolu de la Terre, mais sans succès.Les expérimentateurs les plus célèbres sont Michelson et Morley.  Leur expérience (1887) fut incapable de détecter une anisotropie de la vitesse de la lumière en dépit d'une précision dix fois surabondante.Il est heureux que le mouvement de la Terre ait été fermement établi dans l'esprit des scientifiques de ce siècle.  Deux siècles auparavant l'explication la plus simple aurait été : la Terre ne bouge pas...
9Pendant que ces expériences étaient faites, les théoriciens obtenaient un certain nombre de résultats intéressants.Lorentz et Fitzgerald notèrent qu'une contraction appropriée par le « vent d'éther » peut expliquer l'isotropie apparente de l'expérience de Michelson et Morley.En 1887, Voigt obtint une transformation de coordonnées conservant les ondes planes et les ondes sphériques de Maxwell.En 1895, Lorentz nota que le premier ordre de la transformation de Voigt conserve le premier ordre des équations de Maxwell.Larmor donna le deuxième ordre un peu plus tard.Dans son grand mémorandum de Mai 1904 (réf 1), Lorentz donna une extension de la transformation de Voigt préservant les équations de Maxwell dans le vide.Les plus grands progrès sont dus au mathématicien, physicien et philosophe Henri Poincaré, qui était un ami de Lorentz.  Ils échangèrent de nombreuses lettres scientifiques à partir de 1895 et améliorèrent pas à pas leurs analyses.Les progrès successifs dus à Poincaré sont les suivantsA)   Dans le livre La science et l'hypothèse (1902), pages 111, 245 et 246 (réf.2):Il   n'y a pas d'espace absolu et nous ne concevons que des mouvements relatifs.Il   n'y a pas de temps absolu ; dire que deux durées sont égales, c'est une assertionqui n'a par elle-même aucun sens et qui n'en peut acquérir un que par convention.  Non seulement nous n'avons pas l'intuition directe de l'égalité de deux durées, mais nous n'avons même pas celle de la simultanéité de deux événements se produisant sur des théâtres différents.Peu nous importe que l'éther existe réellement, c'est l'affaire des métaphysiciens ... un jour viendra sans doute où l'éther sera rejeté comme inutile ... Ces hypothèses ne jouent qu'un rôle secondaire.  On pourrait les sacrifier ; on ne le fait pas d'ordinaire parce que l'exposition y perdrait en clarté, mais cette raison est la seule.( 2)B) Le congrès scientifique mondial de Saint-Louis (Missouri, Septembre 1904).Henri Poincaré est invité à présenter une conférence générale sur « L'état actuel et l'avenir de la Physique mathématique »(réf. 11).  Il ajoute audacieusement le « principe de relativité » au cinq principes classiques de la Physique :« Le principe de relativité, d'après lequel les lois des phénomènes physiques doivent être les mêmes pour un observateur fixe et pour un observateur entraîné dans un mouvement de translation uniforme, de sorte que nous n'avons et ne pouvons avoir aucun moyen dediscerner si nous sommes, oui ou non, emportés dans un pareil mouvement ». ( réf 11 page 306 et ( 3 ) ).Ce principe était bien sûr essentiellement basé sur les résultats négatifs des expériences de cette époque sur l'éther.  La plus grande partie de la conférence est consacrée à la défense du nouveau principe et Henri Poincaré conclut : « Ainsi le principe de relativité a été dans ces derniers temps vaillamment défendu, mais l'énergie même de la défense prouve combien l'attaque était sérieuse ... Peut-être devrons nous construire toute une mécaniquenouvelle que nous ne faisons qu'entrevoir, où l'inertie croissant avec la vitesse, la vitessede la lumière deviendrait une limite infranchissable ». (réf 11, page 324).C) La note à l'Académie des sciences de Paris (5 Juin 1905, publiée le 9 Juin 1905, réf 3).Poincaré écrit à nouveau le principe de relativité et analyse le « changement de variables» présenté  par  Lorentz  dans  son  mémorandum  (réf   1).      Il   simplifie   la   présentation   de   ce   changement  et  lui  donne  son  nom  actuel  :  «  Le  point  essentiel,  établi  par  Lorentz,  c'est  que  les  équations  de  l'électromagnétisme  ne  sont  pas  altérées  par  une  certaine  transformation  que  j'appellerai  du  nom  de  Lorentz..  »  (plus  tard,  en  1914,  Lorentz  corrigera  cette  affirmation  :  "je  
10n'ai pas indiqué la transformation qui convient le mieux.  Cela a été fait par Poincaré et ensuite par M. Einstein et Minkowski."(réf 10, page 295))Poincaré remarque que la théorie de la relativité implique l'existence d'ondes gravifiques » ou  ondes  gravitationnelles  se  déplaçant  à  la  vitesse  de  la  lumière.    Cependant  ses  recherches  ultérieures sur ce sujet ne furent pas couronnées de succès.Poincaré note enfin que la transformation de Lorentz et les transformations associées sont les  éléments  d'un  «  groupe  »  au  sens  mathématique  du  mot  (aujourd'hui  le  groupe  de  Poincaré,  dont celui de Lorentz est un sous-groupe).  Cela lui permet de donner la valeur du coefficient lutilisé par Lorentz dans sa transformation : ce coefficient est égal à l'unité.Les groupes ont des invariants et Poincaré trouvera l'invariant de son groupe : la quantité L ²- c² T² où L représente l'intervalle de longueur et T l'intervalle de temps.  Quelques années plus tard Minkowski présentera ce même invariant sous la célèbre forme différentielle :c ² dt² - dx² - dy²- dz² = c² ds²Le paramètre s est le " temps propre " , lequel étant un paramètre physique donné par les horloges  de  bord  du  véhicule  étudié,  doit  évidemment  avoir  la  même  valeur  dans  tous  les  référentiels.Il faut comprendre que le second temps, t', apparaissant dans la transformation de Lorentz a  le  même  caractère  physique  que  le  premier,  à  cause  de  l'inexistence  de  l'éther  et  du  temps  absolu, et à cause de la parfaite symétrie de la transformation.  Poincaré avait déjà donné un sens physique  à  ce  temps  t'  en  synchronisant  les  horloges  avec  des  signaux  lumineux,  grâce  à  l'invariance de la vitesse de la lumière (réf.4).Il  est  essentiel  de  noter  que  la  transformation  de  Lorentz  est  une  conséquence  directe  du  principe de relativité et n'exige pas l'invariance de la vitesse de la lumière (voir annexe).D) Le dernier travail fondamental de Poincaré sur la relativité est son étude « sur la dynamique  de  l'électron  »  dans  laquelle  il  démontre  et  développe  les  idées  de  sa  note  à  l'Académie (réf. 5, Juillet 1905, publiée en Janvier 1906).L'expression   de   la   transformation   du   champ   électromagnétique   est   impressionnante   l'électromagnétisme apparaît comme la mariage de l'électrostatique et de la relativité.La théorie de Lorentz et Poincaré conduit donc au caractère relatif de l'espace et du temps physiques,  elle  est  en  accord  avec  le  principe  de  relativité,  avec  les  équations  de  Maxwell  non  seulement  dans  le  vide  mais  aussi  ailleurs,  avec  les  expériences  sur  l'éther  (Fizeau,  Airy,  Michelson,  etc.)  et  avec  les  résultats  classiques  de  l'électromagnétisme  tels  qu'ils  furent  découverts par les pionniers : Coulomb, Ampère, Volta, Laplace, Gauss, Oersted, Faraday ... La théorie de la relativité restreinte était dès lors complète.Pendant  ce  temps,  Einstein  prépare  et  publie  son  premier  et  plus  célèbre  travail  sur  la  relativité : Zur Elektrodynamik der bewegten Körper (réf 6).  Ce travail fut présenté sans aucune référence  et  est  pour  cette  raison  considéré  par  certains  auteurs  comme  une  compilation  des  travaux précédents (réf 7). 1L'idée  de  base  d'Einstein  est  l'invariance  de  la  vitesse  de  la  lumière  (ce  qui  oblige  les  photons à avoir une masse nulle).Einstein  est  conduit  au  principe  de  relativité.    Il  obtient  tous  les  résultats  décrits  par  Poincaré.    Il  mentionne  même  que  les  transformations  de  Lorentz  et  les  transformations  associées forment un groupe, mais ne fait aucun usage de cette propriété.Einstein était-il au courant des travaux de Poincaré ? Ceci est une question difficile.D'une part il écrit en 1955 dans une lettre à Carl Seelig:«  Il  n'  y  a  pas  de  doute  que,  si  nous  regardons  son  développement  rétrospectivement,la théorie  de  la  relativité  restreinte  était  prête  à  être  découverte  en  1905.    Lorentz  avait  déjà
11observé  que,  pour  l'analyse  des  équations  de  Maxwell,  les  transformations  qui  porteront  plustard son nom sont essentielles et Poincaré avait été encore plus loin.En ce qui me concerne, je ne connaissais que les travaux importants de Lorentz de1895 : La  théorie  électromagnétique  de  Maxwell  et  "Versuch  einer  theorie  der  elektrischen  und  optischen Erscheinungen in bewegten Körpern" mais je ne connaissais ni les travauxultérieurs de Lorentz ni les investigations correspondantes de Poincaré.Dans ce sens mon travail de 1905 était indépendant » (réf 8, page 11).Mais d'autre part:A) Le travail d'Einstein en 1905 sur la relativité contient les mêmes résultats que celui de Poincaré   y   compris   la   propriété   de   groupe   pour   les   transformations   de   Lorentz   et   les   transformations  associées.    Cette  notion  de  groupe  mathématique  était  alors  très  nouvelle  et  pratiquement ignorée chez les physiciens, Einstein n'en fait aucun usage.B) Einstein n'a évidemment pas pu utiliser le travail de Poincaré de Juillet 1905 pour écrire son propre texte, mais la Note à l'académie du 5 Juin 1905 est arrivée à Berne, à temps, le 12 ou le  13  Juin,  et  la  lire  faisait  partie  de  son  travail  ordinaire.    On  peut  d'ailleurs  remarquer  qu'Einstein résumait régulièrement pour les Annalen der Physik les travaux de physique les plus intéressants, y compris ceux parus dans les comptes rendus de l'Académie des Sciences de Paris (voir par exemple la référence 18, avec entre autres l'analyse du travail de M. Ponsot, CR.140, S pages 1176-1179, 1905).C) Selon ses amis Maurice Solovine et Carl Seelig, Einstein avait lu le livre de Poincaré La Science  et  l'hypothèse  (pas  de  temps  absolu,  pas  d'espace  absolu,  pas  d'éther  ...  )  pendant  les  années  1902-1904.    Ce  livre  fut  discuté  à  leur  cercle  de  lecture  «  Académie  Olympia  »  durant  plusieurs semaines (réf. 8, pages 129 et 139 ; réf. 9, page VIII et réf. 17, page 30).On avance parfois qu'il arrive que les découvertes soient faites par plusieurs personnes en même  temps  (en  d'autres  termes  :  Poincaré  et  Einstein  pourraient  bien  avoir  obtenu  les  mêmes  résultats  indépendamment).    Cependant  même  si  ceci  est  souvent  vrai  dans  les  recherches  ordinaires  -  l'exemple  le  plus  frappant  étant  celui  de  Gray  et  de  Bell  déposant  le  même  jour,  à  plusieurs centaines de kilomètres l'un de l'autre, leur brevet sur l'invention du téléphone - ce n'est jamais   le   cas   pour   les   bouleversements   de   la   science   lesquels   suscitent   immédiatement   l'opposition:  Copernic  était  seul,  Képler  était  seul,  Galilée  était  seul,  Darwin  et  Wallace  étaient  seuls, Pasteur était seul, Freud était seul et tous furent ou bien ignorés, ou bien même combattus et persécutés.Néanmoins,  même  si  le  principe  de  relativité  doit  être  appelé  principe  de  Poincaré,  et  même  si  Einstein  n'est  pas  le  premier,  nous  lui  devons  non  seulement  la  relativité  générale  de  1916 mais aussi une magnifique vulgarisation de la relativité restreinte.  Ceci est très heureux car la santé de Poincaré était mauvaise et il ne survécut guère à son travail de géant, il fut frappé du cancer en 1909 et mourut en 1912 à l'âge de 58 ans.La mauvaise santé de Poincaré et l'absence de référence dans le travail d'Einstein sur la relativité en  1905  ne  sont  évidemment  pas  les  seules  raisons  pour  lesquelles  Poincaré  est  si  ignoré  et  Einstein si célèbre.Si un grand physicien comme Paul Langevin (qui discuta des derniers développements de la Physique avec Poincaré, son ancien professeur, durant les semaines de leur voyage au congrès de Saint-Louis en 1904), si Langevin avait défendu Poincaré l'évidence aurait été immédiatement reconnue.Si Poincaré avait eu la possibilité de publier dans un grand journal de physique, comme les Annalen  der  Physik  d'Einstein,  il  aurait  eu  une  grande  audience.    Mais  il  ne  trouva  que  le  Rendiconti del Circolo Matematico di Palermo pour son travail majeur de Juillet 1905 ... un petit journal de mathématiques qui n'était pas connu parmi les physiciens.
12Il  peut  sembler  incroyable  que  Poincaré  ait  eu  tant  de  mal  à  publier  dans  un  journal  de  physique,  mais  les  physiciens  de  cette  époque  refusaient  de  considérer  que  ce  prodigieux  mathématicien  était  aussi  l'un  des  leurs.    Encore  aujourd'hui,  certains  physiciens  croient  que  le  caractère physique des variables x' et t' de la transformation de Lorentz n'a pas été suffisamment souligné par l'auteur du principe de relativité ! (réf. 20).Il  faut  dire  que  Poincaré  joue  de  malchance,  son  travail  Sur  la  dynamique  de  l'électronn'est  pratiquement  pas  connu  avant  les  années  trente  et  entre-temps  la  science  et  le  vocabulaire  scientifique  ont  fantastiquement  changés.    Tandis  que,  d'une  traduction  à  l'autre,  le  texte  d'Einstein  est  constamment  réactualisé  ...  En  conséquence  la  comparaison  des  deux  textes  est  apparemment  édifiante.    Le  texte  de  Poincaré  est  difficile  à  lire  et  certains  lecteurs  en  arrivent  même à se demander si Poincaré à vraiment compris la relativité... Il faut attendre le tout récent travail d'un éminent physicien russe, l'académicien Anatoly Logunov, pour que Poincaré soit lui aussi traduit en langage scientifique moderne, en russe tout d'abord puis en anglais et en français (réf  16).    Alors  tout  devient  clair,  nul  ne  peut  plus  soutenir  que  Poincaré  ne  savait  pas  ce  qu'il  faisait ou qu'il n'avait pas vraiment compris...Par  dessus  tout  cela  une  histoire  typiquement  française  :  La  plupart  des  professeurs  d'Université  du  début  du  siècle  étaient  politiquement  de  gauche  à  cette  époque  de  dures  confrontations (affaire Dreyfus, séparation de l'Eglise et de l'Etat ... ). Ils refusèrent  de  soutenir  Henri Poincaré assimilé à son cousin Raymond, l'un des chefs de la droite et le futur Président de la République ... De quelques bords qu'ils soient la passion politique des Gaulois, et les excès qui en résultent, ont toujours étonné les étrangers.Henri Poincaré n'était pas homme à se mettre en avant.  Il avait attribué à Lorentz plus que sa  part,  ce  qui  fut  loyalement  refusé  par  celui-ci.    Il  avait  appelé  «  fonctions  fuchsiennes  »,  fonctions  du  professeur  Fuchs,  des  fonctions  pour  lesquelles  il  avait  fait  plus  des  deux  tiers  du  travail...En fin de compte l'amitié de Lorentz le sauva.  En 1921, après le triomphe de l'éclipse de Soleil de 1919, le comité Nobel se réunit avec pour première pensée : « Nous devons donner le prix Nobel à Einstein pour la relativité ». Mais Lorentz, prix Nobel de physique 1902, proteste : « Ce n'est pas juste ! » et il publie la notice sur la vie de Poincaré qu'il avait écrite en 1914 (ré£ 10,   page   298)...   «Je   n'ai   pas   établi   le   principe   de   relativité   comme   rigoureusement   et   universellement  vrai.    Poincaré  au  contraire  a  obtenu  une  invariance  parfaite  des  équations  de  l'électrodynamique  et  il  a  formulé  le  «postulat  de  relativité»,  termes  qu'il  a  été  le  premier  à  employer ».Embarrassé,  le  comité  Nobel  décide  de  prendre  le  temps  de  réfléchir  et,  après  quelques  mois,  donne  finalement  le  prix  Nobel  à  Einstein  mais  pas  pour  la  relativité...  pour  l'effet  photoélectrique !Ainsi,  en  dépit  de  sa  modestie  et  de  sa  timidité,  Henri  Poincaré  doit  être  considéré  non  seulement comme un excellent philosophe de la science et l'un des plus grand mathématiciens ; il est  aussi  un  physicien  de  tout  premier  plan  (électromagnétisme  et  radio,  optique,  fluorescence,  théorie cinétique des gaz, théorie des quanta, etc.), le père du principe de relativité et le fondateur de la relativité restreinte.(1)  Pour  ce  principe  et  quelques  autres  réflexions  philosophiques  fondamentales,  Galilée  est  considéré par les scientifiques comme l'un des pères fondateurs de la science moderne tandis que le public le connaît surtout à cause de son procès de 1633.  Notez cependant l'ironie et la chance historique : c'est parce qu'il était condamné à la résidence surveillée dans sa maison de campagne à Arcetri près de Florence, qu'il a trouvé le temps nécessaire à la réflexion philosophique.  Sinon il serait probablement resté le professeur très occupé et le polémiste ardent et parfois injuste qu'il avait été toute sa vie.
13  (2)  Au  cours  du  vingtième  siècle  de  nombreux  physiciens  reprocheront  à  Henri  Poincaré  de  n'avoir  pas  condamné  plus  explicitement  et  plus  définitivement  la  notion  d'éther.    Mais  cela  n'était pas si évident et Einstein lui-même dira encore bien plus tard, en 1920, dans la conclusion de sa conférence de Leyde : « En résumant, nous pouvons dire : D'après la théorie de la relativité générale, l'espace est doué de propriétés physiques ; dans ce sens par conséquent un éther existe.  Selon la théorie de la relativité générale un espace sans éther est inconcevable, car non seulement la propagation de la lumière y serait impossible, mais il n'y aurait aucune possibilité d'existence pour les règles et les horloges, et par conséquent aussi pour les distances spatio-temporelles dans le  sens  de  la  physique.    Cet  éther  ne  doit  cependant  pas  être  conçu  comme  étant  doué  de  la  propriété  qui  caractérise  le  mieux  les  milieux  pondérables,  c'est  à  dire  comme  constitué  de  parties pouvant être suivies dans le temps : la notion de mouvement ne doit pas lui être appliquée »(réf . 19).(3)  Il  est  étonnant  que  cette  toute  première  expression  du  principe  de  relativité  à  son  niveau  véritable   ne   soit   pas   mentionnée   en   référence   12   par   ailleurs   très   intéressante   et   bien   documentée.  Je ne l'ai pas trouvée non plus en référence 13 en dépit de sa présence en référence 14 et aussi dans la fameuse Encyklopädie der mathematischen Wissenchaften (réf 15).Références1     Lorentz H.A. Electromagnetic phenomena in a system moving with any velocity lessthan that of light.  Proc.Royal Acad.  Amsterdam, 6, page 809, 1904.2     Poincaré H. La Science et l'hypothèse.  Edition Flammarion, Paris, 1902.3     Poincaré H. Sur la dynamique de l'électron.  Comptes rendus Acad.  Sci.  Paris, 140, pages 1504-1508, 5 Juin 1905.4     Poincaré H. La mesure du temps.  Revue de métaphysique et de morale. 6, pages 371384, 1898.5      Poincaré  H. Sur  la  dynamique  de  l'électron.    Rendiconti  del  Circolo  Matematico  di  Palermo, 21, pages 129-175, reçu le 23 Juillet 1905, publié en Janvier 1906.6      Einstein  A. Zur  Elektrodynamik  der  bewegten  Körper.    Annalen  der  Physik,  17,  pages  891-921, reçu le 30 Juin 1905, publié le 26 Septembre 1905.7     Leveugle J. Poincaré et la relativité.  La Jaune et la Rouge, pages 3 1-5 1, Avril 1994.8       Miller   A.I. Albert   Einstein's   Special   Theory   of   Relativity.      Ed.    Addison-Wesley Publishing Company Inc.  Reading Mass., 198 1.9     Solovine M. Lettres à Maurice Solovine.  Ed.  Gauthier-Villars, Paris, 1956.10   Lorentz H.A. Deux mémoires de Henri Poincaré dans la Physique mathématique.  Acta Matematica, 38, pages 293-308, 192 1.1 1  Poincaré H. L'état actuel et l'avenir de la physique mathématique.  Bulletin des Sciences Mathématiques, 28, 2° série (réorganisé 39-1), pages 302-324, 1904.12   Tonnelat M.A. Histoire du principe de relativité.  Ed.  Flammarion, Paris, 1971.13   Ginzburg V.L. On the theory of relativity.  Ed.  Nauka, Moscow, 1979.14  
Bol'shaia Sovetskaia Entsiklopedia. Great Soviet Encyclopedia-A translation of thethird edition.
Volume 18, Macmillan   Inc.,   New-York,   Collier   Macmillan   Publishers.      Relativity, Theory of, page 653, 1974.15   Pauli W., Kottler F. Encyclopädie der mathematsichen Wissenchaften.Leipzig Verlag und Druck  von  B  G  Teubner.    Relativitätstheorie  V-2,  pages  545-546  (1904-1922)Gravitation  und Relativitätstheorie VI-2-2, page 171 (1922-1934).16   Logunov  A.  A.  On  the  articles  by  Henri  Poincaré:  «  On  the  dynamics  of  theelectron » Publishing Dept of the Joint Institute for Nuclear Research, Dubna, 1995. Sur les articles
14de Henri Poincaré : « Sur la dynamique de l'électron ». Le textefondateur de la Relativité en langue scientifique moderne.  Publication ONERA 2000-1, pages 1-48, 2000.1 7  Merleau-Ponty J. Einstein.  Ed Flammarion ISBN, page 30, 1993.1 8  Einstein A.Beiblâtter zu der Annalen der Physik. 29, N' 18, pages 952-953, 1905.1 9  Einstein A. L'éther et la théorie de la relativité.  Conférence faîte à Leyde (Pays-Bas) le 5 Mai  1920.    Traduction  en  français  par  Maurice  Solovine  et  M.A.  Tonnelat  dans:  Albert Einstein,   Réflexions   sur   l'électrodynamique,   l'éther   ,   la   géométrie   et   larelativité.  Collection « Discours de la méthode », nouvelle édition, Gauthier-Villars éd. 55 Quai des Grands Augustins, Paris 6è, page 74,1972.20   Darrigol 0.  Henri  Poincaré  's  criticisme  of  Fin  de  Siècle  electrodynamics  Studies  in  History and Philosophy of modem Physics, pages 1-4, April 1995.Les références 3, 5 et 10 apparaissent aussi dans les "Oeuvres de Henri Poincaré",respectivement  tome  9,  pages  489-493  ;  tome  9,  pages  494-550  et  tome  11,  page  247-261;  Gauthier-Villars éditeur, Paris, 1956.

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evol

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MessageSujet: Re: Les Dessous plagiaires d’Einstein les menssonges    Les Dessous plagiaires d’Einstein  les menssonges  - Page 2 I_icon_minitimeMar 11 Juin 2019 - 9:26

S'est intéressant d'essayer de comprendre comment ceux qui ont de la haine en eux, sont prêt a condamner des grands génies avec des prétexté fallacieux

Toujours basé sur l'ignorance de l'histoire et la crédulité des lecteurs

Haine et mensonge vont ensemble
ça ne mène certainement pas a une élévation mais a l'involution

La haine est le relais du bonheur ou du malheur de l'humanité ? scratch






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OSIRIS

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MessageSujet: Re: Les Dessous plagiaires d’Einstein les menssonges    Les Dessous plagiaires d’Einstein  les menssonges  - Page 2 I_icon_minitimeMar 11 Juin 2019 - 9:56


evol a écrit:
Toujours basé sur l'ignorance de l'histoire et la crédulité des lecteurs

ou basé sur le fait qu'Einstein soit Juif .... ?

comme d'autres qui accuse une Dr Juif de vol du travail d'une Dr allemande ...
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evol

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MessageSujet: Re: Les Dessous plagiaires d’Einstein les menssonges    Les Dessous plagiaires d’Einstein  les menssonges  - Page 2 I_icon_minitimeMar 11 Juin 2019 - 12:23

S'est bien plus grave que cela (a lire attentivement comme si votre destin etait en jeux)
Il y a des courants de pensées et des groupuscules qui entretiennent la haine des juifs ou autres
Ils font perdurer les these hitle-rienne

ça plombe une partie de l'humanité dans des bas instincts, basse énergie. La haine rend abruti n’importe qui, en réalité

ça donne une image fausse de la  science
La  haine des Juifs est la haine de l'humanité en réalité Hitler n'aurait rien pu faire contre les Juifs, si l'humanité n'avaient pas  développée une haine contre eux Twisted Evil

Les forces tenebreuses on la haine d el'human ité, et tout les prétexte pour la détruire son bons, mais seul l'humain est responsable de sont laxisme

Le Dieu des Humains n'a jamais empêcher les Humains de rejoindre l'ombre Evil or Very Mad (il s'en fiche d'ailleurs mais complètement a ma connaissance, mais a un point, ca me fait rire parce que je suis en dessous de la vérité mais a un point)
Einstein l'a bien compris

Les Dessous plagiaires d’Einstein  les menssonges  - Page 2 20160227143923-e33c4f11


Qui a el courage de rétablir la vérité de l'histoire quand Einstein est dénigré

Sans le savoir, les non haineux, les jambons participent au mal de manière véritable  study

Il aime trop leur tranquillité égocentrique derriere leur ordi
Chacun participe en réalité  a la propagation de haine selon cette formule consacrée :
Qu'est ce que le consentement ?
Les Dessous plagiaires d’Einstein  les menssonges  - Page 2 Thumb-consent-v2-596x447
chacun est le relais ou le non relais de quoi ? (véritablement)
Ne rien dire contre la haine, s'est devenir faible en acceptant que certains lecteur vont croire a ces mensonges haineux
Ne rien dire contre la haine s'est accepter le mensonge, et laisser la vérité se faire piétiner !
S'est se faire marcher sur les pieds

S'est aps la faute de l'ombre si les gens sont faible en vérité  study

Si les gens pouvait connaitre le point de vu  cyclops de Dieu, ils s’évanouirait sur place
S'est impossible a répété d'ailleurs
Je vais juste dire ce que jésus a dit dans les  écrit de la mère morte :

(de mémoire approximativement):
(Judas avait refuser de le livrer au Romains)
"Judas, si tu accomplis ce que je te demande,  tu seras l'Homme le plus détesté de la planete, mais a mes coté aux royaumes des Cieux" Bien sur que Jésus voyait l'avenir, s'est un initié, toute ses faculté étaient développé

Si cela ne fait réfléchir personne ^^

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