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 Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?

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akasha

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MessageSujet: Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?    Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?  I_icon_minitimeVen 7 Aoû 2020 - 4:11

Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?

Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?  5f2990ee1f0000f914339206

Bonjours les amis I love you
Serait-il possible que la catastrophe de Beyrouth serait bien un attentat ? Au vue de cette vidéo, la question reste ouverte, vos avis ?


Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?  Explosions-beyrouth-degats-liban-2f621c-0@1x

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olive & popeye



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MessageSujet: Re: Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?    Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?  I_icon_minitimeVen 7 Aoû 2020 - 12:02

La question n'est pas de savoir si c'était un attentat ou pas, mais plutôt de savoir à quoi pouvait bien servir tout le nitrate d'ammonium qui avait soi-disant été saisi en 2013 ? Un cargo fantôme qui ne révèle pas sont nom et ni sa provenance ? J'aimerais bien en savoir plus sur le propriétaire de cette cargaison ^^
En attendant, je vous donne tous l'historique des incidents qui avaient déjà eu lieu avec ce nitrate d'ammonium.



2 avril 1916, explosion de Faversham, Kent (Royaume-Uni)
Une grande explosion dans la poudrerie de la société Explosives Loading Company cause la mort de 116 personnes. Cette explosion est la conséquence d'un incendie qui a ravagé des magasins dans lesquels étaient stockées 15 tonnes de TNT et 150 tonnes de nitrate d'ammonium. Le souffle de l'explosion a détruit des fenêtres jusqu'à Southend-on-Sea de l'autre côté de l'estuaire de la Tamise tandis que la secousse était ressentie jusqu'à Norwich[1].

4 octobre 1918, explosion de Morgan, New Jersey (États-Unis)
Pour alimenter en obus les canons des Alliés en Europe, plusieurs usines de munitions furent construites près de la côte du New-Jersey. À la suite de l'incendie d'un atelier de chargement d'explosif qui dura une journée, la nuit quelques obus propulsés en l'air retombèrent dans un magasin de 4 000 tonnes de nitrate d'ammonium et y explosèrent. L'un d'eux provoqua une forte détonation. Malgré d'autres détonations d'obus similaires, une grande partie du stock de nitrate en barils ne fut pas détruit. La série d'explosions tua une centaine de personnes et les pompiers et autres bénévoles furent impuissants à arrêter le feu[2].

26 juillet 1921, explosion de Kriewald/Knurów, Silésie
Pour désagréger 30 tonnes de nitrate d'ammonium pris en masse dans deux wagons, on y fit exploser une cartouche d'explosif minier. Les wagons explosèrent. Dix-neuf personnes furent tuées.

21 septembre 1921, explosion d'Oppau, Rhénanie (Allemagne)

Vue du site d'Oppau, en 1921, après l'explosion d'un silo contenant du nitrate d'ammonium sulphate.
L'explosion, à la suite d'un tir de mine, d'un hangar contenant 4 500 tonnes d'un mélange moitié de sulfate d'ammonium et moitié de nitrate d'ammonium, provoqua la mort de 561 personnes[3] et la destruction de 700 logements. L'usine avait l'habitude de désagréger les tas à l'explosif et avait, à la date de la catastrophe, fait plus de 20 000 tirs. On suppose que la mine explosa dans une région du tas où la concentration en nitrate d'ammonium était plus élevée que la moyenne. La sensibilité du mélange à l'entraînement explosif augmente très vite avec la concentration en nitrate d'ammonium, ce qui explique qu'une partie seulement (450 tonnes) du tas ait explosé.

1er mars 1924, catastrophe des Nixon Nitration Works, New Jersey (États-Unis)
Un incendie, suivi d'explosions, fit rage dans un magasin de nitrate d'ammonium pollué de composés nitrés. Ce nitrate était fabriqué avec de l'acide nitrique provenant d'acide nitrique résiduaire de fabrication de trinitrotoluène.

5 août 1940, explosion de Miramas (France)
Un tas de 240 tonnes de nitrate d'ammonium pur en sacs explosa après un incendie provoquant l'émission de fumées rousses. L'enquête conclut que l'explosion avait été déclenchée par celle d'un obus projeté par une autre explosion, en l'occurrence d'un wagon de munitions voisin.

5 juin 1940, bombardement de Rouen (France)
Au cours d'un bombardement aérien, une bombe explosa dans un important stockage de nitrate d'ammonium en fûts métalliques (six mètres d'épaisseur). L'engrais se répandit aux alentours du cratère de la bombe, sans exploser.

29 avril 1942, désastre de Tessenderlo (Belgique)
Le 29 avril 1942, le tir d'une cartouche provoqua l'explosion d'un tas de 150 tonnes de nitrate d'ammonium sur le site de la société des Produits chimiques de Tessenderlo[4] (PCT) à Tessenderlo, province de Limbourg en Belgique. Bilan : 189 morts et 900 blessés, et importants dégâts matériels dans les environs[5].

16 et 17 avril 1947, catastrophe de Texas City, Texas (États-Unis)
Le cargo français Grandcamp, de type Liberty-ship, en cours de chargement, contenait 2 080 tonnes de nitrate d'ammonium en sacs (32,5 % d'azote, 4 % de charges minérales, 1 % de bitume) quand un incendie fut détecté. Pour étouffer l'incendie, le capitaine fit fermer les panneaux de cale et envoyer de la vapeur sous pression. Malheureusement, cette cargaison n'a pas besoin d'oxygène pour continuer à brûler une fois le feu pris. Au contraire, la chaleur de la vapeur accéléra la réaction. La pression augmenta et, après une heure, la cargaison explosa. Elle provoqua la mort de plusieurs centaines de personnes et l'incendie du cargo High Flyer, amarré à 250 m, qui contenait 1 050 tonnes de soufre et 960 tonnes de nitrate d'ammonium. Le High Flyer explosa à son tour le lendemain 17 avril, après avoir brûlé près de 16 heures. Un stock de 500 tonnes du même nitrate d'ammonium qui se trouvait sur le quai, prit feu également, mais brûla sans exploser. Les experts expliquent cette différence de comportement par le confinement plus important dans la cale des bateaux.

28 juillet 1947, explosion de l'Ocean Liberty à Brest (France)

Plan du port de Brest en 1946, localisation de la zone d'amarrage et de la zone du naufrage de l’Ocean Liberty.
Le cargo Ocean Liberty chargé de 3 300 tonnes de nitrate d'ammonium et de marchandises inflammables (combustibles, lubrifiants, solvants, polystyrène, pneumatiques). Le feu se déclencha vers 12 h 30. Le capitaine fit fermer les cales et envoyer de la vapeur sous pression. La situation s'aggravant, le bateau fut remorqué en rade vers 14, mais s'échoua sur le banc de Saint Marc à quelques centaines de mètres de la plage la plus populaire de Brest. De la fumée noire et rousse s'en échappait et l'incendie devint très violent. Le cargo explosa à 17 h causant 29 morts et d'importants dégâts dans la ville de Brest pourtant abritée par les hautes falaises qui dominent la rade. Le bruit de la détonation fut entendu jusqu'à Morlaix, à 60 km. Un raz-de-marée de quelques mètres se fit sentir jusque dans le chenal du Four, à plus de 30 km. Dans les deux cas, il s'agit de l'explosion, dans des conditions fortement confinées, du mélange très sensible de nitrate d'ammonium et de combustibles liquides.

23 janvier 1953, explosion du cargo Tirrenia en mer Rouge
Le 23 janvier 1953, le cargo finlandais Tirrenia, chargé de 4 000 tonnes de nitrate d'ammonium, prend feu au large de Port-Soudan. Le capitaine a recours à la vapeur pour tenter d'arrêter l'incendie. L'échec de cette tentative le conduit à abandonner son navire qui explosa dans la nuit et sombra par 19° 11' N, 39° 18' E[6],[7].

7 août 1959, explosion de Roseburg (États-Unis)
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Un camion transportant de la dynamite et du nitrate d'ammonium a pris feu tôt le matin du 7 août 1959. Son explosion provoque la mort de 14 personnes et en blesse 125 autres. Plusieurs blocs du centre de Roseburg ont été détruits. L'accident est connu localement sous le nom de "The Blast".[8]

30 août 1972, explosion de Taroom (Australie)
Le 30 août 1972 un camion transportant environ 20 tonnes de nitrate d'ammonium explose au nord de Taroom dans une région désertique du Queensland. Un incendie d'origine électrique provoque la fonte du nitrate qui se répand sur la chaussée puis fait exploser le réservoir de carburant. Il se déclenche alors une violente détonation qui crée un vaste cratère dans la chaussée et cause trois morts[9],[10].

29 novembre 1988, explosions de Kansas City (États-Unis)
Deux remorques routières, chargées chacune de 23 tonnes d'explosifs à base de nitrate d'ammonium, ont explosé le 29 novembre 1988 à Kansas City (Missouri) sur un chantier routier. Les explosifs étaient destinés au dynamitage de rochers pour la construction de l'autoroute Highway 71. Ces explosions ont provoqué la mort de six personnes, des pompiers de Kansas City appelés pour lutter contre un feu sur un véhicule situé près des remorques. Les pompiers connaissaient la présence d'explosifs sur le chantier, mais ils ignoraient que ces remorques servaient de « magasins » remplis d'explosifs. À 4 h 07 l'un des « magasins » prit feu et une explosion catastrophique s'ensuivit, tuant les six pompiers instantanément. Une seconde explosion est intervenue 40 minutes plus tard, alors que les pompiers s'étaient mis en retrait. Les explosions ont créé deux cratères de 30 mètres environ de diamètre sur 2,4 m de profondeur. Les fenêtres ont été brisées dans un rayon de 15 km environ et les explosions ont été entendues jusqu'à 60 km du site. L'enquête a montré que des incendies criminels déclenchés par des individus mêlés à un conflit du travail avec l'entreprise de construction étaient à l'origine des explosions. Le nitrate d'ammonium était mélangé avec du fioul et de l'aluminium en poudre pour former un mélange détonant amorcé par une petite quantité de dynamite[11].

13 décembre 1994, explosion de l'usine de Port Neal, à 25 km au sud de Sioux-city, Iowa, États-Unis
L'accident explosif se déroule durant la fabrication sur le site industriel de Terra industries près de Sioux City. Une première déflagration concerne le réacteur chargé d'environ 75 tonnes de nitrate d’ammonium, destinées à la fabrication d’engrais. La seconde détonation a lieu dans le réservoir de nitrate d’ammonium de l'usine. Le bilan de cette catastrophe fait état de 4 morts et de 18 blessés. La dévastation par un puissant effet de souffle qui a pu être ressenti physiquement à plus de 50 km de distance a détruit les bâtiments du site industriel et les aménagements des environs, générant en quelques minutes un paysage de guerre.

21 septembre 2001 explosion de l'usine AZF de Toulouse (France)
Article détaillé : Explosion de l'usine AZF de Toulouse.
L’usine AZF de Toulouse est détruite le 21 septembre 2001 par l’explosion d’un stock de nitrate d'ammonium, entraînant la mort de 31 personnes, faisant 2 500 blessés et de lourds dégâts matériels. Le 24 septembre 2012, onze ans après l’explosion, la cour d’appel de Toulouse prononce la condamnation de la société Grande Paroisse, propriétaire d’AZF, et de son ancien directeur Serge Biechlin. Le 13 janvier 2015 la Cour de Cassation a cassé l'arrêt AZF de la Cour d'Appel de Toulouse et a délocalisé le procès à Paris[12]. Le procès en Appel s'est tenu à Paris et le 31 octobre 2017 la cour d’appel de Paris condamne l'ancien directeur de l'usine AZF Serge Biechlin à quinze mois de prison avec sursis et la société Grande Paroisse à une amende de 225 000 euros.

2 octobre 2003, explosion de Saint-Romain-en-Jarez (France)
Un incendie se déclare à Saint-Romain-en-Jarez (département de la Loire) dans un hangar agricole contenant de gros ballots de paille (démarrage de l'incendie), une chambre froide pour la conservation des fruits, des cagettes en plastique de fruits, vides et quatre tonnes d'ammonitrate conditionné en big-bags (sacs de 500 kg). L'incendie se propage de la paille aux parois de la chambre froide, puis aux cagettes en plastique, qui brûlent et fondent, faisant ainsi un mélange détonant avec le nitrate agricole. Il s'est écoulé environ 1 heure 15 minutes entre l'appel aux pompiers pour éteindre le feu de paille et l'explosion du nitrate. Dix-huit personnes ont été blessées, principalement des pompiers, dont deux grièvement[13].

9 mars 2004, explosion de Barracas (Espagne)
Un camion chargé de 25 tonnes de nitrate d'ammonium 33 % pour engrais, en vrac, explose à Barracas (Communauté valencienne) sur la route nationale 234 Burgos - Sagonte, à la suite d'une collision, faisant deux morts et trois blessés. L'explosion, entendue à 10 km à la ronde, s'est produite une demi-heure après la collision, et s'explique par le fait que l'accident a entraîné la mise en contact du nitrate (comburant) avec le gazole du réservoir (carburant) et par l'incendie qui s'est produit. Elle a créé un cratère important de 5 m de diamètre et de profondeur.

22 avril 2004, catastrophe de Ryongchon (Corée du Nord)
L'explosion de la gare de Ryongchon (ville de 130 000 habitants située à 20 km de la frontière chinoise) provoqua la mort de 161 personnes et plus de 1 300 blessés. La gare fut rasée, ainsi que tous les bâtiments dans un rayon de 500 m, près de 8 000 logements sont détruits ou endommagés. Deux énormes cratères de huit à dix mètres de profondeur furent vus sur le lieu de l'accident, dont les circonstances précises ne sont pas connues. Les autorités évoquèrent une erreur humaine. En l'absence d'informations, les causes et la nature de l'accident ont fait l'objet de beaucoup de conjectures. L'implication de nitrate d'ammonium est une de ces hypothèses (voir sur Wikipedia l'article catastrophe de Ryongchon).

24 mai 2004, explosion de Mihăileşti (Roumanie)
Le 24 mai 2004 un accident routier impliquant un camion transportant 20 tonnes de nitrate d'ammonium, en sacs de 50 kg, se produisit à Mihăileşti dans le județ de Buzău (région historique de la Valachie). Le camion se renversa vers 4 h 55 et prit feu. Au bout d'une heure, une violente explosion provoqua la mort de 18 personnes et en blessa grièvement une dizaine. L'explosion creusa un cratère d'environ 15 mètres de diamètre et 10 mètres de profondeur.

10 septembre 2007, explosion de Monclova (Mexique)
À Monclova, ville mexicaine de l'État de Coahuila, le 10 septembre 2007, un semi-remorque chargé de 27 tonnes de nitrate d'ammonium pour explosifs entra en collision avec un autre camion, faisant trois morts sur le coup. Un incendie se déclencha alors dans la cabine du semi-remorque et entraîna au bout de 40 minutes environ une forte explosion, faisant 150 blessés et 37 morts supplémentaires. L'explosion creusa un cratère de 9 m de diamètre et 1,8 m de profondeur[14].

17 avril 2013, explosion de la West Fertilizer Company (États-Unis)

Photo aérienne prise quelques jours après l'explosion de la West Fertilizer Co.
Explosion survenue dans un centre de stockage de la West Fertilizer Company à West (Texas), où 270 tonnes de nitrate d'ammonium étaient stockées[15],[16], La chronologie des événements et la quantité de produit sont compatibles avec le scénario d'un feu suivi d'une très importante explosion. Le bilan définitif de la catastrophe est de 15 morts, 200 blessés et 350 habitations détruites[17]. Après une controverse sur les causes de l'explosion[18], le 28 janvier 2016, le CSB (Chimical Safety Board), bureau fédéral chargé de l'enquête, rendit son rapport[19]. Il affirme que la catastrophe est due à l'explosion de FGAN (Fertilizer Grade Ammonium Nitrate : nitrate d'ammonium pour l'agriculture) dont 30 tonnes-us ont détoné sur les 40 à 60 tonnes-us qui étaient stockées. Le CSB indique que la détonation du FGAN se produisit à la suite d'un incendie de 20 minutes et qu'elle est due à l'ajout de matières combustibles au nitrate d'ammonium.

12 août 2015, explosion au port de Tianjin (Chine)

À Tianjin, ville du nord de la Chine, le soir du 12 août 2015, un incendie se déclare dans un entrepôt de produits chimiques contenant 2400 tonnes de marchandises[20] dont 800 tonnes de nitrate d'ammonium et de la nitrocellulose[21]. 40 minutes plus tard, deux explosions consécutives dévastent le port tuant 173 personnes et en blessant 797 autres.

4 août 2020, explosions au port de Beyrouth (Liban)

Le 4 août 2020, le port de Beyrouth, au Liban, est touché par deux violentes explosions, impliquant probablement 2 750 tonnes de nitrate d'ammonium, provoquant des dégâts humains et matériels importants.

Le bilan définitif et officiel n'est pas encore connu, cependant, il dépasse les 150morts et 5000 blessés.

Wikipedia
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MessageSujet: Re: Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?    Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?  I_icon_minitimeVen 7 Aoû 2020 - 13:20

olive & popeye a écrit:
La question n'est pas de savoir si c'était un attentat ou pas, mais plutôt de savoir à quoi pouvait bien servir tout le nitrate d'ammonium qui avait soi-disant été saisi en 2013 ?



Franchement ? A rien.
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MessageSujet: Re: Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?    Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?  I_icon_minitimeVen 7 Aoû 2020 - 15:12

C'est vrai, ça sert à rien ^^
Tous va quand même s'écrouler comme un château de carte.

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Saturne+Pluton :

La fin des temps - la sécheresse, la famine, la terre se meurt - la fin des constructions - les pierres tombent - les cubes noirs - les bâtiments de mort (asiles, prisons, mouroirs) - les soucis de structure - les pierres sacrées, bétyles - les comètes, les astéroïdes, les météorites - problèmes des os, paralysie - la crise meurtrière - la fausse mère divine, gourou (mère Térésa, Amma) - tuer la mère - les femmes qui simulent l'orgasme et la frustration sexuelle - s'inventer une mère idéale, des égrégores, une foi secrète - la morte sort de la tombe - la fille chasse la mère -
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MessageSujet: Re: Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?    Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?  I_icon_minitimeVen 7 Aoû 2020 - 16:02

^^'

Heureusement, il y a l'au delà.

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MessageSujet: Re: Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?    Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?  I_icon_minitimeVen 7 Aoû 2020 - 16:09

Oui et il y'a même la crypté où tu peux faire chié tous les endormis de la terre lol!
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MessageSujet: Re: Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?    Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?  I_icon_minitimeVen 7 Aoû 2020 - 16:22

C'est pas ce qu'on appel de la Magie Noire ?

Une infraction est une infraction.

fleur

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MessageSujet: Re: Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?    Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?  I_icon_minitimeVen 7 Aoû 2020 - 17:43

La magie des suceurs d'enfants  cyclops

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MessageSujet: Re: Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?    Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?  I_icon_minitimeLun 10 Aoû 2020 - 13:27

juste sans analyse approndie, la coincidence est tres troublante, s agissant d un ennemi juré d israel...

ensuite se rappeler que nous sommes dans l ere de la desinformation...

enfin, un champignon atomique...

comme tout est bien organisé en ce moment, la moitié de la population ne croit pas a un accident, l autre moitié y croit, et on trouve comme toujours un paquet de dissidents sur la toile... par ex : https://numidia-liberum.blogspot.com/2020/08/cest-israel-qui-bombarde-beyrouth.html

et quel est le chef de file mondial des complotistes? trump bien sur! le meme qui croit en l hydroxychloroquine bien sur...

Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?  Sans_t10

diviser pour mieux regner, avant c etait gauche droite, republicains et democrates etc, maintenant cest complotistes anti medias de masse (medias qui sont bien sur anti trump et anti hydroxychloroquine) contre non complotistes anti raoult et ayant confiance en macron et israel...

tout ça pour dire une fois de plus que le conspirationnisme est normal, mais que l'on nous y tend aussi un piège dont il faut se méfier...

en tout cas, pour cette explosion au liban, il faut arreter de nous prendre pour des idiots... les medias de masse (et osiris ici) veulent nous expliquer qu'il n y a rien de bizarre dans ce champignon atomique...

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akasha

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MessageSujet: Re: Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?    Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?  I_icon_minitimeMer 12 Aoû 2020 - 1:44

Bonsoir mes frères & sœurs  I love you
Jusqu'où ira l’indécence de Macron ? Ne voilà t-il pas qu'il s'essaye à l'ingérence et en plein jour aux yeux de tous, pour enduite aller dicter ce que le gouvernement devrait faire ! Le tout dans un été souverain évidemment...  Rolling Eyes Le mec c'est tout de même une pointure du "les cons ça osent tout..." De plus il ne c'est pas montré aussi magnanime avec les JG, c'est facile d'aller fanfaronner chez les autres !


La tentative désespérée de Macron de maintenir le Liban sous tutelle

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Macron se présente comme le sauveur du Liban, prêt à remodeler le système du pays selon les desiderata du FMI

Source : RT, le 9 août 2020


Traduction : lecridespeuples.fr


Le Président français Emmanuel Macron a rassemble une pléthore de donateurs internationaux pour soutenir le Liban et a promis que l’avenir du pays « est en train d’être décidé maintenant ». Le leader français, semble-t-il, serait celui qui prendrait les décisions.

Plus de 150 personnes sont mortes, et des milliers d’autres ont été blessées à la suite d’une explosion chimique dévastatrice dans la capitale de Beyrouth mardi. Alors que la colère à l’encontre des gouvernements libanais successifs grandit [une colère largement manipulée par les ambassades occidentales et leurs fidèles vassaux des Forces libanaises du criminel de guerre Samir Geagea et du Parti socialiste progressiste de l’opportuniste à la botte de Washington Walid Joumblatt], trois ministres et neuf députés ont démissionné, et des foules de manifestants enragés ont pris d’assaut les bâtiments gouvernementaux, [dans une tentative apparente de détruire des dossiers relatifs à la corruption], et ont exigé la démission totale du gouvernement du Premier ministre Hassan Diab [un vide de pouvoir ne serait certainement pas dans l’intérêt d’un pays sinistré, et vise à entraver l’enquête qui >pointe du doigt les adversaires politiques du Hezbollah, qui ont occupé les Ministères clés jusqu’à 2019 ; ce gouvernement qui vient tout juste d’entrer en fonctions ne peut être responsable d’une tragédie façonnée depuis 2013].


Le Président français Emmanuel Macron s’est jeté dans cette mêlée. A la tête d’une conférence de donateurs d’aide dimanche [à laquelle l’Iran a refusé de participer, dénonçant la politisation du drame], Marcon a expliqué ses « nobles » objectifs. «L’avenir du Liban est en train d’être décidé maintenant », a-t-il déclaré, ajoutant que l’argent de l’aide serait distribué « rapidement et efficacement »et serait accompagné d’une enquête impartiale sur l’explosion, qui, selon les responsables, a eu lieu lorsqu’une réserve de 2 700 tonnes de nitrate d’ammonium a pris feu. (Il a appelé à une enquête internationale, rejetée catégoriquement par le Président libanais comme une manœuvre dilatoire et politisée, comme l’a bien prouvé le Tribunal Spécial pour le Liban chargé d’enquêter sur l’assassinat de Hariri en 2005, et qui n’a envisagé comme coupables potentiels que la Syrie et le Hezbollah ; son verdict devrait être rendu ce mois-ci.)

Macron s’est également permis d’appeler le gouvernement à tenir compte des demandes des manifestants de Beyrouth [qui sont loin d’être représentatifs de l’opinion publique, la coalition au pouvoir ayant la majorité des suffrages], ce qui, en l’occurrence, impliquerait de renoncer au pouvoir.



Le peuple libanais est libre et souverain. Il appartient aux autorités du pays d’agir de manière à empêcher le Liban de s’effondrer et de répondre aux aspirations exprimées par le peuple libanais en ce moment même, légitimement, dans les rues de Beyrouth. (Twitter)

L’avenir du Liban, a-t-il dit, serait décidé « par le Liban lui-même ». Pourtant, le dirigeant français a apparemment jugé bon de s’ingérer dans ce processus décisionnel, alors même que la poussière n’était pas encore retombée sur Beyrouth.

Arrivé jeudi dans la ville dévastée par l’explosion, Macron s’est entretenu avec des manifestants dans la rue, qui ont scandé « révolution ». Alors que la foule implorait l’aide du Président français, Macron a fait une promesse claire : il proposerait un nouvel « accord politique » aux dirigeants du pays qui font face à une situation difficile. Si l’accord échoue, il a déclaré qu’il reviendrait en septembre pour assumer lui-même la « responsabilité politique ».



La soif de changement de Macron est allée plus loin que de vagues déclarations. En plus de réclamer un nouvel « ordre politique » au Liban, il a appelé à l’audit de la banque centrale du pays et a demandé à la Banque mondiale, au Fonds monétaire international et aux Nations Unies de superviser la reprise du pays.

L’intérêt du Président français pour la construction d’une nation n’est pas sans précédent. Le Liban était autrefois un protectorat de la France, placé sous mandat français après la dissolution de l’Empire ottoman après la Première Guerre mondiale, avant que l’indépendance ne lui soit accordée après la Seconde Guerre mondiale. Cependant, l’appel par Macron à la « communauté internationale » et aux institutions financières supranationales du monde indique qu’il voit l’avenir du Liban non pas tout à fait comme un vassal français, mais comme un client docile de l’ordre mondial libéral, qu’il a déjà défendu avec ferveur.

La tentative de Macron de ramener le Liban dans le giron de l’Occident a probablement été rendue urgente par l’appel du chef du Hezbollah Hassan Nasrallah plus tôt cette année pour que le pays « regarde vers l’est » et se tourne vers la Chine, et non vers le FMI, pour obtenir un secours économique. « Les entreprises chinoises sont prêtes à injecter de l’argent dans ce pays », a-t-il déclaré en juin. « Je dis au peuple libanais qu’il existe des alternatives [à l’Occident néo-colonial]», a-t-il ajouté.

Voir Nasrallah : Trump veut affamer le Liban et la Syrie, le Hezbollah brisera le siège et tuera les assaillants

Au milieu d’un changement géopolitique potentiel, les États-Unis ont également jeté leur poids derrière les manifestants. Le Président Donald Trump a « reconnu dimanche les appels légitimes des manifestants pacifiques à la transparence, à la réforme et à la responsabilité », selon un communiqué de la Maison Blanche. Le 8 août, l’ambassade américaine au Liban a encouragé les manifestants en tweettant : « Le peuple libanais a trop souffert et mérite d’avoir des dirigeants qui les écoutent et changent de cap pour répondre aux demandes populaires de transparence et rendent des comptes. Nous les soutenons dans leur droit de manifester pacifiquement et encourageons toutes les parties concernées à s’abstenir de toute violence. »

Le changement peut arriver rapidement au Liban. Les dirigeants mondiaux qui ont pris part à la conférence de dimanche se sont engagés à fournir des « ressources importantes » au Liban le plus rapidement possible, ajoutant que cette aide serait fournie « directement » aux personnes dans le besoin [comme si le secours international pouvait contourner les voies officielles]. Avec le gouvernement apparemment coupé de la distribution de l’aide, il reste à voir si le Premier ministre Hassan Diab, ou le Président Michel Aoun, pourront rester au pouvoir.

Alors que Macron tentait de prendre place sur le siège du conducteur, certains commentateurs ont rapidement remarqué l’ironie du fait que le Président français prête son soutien aux manifestations anti-gouvernementales dans un pays à des milliers de kilomètres, après que ses propres services de sécurité aient gazé, matraqué et mutilé les Gilets jaunes dans son pays tous les week-ends pendant plus d’un an.

Voir Nasrallah dément toute activité portuaire du Hezbollah et appelle à en finir avec l’impunité et l’incitation sectaire

Peu de temps après que les donateurs ont annoncé leurs dernières promesses d’aide, s’élevant à près de 253 millions d’euros, les manifestants sont descendus sur la place du Parlement de Beyrouth où ils ont lancé des pierres sur la police –un officier a été tué– et tenté de démolir des barricades bloquant l’accès au Parlement. La police a répondu avec des cartouches de gaz lacrymogène et éteint les incendies allumés par les manifestants, et les a délogés de plusieurs ministères qu’ils avaient occupé et saccageaient.

***

Hassan Nasrallah a annoncé que cette tentative de « révolution de couleur », calquée sur la prétendue « Révolution du Cèdre » de 2005, révélait la faillite morale des adversaires du Hezbollah, et était vouée à l’échec :

Citation :


« Je déclare à tous ceux qui, dès le premier instant, ont lancé une campagne contre nous, contre la Résistance et contre l’Axe de la Résistance, en s’appuyant sur cette tragédie : vous ne parviendrez à rien, et je vous le dis en toute franchise et en toute sincérité. Je déclare également aux masses (qui soutiennent) la Résistance, et dont certains sont peut-être inquiets, apeurés, se demandent quelle est l’atmosphère (sous-jacente), s’il s’agit d’un grand complot régional ou international, (je les rassure en leur rappelant) que la situation régionale est bien différente (de ce qu’elle était en 2005), de même que la situation internationale (nous est plus favorable que jamais). Nous sommes bien différents de ce que nous étions, de même que (l’Axe de) la Résistance (nous sommes plus forts que jamais), et il n’y a donc vraiment pas matière à s’inquiéter (pour nous) de la part de qui que ce soit. Ces gens-là (nos adversaires) courent après des mirages, comme ils ont toujours couru après des mirages. Tous leurs choix se sont toujours révélés voués à l’échec et à la défaite.

Et je dis ceci à nos adversaires : de même que vous avez été déçus et vaincus (dans toutes vos entreprises passées : Tribunal Spécial pour le Liban, guerre de 2006, guerre en Syrie, etc.), vous serez une nouvelle fois déçus et vaincus. Vous ne parviendrez à rien. Cette Résistance, par sa crédibilité, sa sincérité, par la confiance du peuple libanais envers elle, par ses batailles (victorieuses), par ses prises de position, par son attitude et son comportement, et par sa force, sa place dans le pays et dans la région, est trop grande, trop forte et trop noble pour que puissent l’atteindre (les calomnies) de certains oppresseurs, menteurs et falsificateurs de la vérité, qui incitent (en permanence) à la rivalité sectaire, et qui poussent à la guerre civile. Ils ont toujours œuvré à cela et ont toujours échoué, et ils échoueront encore. »



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akasha

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MessageSujet: Re: Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?    Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?  I_icon_minitimeMar 18 Aoû 2020 - 18:53

Majed Nehmé: « Il ne reste plus qu’à organiser les funérailles du modèle libanais »

Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?  Explosion-beyrouth

La double explosion du port de Beyrouth a mis en lumière les dysfonctionnements de l’État libanais. Spécialiste du Moyen-Orient, Majed Nehmé nous explique comment le Liban portait les gènes de l’instabilité et du chaos depuis sa création par la France coloniale, passant d’une crise à une autre jusqu’à ces dernières manifestations ayant conduit à la démission du gouvernement. Pour Majed Nehmé, ce modèle libanais vanté tout un temps par l’Occident comme modèle de cohabitation a vécu. Il nous explique aussi comment le pays du Cèdre pourrait sortir par le haut de cette énième crise.

C’est une quantité importante de nitrate, stockée sans les précautions nécessaires, qui serait à l’origine de l’explosion du port de Beyrouth. La catastrophe a mis en lumière les dysfonctionnements importants de l’appareil d’État. Comment le Liban, que l’on qualifiait il y a peu encore de Suisse du Moyen-Orient, a-t-il pris ces allures d’État failli ?


Le Grand Liban a été créé par le Mandat français comme une entité détachée de la Syrie il y a tout juste cent ans. Le pays a pris sa forme actuelle avec l’indépendance en 1943, mais il avait dans ses gènes tous les éléments d’un État failli et implosif. Fondé sur un partage communautaire du pouvoir entre chrétiens et musulmans, un partage voulu par le colonisateur français, il ne pouvait pas évoluer vers un État moderne républicain digne de ce nom.

Pourquoi un tel partage du pouvoir entre communautés confessionnelles? La France avait-elle appliqué la bonne vieille recette coloniale, diviser pour mieux régner?

Ce partage était théoriquement conçu pour permettre aux ressortissants de ce nouveau pays, détaché de la Syrie, de cohabiter sans qu’une communauté empiète sur les droits de l’autre ou l’écrase. La contrepartie de cette cohabitation était la paralysie du pouvoir et l’impossibilité de créer un pacte social où le bien commun transcende les prétendus privilèges de la communauté.

Et l’indépendance n’a pas permis de dépasser ces clivages?

Non, car le « Pacte national » conclu par les combattants pour l’indépendance du Liban en 1943 était inspiré des mêmes critères définis par le Mandat français. Cette entente non écrite et non intégrée dans la Constitution prévoyait le partage du pouvoir entre chrétiens et musulmans et non entre citoyens égaux en droits et en devoirs. Les co-auteurs de ce pacte, le chrétien maronite Béchara el-Khoury et le musulman sunnite Riad el-Solh, avaient trouvé ce compromis. Il était censé être provisoire, mais il sert depuis 1947 à gouverner le pays.

Le « Pacte national » stipulait que le Liban serait la patrie de tous les Libanais, que les chrétiens acceptaient la fin du Mandat français ; en contrepartie, les nationalistes arabes libanais renonçaient à leur vision panarabe et au retour du Liban dans le giron syrien. Un autre principe qui régit ce pacte, le plus problématique, c’est la répartition des postes de commandement et de responsabilité au sommet de l’État et au sein de l’administration : un Président maronite, un Premier ministre sunnite, un président du parlement chiite, etc.

En Occident, le modèle libanais était pourtant vanté comme un modèle de cohabitation, de démocratie et de pluralisme.

L’expérience a montré que ce modèle était générateur de chaos, d’immobilisme, de corruption et de guerre civile permanente. Quelques années après le retrait des forces du Mandat en 1946, une première crise mettait déjà à mal ce système. Le premier président du Liban indépendant et signataire du pacte, Béchara el-Khoury, était contraint de démissionner en 1952 pour être remplacé par Camille Chamoun, un atlantiste et un anti-nassérien notoire. Il inaugurait une politique d’alignement sur les États-Unis, violant l’esprit du Pacte national voulu par les fondateurs du Liban. Alors que la Syrie avait à l’époque mal accepté qu’une partie de son territoire historique lui soit amputée, elle avait fini par reconnaître un Liban indépendant à la condition que ce pays ne serve ni de base ni de lieu de passage aux forces qu’elles considèrent comme hostiles, insistant sur la spécificité et la conditionnalité des relations entre les deux pays.

Ces dispositions se retrouvaient dans le Pacte national et le pays a été en crise chaque fois qu’elles ont été violées. L’alignement atlantiste de Camille Chamoum était rejeté par une bonne partie des Libanais, mais aussi par la Syrie. Elle venait de s’unir à l’Égypte nassérienne à travers la République arabe unie (RAU). Elle était opposée à la politique d’endiguement US de l’Union soviétique ainsi qu’à l’éphémère Pacte de Bagdad qui voulait lier le Liban aux États-Unis en divisant les chrétiens et les musulmans. Pour couronner le tout, le président Chamoun voulait illégalement modifier la Constitution pour obtenir un second mandat. L’opposition était donc vive et elle allait ouvrir la voie en 1958 à une insurrection armée contre Chamoun. Cette insurrection était soutenue par Nasser. De son côté, Chamoun demanda l’intervention des marines US qui débarquèrent au Liban. L’insurrection prit fin après trois mois avec le retrait du contingent étasunien et l’élection à la présidence de la république du général Fouad Chéhab, commandant en chef de l’armée.

Le Liban a-t-il pu alors retrouver la stabilité?

Oui, mais pas pour longtemps. Après le départ de Chamoun, Nasser qui était alors président de la RAU et au sommet de son zénith, accepta de rencontrer le nouveau président libanais sous une tente dressée à la frontière syro-libanaise pour lui exprimer son soutien et son attachement à la souveraineté et à l’indépendance du Liban. Il demanda par la même occasion d’observer une politique régionale non alignée sur l’Occident atlantiste afin de ne pas nuire aux engagements de neutralité exigés par le Pacte national de 1943.

Cette entente syro-libanaise se traduisit par une stabilité intérieure du Liban, aboutissant à des réformes structurelles audacieuses et une prospérité économique sans précédent. C’est à cette époque qu’on a commencé à surnommer le Liban comme la « Suisse du Moyen-Orient ». Ce « miracle » économique s’expliquait par un système bancaire efficace, un secret bancaire qui avait attiré vers le pays du Cèdre les capitaux des bourgeoisies syrienne, égyptienne et irakienne opposées à l’orientation socialiste et dirigiste de ces pays. Mais ce « miracle » aura duré à peine une décennie. Car la classe politique libanaise, après la fin du mandat de Fouad Chéhab, un grand homme d’État réformiste, a renoué avec l’affairisme, la corruption, et la mise en coupe réglée de l’économie nationale.

Quel a été le point de basculement?

Il y avait tout d’abord les limites du modèle libanais. Georges Naccache, l’un des idéologues de ce modèle et fondateur du quotidien francophone l’Orient (qui deviendra en 1971 L’Orient-Le-Jour) avait trop tôt compris les limites et la fragilité de ce modèle. « Deux négations ne font pas une Nation!« , écrivit-il dans les colonnes du quotidien l’Orient en 1947. Et d’ajouter « … Que voyons-nous ? Un peuple, à travers tous les désordres et tous les scandales, ingénieux à se reconstruire ; un État obstiné à se défaire. »

À cette pulsion autodestructrice intérieure, s’ajoutent les multiples agressions israéliennes contre le Liban. Après la guerre de 1967, le Liban fut entraîné dans le tourbillon du conflit israélo-arabe avec l’arrivée de l’Organisation de Libération de Palestine (OLP), chassée de Jordanie. Israël allait par la suite multiplier les attaques: destruction en 1968 de toute la flotte civile aérienne à l’aéroport international de Beyrouth, la liquidation par les services israéliens de plusieurs chefs de la résistance palestinienne réfugiés au Liban à partir de 1968, l’occupation d’une bande frontalière du Sud en 1978, l’invasion israélienne et l’occupation de Beyrouth en 1982, guerre de libération du Sud menée, après le départ des troupes de l’OLP du Liban, par le Hezbollah, devenu un nouvel acteur central sur la scène libanaise et régionale (Syrie, Irak, Yémen…).

C’est également dans ce contexte tendu qu’a éclaté, en 1975, la guerre civile.

En Jordanie, l’OLP était devenue un État dans l’État si bien que le roi Hussein, considéré par certaines factions radicales de l’organisation palestinienne, comme réactionnaire et complice des Israéliens, sentait son régime menacé. L’OLP fut donc chassée de Jordanie et se replia au Liban, où tous les ingrédients de la guerre civile germaient déjà. L’équilibre communautaire y était fragile et à l’époque, les musulmans exigeaient une plus juste répartition du pouvoir.

Profitant des divisions interlibanaises, l’OLP avait déplacé son quartier général de la Jordanie vers le Liban. Les résistants palestiniens étaient accueillis au départ par tous les Libanais, de toutes les confessions, comme des héros. Mais ils ont commencé à perdre ce soutien unanime en prenant fait et cause pour le camp dit « islamo-progressiste », dressant contre eux l’armée et les forces chrétiennes conservatrices qui refusaient le poids grandissant des Palestiniens, alors alliés de la Syrie, dans le jeu interne libanais. L’étincelle qui a mis le feu aux poudres et engagé le Liban dans une guerre civile atroce fut l’attaque par des phalangistes chrétiens, alliés d’Israël, le 13 avril 1975, contre un bus transportant des civils palestiniens dans la banlieue chrétienne de Aïn el Remmaneh. 31 Palestiniens furent froidement exécutés. En représailles, les forces palestiniennes bombardèrent les quartiers chrétiens, plongeant le Liban dans une guerre civile atroce (200.000 morts) de quinze ans.

La guerre civile a également vu des troupes syriennes débarquer au Liban. Elles ne sont parties qu’en 2005, bien après la fin de guerre civile. Quelles ont été les conséquences de ce départ?

Ce départ a propulsé au sommet du pouvoir le parti anti-syrien et anti-iranien du 14 Mars. Le Liban est alors redevenu une base à partir de laquelle toutes les forces hostiles à la Syrie étaient à la manœuvre. Les ambassadeurs américain, britannique et français devenaient les porte-paroles de ces forces à tel point que certains observateurs avaient qualifié ces ingérences flagrantes de « gouvernement des Consuls. »

L’explosion criminelle du port de Beyrouth le 4 août n’est donc pas ce tonnerre dans un ciel serein. Les nuages annonciateurs d’une grande tempête s’accumulaient depuis au moins trois décennies, quand l’essentiel de la gestion du pays du Cèdre était dévolu au clan Hariri, père et fils. Sorti exsangue d’une guerre civile (1975-1990) qui avait détruit Beyrouth, provoqué la mort de près de 150.000 personnes et poussé à l’exode des centaines de milliers de Libanais, le pays en ruines avait besoin d’un plan de reconstruction ambitieux. Rafic Hariri, un milliardaire libano-saoudien était perçu à l’époque comme l’homme providentiel. Il était soutenu politiquement et financièrement par l’Arabie saoudite. Cette dernière avait convoqué les différentes composantes communautaires de la société libanaise à la ville saoudienne de Taëf pour les contraindre à signer un amendement constitutionnel, cautionné à l’époque par les puissances occidentales et la Syrie. Cet accord accentuait le caractère confessionnel du régime libanais et jetait les bases d’un déplacement progressif du centre de prise des décisions vers le Conseil des ministres, présidé par un sunnite prosaoudien, au détriment de la présidence de la République assumée par un maronite. Ce qui revenait à diluer les responsabilités et à rendre la prise des décisions d’abord entre la Présidence et le Conseil et ensuite entre les différentes composantes du Conseil des ministres, l’objet d’épuisantes délibérations et de compromissions. Le pouvoir s’est ainsi vu condamner au perpétuel marchandage, aux surenchères communautaires et à l’immobilisme. Une situation qui s’est traduite aussi par la généralisation de la corruption.

Quel bilan peut-on tirer de l’ère Rafic Hariri?

Il a lancé la reconstruction – contestée – du centre-ville de Beyrouth, au bénéfice de son clan et au prix de l’expropriation de nombreuses personnes, contraintes de céder leurs terres en échange d’actions dans une société privée, Solidere, qui avait élaboré un vaste plan de modernisation autour de grandes infrastructures commerciales. Ce projet surdimensionné pariait sur l’instauration d’une hypothétique paix au Moyen-Orient, mais elle n’est jamais venue. L’évolution de la conjoncture géopolitique au Liban et dans la région, le gel du processus de paix, aujourd’hui cliniquement mort, a douché toutes les attentes trop optimistes de tous ceux qui avaient misé sur la transformation du Liban en une puissance économique émergente dans une région pacifiée.

Il y avait pourtant eu un plan de paix présenté à Beyrouth en 2002…

Oui, c’était un plan saoudien adopté à l’unanimité par le Sommet arabe de Beyrouth en 2002. Il proposait à Israël une paix globale en échange du retrait des territoires occupés depuis 1967 (Cisjordanie, Gaza, les Hauteurs du Golan syrien et les territoires libanais occupés), la création d’un État palestinien avec pour capitale Jérusalem-Est, et une solution au problème des réfugiés palestiniens. Mais c’était sans compter avec la montée en puissance en Israël d’une droite nationaliste et expansionniste soutenue aveuglément par les États-Unis. Israël a rejeté ce plan ouvrant la voie à une instabilité grandissante dans la région. Le Liban, plus divisé que jamais, a payé, et continue à payer le prix lourd de ce refus de paix par les gouvernements israéliens successifs.

Nous ne pouvons pas parler des relations entre le Liban et Israël, sans parler du Hezbollah. Comment ce mouvement est-il apparu?

Lorsque l’OLP a quitté le Liban, c’est le Hezbollah qui a pris la relève de la résistance à Israël. Ce mouvement chiite purement libanais est soutenu par la Syrie et l’Iran. Il a mené une guerre de libération victorieuse contre l’occupation israélienne du Sud libanais. Israël occupait cette partie de territoire depuis 1978. En 2000, le Hezbollah a réussi à bouter hors frontières l’armée israélienne et ses supplétifs libanais.

En 2006, le Hezbollah est également parvenu à mettre en échec une offensive de la puissante armée israélienne. Il est alors devenu un acteur incontournable de la scène intérieure libanaise, à la fois sur le plan de la représentation parlementaire, gouvernementale, mais aussi militaire. Ce rôle a été renforcé et confirmé après sa participation, en Syrie et en Irak, à la guerre contre le terrorisme, représenté par Al-Qaida et Daech. Le Hezbollah bénéficie par ailleurs, sur le plan intérieur, d’un poids important, ne serait-ce que par ses alliances avec le Courant patriotique libre du président Michel Aoun, dans la vie politique, parlementaire et gouvernementale, même s’il se positionne en dehors du jeu politicien libanais.

La montée en puissance du Hezbollah n’a pas été du goût d’une partie des Libanais, pro-occidentaux, prosaoudiens et résolument anti-syriens et anti-iraniens, qui n’ont cessé d’appeler à désarmer la résistance, en concert avec Israël, les États-Unis et l’Union européenne. On assiste donc, depuis 2005, à une confrontation ouverte entre les États-Unis, ses alliés et ses obligés d’un côté, et l’Iran, la Syrie, et à moindre degré l’Irak et leurs alliés libanais de l’autre. Les sanctions contre le Hezbollah et contre la Syrie avec la loi César adoptée dernièrement par le président Trump, touchent de plein fouet l’économie libanaise sans toutefois ébranler la détermination du Hezbollah, déjà exclu depuis des années du système bancaire libanais.

On a justement beaucoup entendu parler de ce système bancaire ces derniers jours. Comment est-il tombé en quasi-faillite?

Ce secteur est en crise depuis des mois en raison de la gestion calamiteuse du gouverneur de la Banque centrale, qui appliquait pourtant scrupuleusement les instructions du Trésor américain. En mars 2020, le Liban annonçait le premier défaut de paiement de son histoire. Il a conduit les épargnants libanais à voir leurs comptes en dollars et en devises bloqués, entraînant du coup une chute vertigineuse du pouvoir d’achat de près de 70% ! Pour rappel, la dette publique en 1992 s’élevait à 3 milliards de dollars ; elle est passée à plus de 18,6 milliards en 1998 pour atteindre 90 milliards en mars 2020, soit plus de 150 % du PIB. En janvier 2020, les trois principales agences de notation avaient dégradé la notation souveraine du Liban (CA pour Moody’s, CC pour S&P, et B- pour Fitch). Ce qui a contraint le gouvernement libanais à se déclarer en défaut de paiement. Cela s’est traduit par une augmentation vertigineuse du chômage qui vient s’ajouter à la déficience des services publics (électricité, eau, traitement des déchets, téléphonie…). Autant de raisons qui expliquent la chute de l’ancien gouvernement de coalition nationale présidé par Saad Hariri, sous le poids des manifestations populaires et la formation d’un nouveau gouvernement technocrate présidé par Hassane Diab, un universitaire compétent, non issu du microcosme politicien libanais.

C’est dans ce contexte qu’est survenue l’explosion, qui a réduit à néant le port de Beyrouth et qui a ravagé une bonne partie de la capitale. Aujourd’hui, la facture de cette catastrophe est estimée entre dix et quinze milliards de dollars. Comment faire face à cette situation ? Qui va payer la facture ? Quelle que soit l’issue ou la feuille de route à venir, il ne fait pas de doute que le Liban, tel que son modèle avait été défini par la France à l’origine de sa création en 1920, a bel et bien vécu. Il reste à en organiser les funérailles.

Beaucoup d’interrogations planent encore sur les circonstances de la terrible double explosion. S’agit-il d’une catastrophe industrielle de type SEVESO? Ou d’un acte criminel? Pourquoi le gouvernement libanais a-t-il refusé une enquête internationale?

Une enquête est en cours. Le gouvernement démissionnaire de Hassane Diab en a confié la conduite à une juridiction spéciale d’exception. Le président Aoun et le Hezbollah ont refusé une commission d’enquête internationale, comme le demandait l’opposition soutenue par le président Macron, de crainte qu’elle ne soit instrumentalisée et politisée, comme ce fut le cas hélas avec le Tribunal spécial sur le Liban, chargé d’identifier et de juger les assassins de Hariri. Le gouvernement libanais est toutefois aidé actuellement par des spécialistes du renseignement français et du FBI. L’important est de ne pas faire porter le chapeau à des lampistes.

Mais en attendant que toute la lumière soit faite sur cette double explosion, plusieurs interrogations légitimes s’imposent. Tout d’abord, pourquoi le bateau Rhosus battant pavillon moldave, chargé de 2 750 tonnes de nitrate d’ammonium à usage minier (explosif) depuis le port de Batoumi et se dirigeant vers le Mozambique, a-t-il été détourné, en septembre 2013, vers le port de Beyrouth pour y être emmagasiné ? Par ailleurs, qui étaient les véritables donneurs d’ordre pour l’achat de ce chargement ? S’agissait-il d’un État du Golfe, le Qatar, qui organisait à l’époque l’acheminement massif d’armes et d’explosifs vers la rébellion syrienne ? Rappelons qu’en 2013, le Liban était dirigé par le Mouvement pro-saoudien du 14 mars et servait de base arrière logistique et humaine contre la Syrie, tout comme la Jordanie, et la Turquie. Au moins deux navires, le Lutfallah 2 et MV le Grande Sicilia, chargés d’armes en direction de la Syrie via la ville portuaire de Tripoli avaient d’ailleurs été arraisonnés au mois d’avril par la Finul et par la marine libanaise. Aujourd’hui, aucune information n’a filtré sur les organisateurs de ce trafic parti de la ville libyenne de Misrata, contrôlée par les milices islamistes des Frères musulmans alliées de la Turquie et du Qatar. On peut enfin se demander si les 2 750 tonnes de nitrate d’ammonium ont toutes réellement explosé. Si c’était le cas, la ville de Beyrouth serait totalement rayée de la carte, à en croire les spécialistes. Selon certains experts, il ne restait finalement dans ce hangar numéro 12 « que » 300 tonnes, le reste ayant été expédié pendant ces sept dernières années vers la Syrie où elles ont servi pour la guerre.

On le voit, l’enquête sur la double explosion pourrait impliquer de nombreux acteurs régionaux et internationaux parmi tous ceux qui s’étaient mobilisés à l’époque pour opérer un changement de régime en Syrie. Le risque est donc grand de voir l’enquête enterrée en pointant simplement le doigt vers des lampistes négligents et corrompus.

Des responsables négligents et corrompus, ce n’est pas ce qui manque au Liban. Depuis l’an dernier, ils sont la cible de manifestants qui descendent régulièrement dans les rues. Quels sont les enjeux de ce mouvement de protestation ?

Les manifestants qui avaient investi les rues des principales villes libanaises, le 17 octobre 2019, voulaient un changement radical du régime. Ils exprimaient un rejet total de la classe politique, du système confessionnel, de la corruption généralisée, de l’effondrement des services publics. Ils protestaient surtout contre la captation par le système bancaire mafieux de leur épargne, ce qui avait entraîné la chute du pouvoir d’achat de près de 70% et l’effondrement des classes moyennes.

Certes, comme c’est le cas dans la quasi-totalité des mouvements de contestation populaire, de type révolution orange ou printemps arabes[1], des infiltrés, souvent au discours nihiliste et maximaliste, ont tenté de faire main basse sur ce mouvement de ras-le-bol généralisé, en pointant leurs attaques contre le Hezbollah, qui ne fait pas partie de cette classe, semant ainsi la division au sein de la majorité des contestataires. Certains meneurs infiltrés, souvent financés par des ONG dites « exportatrices de démocratie » ou par des pays du Golfe, voire par certains partis confessionnels responsables de la guerre civile de 1975, ont même lancé des pétitions, signées par des dizaines de milliers de personnes, appelant au retour du mandat ! Cette minorité ne doit cependant pas occulter la grandeur de cette contestation juste et légitime appelant au changement et à l’édification d’un nouveau pacte social.

Comment le Liban pourrait-il sortir par le haut de cette crise ? Quels pièges faut-il éviter ?

Il ne fait pas de doute que le modèle libanais, qui organisait le chaos et l’immobilisme et tendait à empêcher l’avènement d’un véritable État-nation au Liban, ne sert plus les intérêts des puissances occidentales. Les déclarations martiales d’Emmanuel Macron à Beyrouth, appelant à une nouvelle Constitution, sonnent comme un aveu d’échec de ce modèle que la France, ancienne puissance mandatrice, avait parrainé depuis cent ans. Le président français est même allé jusqu’à proférer des menaces contre les représentants des partis politiques qu’il avait rencontrés lors de sa visite, les sommant d’accepter les réformes indispensables du système. Sinon, a-t-il menacé, ils seront interdits d’entrée dans tous les pays occidentaux et leurs avoirs seront saisis. La faillite politique, mais surtout économique, de ce modèle inopérant, doublée d’une contestation de plus en plus violente de la rue, voire de leurs bases confessionnelles, ne leur laisse plus de choix. Désormais, la seule issue de secours c’est sortir de ce modèle confessionnel, adopter une Constitution républicaine citoyenne, amender la loi électorale, instaurer le suffrage universel pour l’élection du président de la République et des députés. Bref, construire une démocratie sociale, basée sur une économie productive, diversifiée et renouer avec la politique de bon voisinage avec la Syrie.

>>> Lire aussi >> Explosion à Beyrouth : qui est responsable ?

Source: Investig’Action
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OSIRIS

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MessageSujet: Re: Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?    Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?  I_icon_minitimeMar 25 Aoû 2020 - 8:51

crop a écrit:


en tout cas, pour cette explosion au liban, il faut arreter de nous prendre pour des idiots... les medias de masse (et osiris ici) veulent nous expliquer qu'il n y a rien de bizarre dans ce champignon atomique...

toujours dans les provocations de cours de recre .....

si tu veut pas etre pris pour un idiot, faut arret de dire des chose idiotique .....

la forme "champignonesque" c'est former par la nuage de fumée pre-existent du l'explosion dont la force a pousée la fumée pour creer la forme dites champignon ,,,,,,,

ça na absolument rien avoir avec une explosion nuclear .....
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crop



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MessageSujet: Re: Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?    Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?  I_icon_minitimeJeu 27 Aoû 2020 - 17:49

osiris tellement prévisible....

"ça na absolument rien avoir avec une explosion nuclear ....."
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Zou



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MessageSujet: Re: Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?    Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?  I_icon_minitimeVen 28 Aoû 2020 - 8:15

ça va crop t'a pas l'impression de faire preuve d'une mauvaise foi crasseuse et déshonorante?

https://fr.wikipedia.org/wiki/Nuage_en_champignon

Ce que dit Osiris se tiens, ce n'est pas forcément une explosion nucléaire.
La décence voudrait que tu ferme ta gueule plutôt que de faire du ad hominem de merde.
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artifix

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MessageSujet: Re: Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?    Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?  I_icon_minitimeVen 28 Aoû 2020 - 9:18

peace Modération : Vous pouvez ne pas être d'accord, au contraire, ça fait avancer les débats, mais restez courtois entre vous s'il vous plait. peace
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Zou



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MessageSujet: Re: Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?    Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?  I_icon_minitimeVen 28 Aoû 2020 - 14:44

On en reviens toujours à ces petites piques qui ruinent le débat.

L'article wikipedia pour qui veux le lire indique qu'une explosion nucléaire est reconnaissable par sa hauteur avant tout, et non sa forme de champignon qui est caractéristique des "grosses explosions".

C'est aberrant de voir que les premiers se disant outrés par les techniques de manipulation des médias de masse en soient les premiers utilisateurs. En plus, c'est pas comme si l'avis d'Osiris était unanimement apprécié, donc l'attaquer comme ça gratuitement c'est vraiment pitoyable.
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crop



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MessageSujet: Re: Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?    Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?  I_icon_minitimeSam 29 Aoû 2020 - 19:22

hé zou, tu paniques!

tu me sembles un peu endoctriné....

rappel :

... il y a un nuage en champignon après une monstrueuse explosion chez un voisin d'israel qui est un de ses pires ennemis

... qu'osiris dises "ça na absolument rien avoir avec une explosion nuclear ....." c'était plus que prévisible


bien sur que tf1 affirme le contraire... mais je suis sceptique à propos de ce que dit tf1...

même si tf1 dit "ne te pose pas de question et écoute simplement nos explications"... c'est plus fort que moi


par ailleurs tu ne sembles pas bien connaitre osiris, mon cher zou

pas d'attaques ad hominem de ma part car je ne le considère pas comme une personne... tout ce que je connais de lui sont ses discours et ils sont à ce point calqués sur la pensée dominante qu'y déceler une personnalité est impossible
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Zou



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MessageSujet: Re: Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?    Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?  I_icon_minitimeSam 29 Aoû 2020 - 19:42

tu me connais bien mal, crop pour ne pas savoir à quel point je connais Osiris.

Ranger une personne dans une case et lui donner une étiquette est l'une des pires choses qu'on puisse faire un individu.
Du coup je range tout les gens de cet acabits dans la boite des "chiens", histoire que ça leur fasse les pattes.

Le fait que ce que dit Osiris soit prévisible ou pas n'apporte rien au débat, ça ne vaux pas mieux que des aboiements ou des grognements.

Par contre, le fait qu'il est raison te fait passer pour quelqu'un qui crie bien vite au loup. Faudrait arrêter de prendre les gens pour des idiots non?
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MessageSujet: Re: Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?    Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?  I_icon_minitimeSam 29 Aoû 2020 - 20:14

il y a peu de gens que l'on peut ranger dans une boite, osiris en fait partie

mais cela reste mon avis personnel bien entendu...

enfin, il a tout de même défendu les scientifiques qui affirmaient que manger provoque le cancer, a aussi défendu frederic mitterand contre les accusations de pédophilie... il est unique osiris... sans compter qu'il a accès aux plus grandes bases de données anti chemtrails et anti ovnis de tout internet...

si tu commences à défendre osiris, t'es pas sorti de l'auberge... par exemple evol valait 100 fois mieux, mais akasha préfère osiris, que veux-tu...

bref...

osiris dit "rien à voir avec une explosion nucleaire"
tu dit "osiris a raison"
...
moi d'habitude, à ceux qui sont sûrs d'eux sur des sujets aussi controversé, je ne dis rien ...

depuis le 11 septembre, c'est toujours le même refrain
"et tu penses que tous les experts du monde se seraient trompés?"
le mensonge médiatique tient justement dans le fait de dire que ce sont "tous les experts du monde", "la communauté scientifique" etc
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MessageSujet: Re: Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?    Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?  I_icon_minitimeSam 29 Aoû 2020 - 21:13

crop a écrit:
hé zou, tu paniques!

tu me sembles un peu endoctriné....

toujours entrain d'accuser d'autres de ce que tu soit coupable toi meme.....

tu est totalement endoctriné contre toute ce qui soit ""officiel,,, mainstream"" ou qui viens des sources tf1 ,,, bfm,,, etc etc etc ...


crop a écrit:
bien sur que tf1 affirme le contraire... mais je suis sceptique à propos de ce que dit tf1...

même si tf1 dit "ne te pose pas de question et écoute simplement nos explications"... c'est plus fort que moi

pourquoi etre sceptique de ce que tf1 dise ,,,,, ?

parce que tu soit endoctriné.......

tu ne croire pas , ou a des doutes sur ce qu'ils dise basée sur quoi ?

sur le faite qu'ils sont tf1 (mainstream)

si tu a des raisons valable de douter de ce qu'ils dise , partage les raisons ,,, mais pour la moment la seule indication semble etre ""parce que c'est tf1"".....


crop a écrit:
pas d'attaques ad hominem de ma part car je ne le considère pas comme une personne... tout ce que je connais de lui sont ses discours et ils sont à ce point calqués sur la pensée dominante qu'y déceler une personnalité est impossible

tu dites que tu na pas faites des attaques ad hominem envers moi ,,, ensuite tu dites que tu ne me considere pas comme une personne ......

mais bof , c'est pas la premiere fois que tu te contredise dans une seule sentence ....

et encore tu montre a quel pointe que tu soit endoctrinée toi meme avec ton ""pensée dominante"" ,,,, comme si toute ce qui soit n'est pas credible ....


crop a écrit:
il y a peu de gens que l'on peut ranger dans une boite, osiris en fait partie

n'oublie pas toi meme,,, qui peut etre rangée dans une boite rempli d'autres endoctrinée contre toute ce qui soit ""officiel, mainstream, pensée unique , tf1 et bfm etc etc etc""

crop a écrit:
mais cela reste mon avis personnel bien entendu...

et au cas ou que tu a oublie ,,, tes avis ((les avis)) personnelles sur d'autres membres n'ont strictement rien a faire dans un debat entre gens honnete ,,,,

crop a écrit:
enfin, il a tout de même défendu les scientifiques qui affirmaient que manger provoque le cancer, a aussi défendu frederic mitterand contre les accusations de pédophilie...

Jai pas defendu "" les "" scientifiques qui affirmé que manger provoque le cancer ,,, ni que manger BIO provoque le cancer ,, Jai posté une article qui dites que manger BIO peut augementer des risques de CERTAINS cancers....

ezt Jai pas defendu Fredo contre les accusations de pedophilie ,,, Jai demontré que la citation ""jeune garçons"" etait fausse , Fredo na JAMAIS ecrit cela , il a ecrit ""garçons"",,,, terme/mots courament utilisé par des vieux homo pour designer une homo moins vieux que lui meme.....


crop a écrit:
sans compter qu'il a accès aux plus grandes bases de données anti chemtrails et anti ovnis de tout internet...

toute le monde a access au meme ""base de données"" informations, disponible a qui veut prendre la peine de chercher.....


donc ,,, appart tes attaques envers moi et ton scepticisme sur toute ce qui soit ^^officiel^^ ,,,,,,,

tu te base sur quoi ton opinion que cet explosion soit "atomique" ,, ou nucleaire,,,,

appart la forme dites champignon ,,,,,

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Zou



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MessageSujet: Re: Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?    Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?  I_icon_minitimeSam 29 Aoû 2020 - 21:18

@crop

De fait, une forme de champignon ne veux pas forcément dire explosion nucléaire.

Pour le reste, je pense qu'il n'y a plus rien à rajouter à ce qui a été dit, sinon que tu fait pitié.
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MessageSujet: Re: Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?    Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?  I_icon_minitimeDim 30 Aoû 2020 - 9:17

Biorgorno gente I love you

Je ne vois pas trop l'intérêt de se prêter mutuellement des attaques personnelles alors qu'il suffit simplement de rester strictement sur l'argumentaire, c'est amplement suffisant pour se comprendre, le reste étant dispensable, merci ! farao
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MessageSujet: Re: Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?    Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?  I_icon_minitimeDim 30 Aoû 2020 - 10:16

Le 10 de ce mois-ci, soit 20 jours avant aujourd'hui, crop commençait ses attaques envers Osiris.

Citation :
en tout cas, pour cette explosion au liban, il faut arreter de nous prendre pour des idiots... les medias de masse (et osiris ici) veulent nous expliquer qu'il n y a rien de bizarre dans ce champignon atomique...

Lui prêtant ici des propos est des intentions qui n'a ni tenu ni affirmé lui-même. Tout ça dans l'objectif de continuer à l'enfermer dans cette "case" et, surtout, de l'emmerder un peu.

Le 12, soit 2j après, Akasha intervenait sur le sujet, mais visiblement, sans relever le comportement déjà limite de crop.
Aujourd'hui que la situation finit par s'enflammer, voila qu'il est demandé de faire preuve de courtoisie.

Je n'ai rien contre le principe d'être courtois, mais il faudrait commencer par "calmer" ceux qui se mettent à jeter de l'huile sur le feu et les modérer dès le premier écart jusqu'à ce qu'ils arrivent à gagner en maturité (ou s'achètent un cerveau).

Sinon, il est impossible de reprocher les écarts des autres, ce serait injuste.

Prévenir plutôt que guérir, c'est pas l'un des crédos qu'on applique par ici en général?
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akasha

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MessageSujet: Re: Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?    Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?  I_icon_minitimeDim 30 Aoû 2020 - 11:43

Salut Very Happy

Salut, je suis en vacance en Sicile, puis je pense que je m'adresse à tout le monde, donc Crop compris. flower
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MessageSujet: Re: Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?    Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?  I_icon_minitimeDim 6 Sep 2020 - 13:49

zou tu as dit "tu fait pitié"

t'as visiblement rien compris alors je recommence :

j'ai dit que osiris viendra surement dire que même avec la forme de champignon de l'explosion, on peut exclure une explosion nucléaire
j'avais raison car c'est ce qu'il a fait ensuite
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MessageSujet: Re: Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?    Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?  I_icon_minitime

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Catastrophe de Beyrouth, un missile tiré ?

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